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Ariana Vafadari présente “Anahita” pour une série de concerts estivale

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Ariana Vafadari présente « Anahita » sa dernière création musicale, à l'occasion d'une série de concerts estivale : * le 8 juin à L’ilyade Seyssinet, Seyssinet-Pariset (38) * les 17, 18 et 20 juin au Festival des Sacrées Journées de Strasbourg, Strasbourg (67) : 17 juin : Cathédrale de Strasbourg 18 juin : Collégiale Saint-Thiébaut, Thann 20 juin : Eglise Saint Vincent de Paul, Strasbourg Anahita, est une pièce musicale et onirique, composée et interprétée par Ariana Vafadari sur un livret écrit en collaboration avec Leili Anvar. Ariana, mezzo-soprano sera accompagnée sur scène par Julien Carton (piano), Leila Soldevilla (Contrebasse) et Yacir Rami (Oud). L’enregistrement d’Anahita est paru en CD - Sortie digitale le 6/03, sortie physique le 19/06 (label Quart de Lune / Distribution Idol et UVM).   L’HISTOIRE Une jeune femme rêve du temps où son village était vert, elle se réveille face aux arbres qui meurent et sent son ventre vide. Elle a traversé les déserts et les terres en feu, désespérée elle prie la déesse dont elle porte le nom : Anahita. Cette divinité iranienne des eaux, de la fécondité, de la sagesse, est celle qui accroît les cours d’eau, les peuples et les vivants. Elle est aussi la guérisseuse et celle qui initie à la sagesse. Mais son culte fut oublié et son visage effacé. Aussi les eaux se sont-elles retirées chaque jour davantage du lit des rivières et des sources souterraines, transformant le monde fertile et verdoyant en un désert brûlant. Après un échange mystique avec la déesse, la jeune Anahita part en quête de l’eau d’immortalité, et trouve l’Amour. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, Ariana Vafadari, avait à cœur de faire ressurgir les écrits millénaires de Zarathoustra, réunis dans «L’ Avesta», textes empreints de sagesse et de spiritualité, prônant la lumière et la bonté inhérente à l’homme. A travers ces prières adressées à Anahita, la volonté d’Ariana et Leili est de retrouver la place du féminin dans le monde. Entourée de musiciens aux origines culturelles et musicales diverses, certains formés à la musique traditionnelle iranienne, marocaine, d’autres au jazz, à la musique classique occidentale, Ariana Vafadari passe librement d’un univers à l’autre. Les textes sont en persans, en français, en langue Avestique, la langue ancienne des zoroastriens.
8 June 2021

Luis de la Carrasca présente la tournée estivale “Gharnata”

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Luis de la Carrasca présente le spectacle "Gharnata" (tiré de l'album éponyme, sorti le 11 octobre 2019 chez Andalouse Alhambra / Inouïe Distribution), à l'occasion d'une tournée estivale de 24 dates, dont plus d'une vingtaine à Avignon (du 21 juin au 31 juillet 2021) : * lundi 21 juin 2021 à 20h30 dans Le Jardin Romain, Caumont-sur-Durance (84) gratuit à l'occasion de la fête de la musique * samedi 26 juin 2021 à 17h00 à l'Auditorium de Lure (70) * du 7 au 31 juillet 2021 à 20h30 (relâche les lundis 12,19 et 26 juillet) au Théâtre du Chêne Noir, Avignon (84) en coréalisation avec le Théâtre du Chêne Noir dans le cadre du Festival Off d'Avignon L'équipe de "Gharnata" est composée de : - Luis de la Carrasca (Création artistique, auteur-compositeur, chant, guitare Flamenco) - José Luis Dominguez et Manuel Gomez (Guitare Flamenco) - François Taillefer (Cajón/percussions) - Benjamin Ramos (Contrebasse) - Jérôme Boudin-Clauzel (Piano) - Ana Pérez (Choeurs, palmas et danse Flamenco)   Gharnata Spectacle du nouvel album sorti le 11 octobre 2019 Gharnata veut dire Granada en arabe. Pourquoi ce titre ? Car étant Grenadin, Luis de la Carrasca est conscient de l’héritage laissé par cette extraordinaire civilisation lors de son apogée. Luis de la Carrasca dont la voix passe aisément d’un registre tout en puissance à un autre tout en retenue est entouré sur cet opus de 5 musiciens : des guitaristes José Luis Dominguez et Manuel Gomez, du contrebassiste Benjamin Ramos, du percussionniste François Taillefer, du pianiste Jérôme Boudin-Clauzel et d’Ana Pérez aux choeurs, palmas et à la danse. Ses paroles font référence aux valeurs indispensables à l’humanité : le respect, la coexistence, la tolérance, la générosité, la volonté, la foi, la bonté et le plus important l’Amour, du prochain, de la vie, de la terre, de la nature... Il a ressenti la nécessité d’aborder nos racines qui nous guident vers le futur sans oublier d’où nous venons et qui nous sommes. Luis de la Carrasca rend aussi hommage aux génies universels que sont Federico García Lorca, Antonio Machado et le grand Bizet. Un patrimoine inoubliable pour l’humanité. Luis de la Carrasca Cantaor – créateur artistique de la Cie Flamenco Vivo Auteur-Compositeur – Membre de la SACEM, de la SACD, de la SPEDIDAM et de l'ADAMI. Originaire de Huéscar (province de Grenade – Espagne), il grandit dans cette Andalousie rurale où il se passionna très jeune pour ce « Mundillo Flamenco ». Il est actuellement un artiste Flamenco reconnu et l'une des références dans le monde Flamenco. Autodidacte, il a hérité du don de ses ancêtres pour « el Cante ». Pendant longtemps, il fréquenta le monde Flamenco Grenadin et côtoya le danseur gitan Juan Ramirez. Puis, il se produisit sur sa terre natale, dans les Iles Baléares (1ère partie d’Ana Reverte) et dans la région d’Alicante jusqu’en 1991 date à laquelle il s’installe en France. Cette même année, il participe à son premier Festival d’Avignon au Théâtre du Balcon. A partir de là, tout s’enchaîne, il monte « FLAMENCO VIVO » et à chaque Festival Off d’Avignon (de 1991 à 2019), il crée et présente un nouveau spectacle. Il fêtera en 2021 son 30ème Festival d’Avignon. Sa compagnie a toujours été en constante évolution car il découvre, rencontre et s’entoure de nouveaux artistes et de jeunes espoirs français, fils d’espagnols ou andalous. Au fil du temps, sa compagnie devient la Cie Flamenco Vivo.  Luis de la Carrasca a réalisé les adaptations Flamenco d’oeuvres de théâtre classique et contemporain et en a composé la musique. En 1994, il joue dans le film « Dis moi oui » d’Alexandre Arcady. Il est à l’origine du Festival Andalou créé par l’Association Andalouse Alhambra, à Avignon et le département de Vaucluse. Son album Gharnata est sorti le 11 octobre 2019 (Production A. Andalouse Alhambra avec l’aide de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’ADAMI et de la SCPP – Inouïe Distribution).
31 May 2021

Dérapage Prod et L’Opéra de Lyon présentent la création “Sahariennes”

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Dérapage Prod et l'Opéra de Lyon présentent la création  "Sahariennes" à l'occasion d'une tournée de 5 dates exceptionnelles dont deux parisiennes, le samedi 5 juin 2021 à 17h et 19h au 360 Paris Music Factory. Ce spectacle, sous la direction artistique de Piers Faccini, révèlera le travail de 4 grandes artistes originaires du désert saharien : Noura Mint Seymali, Souad Asla, Dighya Mohammed et Malika Zarra. Voici les différentes représentations à venir :  3 juin : OPERA DE LYON (18h30) // résidence du 22 au 27 mai 2021 4 juin : Le Grand Sud, LILLE  (en partenariat avec l’IMA de Tourcoing) (19h) 5 juin : Le 360, PARIS (deux représentations 17h et 19h) 6 juin : Grand Théâtre d'Orléans (17h) Cette création s'inscrit dans le cadre de la saison Africa 2020 initiée par l’Institut Français.   Le Sahara, haut lieu de l’imaginaire occidental, est à la fois une invention d’européens en quête d’exotisme, et un terrain physique ou s’affrontent les idées reçues et des cultures millénaires. Les femmes du désert telles que les ont souvent imaginées les européens, sont des créatures de fantasme, des sahariennes, voilées et mystérieuses, des objets exotiques qui n’ont que peu à voir avec la réalité des femmes de la région. Le spectacle “Sahariennes” célèbre les héritages communs des véritables sahariennes - des femmes d’Algérie, du Maroc de Mauritanie et du Sahara occidental. Une création musicale qui fait fi des clichés et tente d’aller au-delà des conflits qui définissent trop souvent les relations de leurs pays respectifs. Parce que ces sahariennes partagent des traditions cousines et une volonté commune d’imposer leur parole d’artiste. Traditions profanes ou sacrées, héritages berbères, touaregs, ou gnawa - les musiques des quatre côtés de cette frontière de sable appartiennent à une grande famille. En mettant cet héritage en commun et en créant des formes nouvelles, ces femmes affichent une solidarité artistique qui fait fi des adversités quotidiennes ou géopolitiques. Noura Mint Seymali, issue d’une famille de griots, est la grande chanteuse mauritanienne de sa génération. La chanteuse Dighya Mohanned Salem porte son histoire de réfugiée sahraouie mais demeure une artiste tournée vers le futur. Souad Asla milite pour diffuser le patrimoine musical des femmes algériennes, entre autres avec les musiciennes de Lemma. Malika Zarra est une artiste marocaine qui partage son temps entre le Maroc, la France et les Etats-Unis et est une habituée des collaborations. En imposant une lecture féminine de l’histoire culturelle de la région, les Sahariennes font beaucoup plus que bouleverser les clichés qui ont leur origine, dans leurs cultures respectives, ainsi que dans l’imaginaire des colonisateurs d’antan. Voila plus de quarante ans que les femmes sahraouies sont un symbole de dignité et d’indépendance. Malgré les combats politiques et guerriers, malgré les partages de frontières arbitraires et belliqueux, les sahraouies sont demeurées un des grand symbole des combat indépendantistes et féministes. Héritières d’une tradition matriarcale qui n’a jamais pu être effacée, elles sont, au quotidien, les garantes d’un ordre social qu’elle contrôle, et les chanteresses d’une culture qu’elles défendent. De chaque coté de ces frontières invisibles à l’œil nu, les sahariennes ont hérité de cette histoire commune. Et comment mieux exprimer cet héritage à travers la musique, à travers la plus profonde expression d’une culture traditionnelle. Les Sahariennes ont pour but de souligner cet héritage et cette culture commune. Le résultat n’est ni politique, ni vraiment revendicatif. En s’imposant comme artistes avec des choix esthétiques, elles se placent en défenseures d’une culture commune, et ne font, finalement, que rappeler un état de fait : que les femmes du Sahara sont les virtuoses du quotidien, et les architectes d’un monde futur.
19 May 2021

Radio Tutti & Barilla Sisters present “Xogo”

A free electron in today’s global galaxy of sound, Radio Tutti & Barilla Sisters are reawakening the force once again with an explosive second album. Music from Southern Europe is given a modern twist with stylish arrangements and an electro feel for a truly genre-defying album. XOGO is inspired by Galicia and its inventive and festive folklore which draws on age-old earthly energies. Female voices are the common thread in this patchwork of Mediterranean and Oriental popular music, Creole influences from the other side of the Atlantic and plenty of other flavours besides. For festivities with a truly global feel! The story of Radio Tutti & Barilla Sisters began with a chance encounter, bringing together several artists who were (and continue to be) passionate about traditional music from Southern Europe and inspired by musical trends from all four corners of the globe. Since 2016, this musical melting pot has bubbled over with ingredients from popular traditions and a blend of exotic spices which have crossed the oceans. The sweat of hard-working people and oppressed minorities mingles with that of contemporary dancers to create a musical style without borders! Radio Tutti combines adventurous arrangements which alternate between ancient and modern takes on Afro-Atlantic music, from cumbia to hip-hop. The proud, vibrant and powerful voices of the symbiotic duo of the Barilla Sisters are the perfect vehicle for the timeless rhythms and melodies of women from Southern Europe. These two women are united in their creative energy, their passion for sharing musical traditions and their desire to enter into a trance-like state with their audience. Radio Tutti & Barilla Sisters’ concerts are the perfect opportunity to embrace everything that group dances have to offer, somewhere between a folk ball and an all-out fiesta! This new album is called XOGO, the Galician word for “play”: a mischievous nod to the origins of these musical genres inspired by working people. While the previous album was inspired by Italy’s South, this album has drawn on the energy of Northern Spain, a region which is renowned in this part of the world and where groups of women with big hearts (and bigger lungs!) mix Celtic, Latin and Eastern musical traditions with the frenetic rhythms of tambourines. As the sounds of the instruments come together, creating an invitation to dance, Radio Tutti & Barilla Sisters spice things up with their original arrangements and perfectly executed electronica interludes. XOGO’s no casual walk in the park! It’s a feverish fiesta on a Saturday night, an invitation to dance and live life to the full! Rumba Morena, the album’s first track, sets the tone and there’s no going back after that. High-pitched voices and Galician tambourines come to life with instrumental flights of fancy which evoke orchestras from Eastern Europe and beyond, combined with powerful flourishes. Forro de la Vida Viranta is a haunting ritornello, set between Brazil and Occitania, with a sultry dance feel and rhythmic scansion. Galician Rhapsody is a wonderful surprise as the last track on the album: a progressive and complex piece of music which will leave listeners in a trance. It’s a compendium of all the ingredients which make up this brilliant album, combining electro trance, deep and powerful rap, the soothing sound of the accordion and so much more... Texts : Amaury Rullière
14 April 2021

HF presents “Nature humaine” a 5th album in French in her own image

HF unveiled her new album "Nature humaine" on its release July 31, 2020 on Equal Musik / Believe Digital. We knew it, 2020 was a very disruptive year, one hard to cope with. The artist HF wanted to bring the album Nature humaine to life despite the dramatic situation being experienced in the world of culture. Promotion for the album was postponed as the news of the pandemic came out. HF is on her way to her 6th album. So now is the time to introduce you to Nature humaine, before she gives us some fresh breath with her upcoming work "D'une mélancolie..." slated for release in the fall of 2021. With "Nature humaine", HF gives us her fifth album in French in her own image: generous, harmonious and unclassifiable. SOUL TRILOGY Following her early forays into French chanson and electronic music, Hélène Félix, aka HF, established herself as an endearing and atypical figure on the French soul-funk scene with her debut album Keep The Face, released in 2007. While her simplicity, her discretion and androgynous allure break from the glamour and glitter so typical of soul divas, it is her talent as a singer songwriter-performer and multi-instrumentalist that keep one’s attention. HF champions a certain idea of black music. Organic and timeless, against the tide of highly- formatted super-productions and artificial special effects. On Keep The Face, all the songs are self-composed and sung in English, with a fully assumed French accent. HF brilliantly kept the ball rolling with two more albums in the same vein but with increasingly fresh confidence on each one: Feeling in 2008, followed by Good Times in 2011. NATURE HUMAINE Nature humaine, the fifth installment in her recording adventures comes eight years after the release of her last album under the name HF. A While English might act like a filter between her emotions and her pen, singing in her native tongue allows her to express herself in the most sincere way possible. Musically, the singer sought to broaden her horizons by drawing inspiration from those who influenced her, such as Gainsbourg, Nougaro, Balavoine, Cabrel, Berger and Jonasz. Nature humaine blends the most eclectic influences and reads a bit like an overview of her career. The soulful sensuality of her previous albums is still very present and her early love for French chanson rises back to the surface. Her arrangements are always very aesthetic, her melodies often melancholic, her warm, sensual voice gets stripped down and rediscovers itself through the language of Molière. Here bass and rhythms are always groovy. The album that HF gives us is both her richest and her most personal. A record that is just like she is. Generous, harmonious, unclassifiable, in her own image.
30 March 2021

Pao Barreto presents “Spiralis”

Pao Barreto will unveil her new album "Spiralis" on its physical release (CD and vinyls) April 9, 2021 and digital release April 30, 2021 on El Clan Records / Inouïe Distribution. This new work will be presented live on stage on Friday September 24, 2021 at the Studio de L’Ermitage (Paris). The story begins on December 21st, 2012, a very symbolic day : according to the cosmogony of the Maya who conceived time as a succession of cycles, on that day humanity was meant to disappear. The alignment of the Sun and Earth at the centre of the galaxy marked the end of a cycle and the beginning of a new one. At that same moment, the young Pao, then a fashion designer in Bogota, leaves her homeland, determined to fully embrace her vocation : music. She decides to set up in Paris to resume her musical studies. During 3 years, she studies the basics of traditional percussion with Paul Mindy in a Parisian academy of music, as well as a degree of ethnomusicology at Paris VIII University. At the same time, she joins several latin bands and begins her career as a singer, exploring different styles : Cuban music with La Cubanerie and Who’s the Cuban, orchestral cumbia with Cumbia Ya !, traditional colombian carribean rhythms with Cumbia y Cardón. She also collaborates with The Bongo Hop, with whom she records the song Nos Coge la Tarde. On stage, Pao shines and radiates. As concerts go by, the Parisian audiences quickly get addicted to her powerful energy and her warm tone of voice. After six intense years of touring on French and international stages, the journey of Pao reaches a turning point. In March 2020, she produces Spiralis, her first album as a singer and songwriter. The album is recorded between Paris (with El Speaker and Nicolas Vair) and the Groove Studios in Bogota (with Nicolás Cajamarca, Jorge Corredor and 2018 Latin Grammy Harbey Marin). Spiralis, the spiral, symbolizes the cycles of life, the endless renewal of vital energy. In fact, Pao has been familiar with this symbol for a long time : long before arriving in France, she had several experiences of exploring her inner world with yagé, a medicinal beverage from the pre-Columbian people of Putumayo. During night-time ceremonies led by the taitas (shamans), the plant would always reveal to her those sacred geometrical figures. With Spiralis, Pao shares with us two faces of her artistic world : warm, joyful and lively on one side ; mystical and introverted on the other. Her compositions are influenced by many genres : caribbean rhythms (bullerengue, champeta, cumbia) intertwine with electronic sounds, alongside touches of soul, funk and reggae. The lyrics -both in Spanish and French- obviously have to do with the cyclical rhythm of the universe, but also invites us to reconnect with nature and celebrate the capacity we all have to transform ourselves.  Spiralis will be launched in April 2021. Whether you choose to discover the album with eyes closed in meditative listening, or to let yourself go into a joyful trance... you will be carried away by a transcendental spiral. So let's all be there to continue writing the story with Pao !
18 February 2021

Lalala Napoli present “Cavalluccio” at the Studio de l’Ermitage

Lalala Napoli will unveil their new album "Cavalluccio" on its release March 5, 2021 on La Curieuse / L’Autre Distribution. This new work will be presented live on stage on Wednesday Octobre 20, 2021 at the Studio de L’Ermitage (Paris). For 10 years Lalala Napoli has been imaginatively exploring its Italian roots through the fanta- sized Naples of François Castiello, singer and accordionist in Bratsch. With Cavalluccio, Lalala Napoli’s third album, the group has chosen a new steed to probe the depths of trance, from the galloping tarantella to the ritual parades of ancient Neapolitan techno music. The chorus generously shouts its hymns to freedom and brotherhood; and Rossini himself is invited to a show where love serenades, operas, tamuriatas and Calabrian cavalcades collide and are trans- formed into a new traditional sound. Joyful and wild, picaresque and rough, like the overflow of an immense heart, Lalala Napoli offers an acoustic and electric event to take us beyond Italy, from the mists of time to tomorrow! A mix of rage and sweetness, this third album of Lalala Napoli is partly inspired by a memorable concert given in Allessandria del Caretto (Calabria) in the summer of 2018: 3 days of celebration, love, sun and freedom. Cavalluccio is a bridge launched towards a musical tradition of the future, confirming the identity and emblematic place of Lalala Napoli within the European musical landscape.
7 December 2020

Azmari presents « Samā’ī »

Azmari will unveil their new album "Samā'ī" on its release February 5, 2021 on Sdban Ultra / L’Autre Distribution. « Fat Ari » the first track from this new album was released on November 6, 2020: « Fat Ari means "The creator" in Amharic language, this song evolves from a bewitching theme where both flute and kaval joining in an unique atmosphere to finish with a dub sequence straight out of space... » « Azalai » the second track was released on December 11, 2020, and the band says about it: « Slowly, here she comes. Winding. She rubs her belly against the earth, slaloms between the stones, traces its destiny in the sea of gold. Azalai. The music drags, repeats, completes and flies away like the wind stained with sand and spices. She takes a breath in the desert dunes and walks forward. She walks without respite, she fills herself with images, of flavors, ecstasy and intensifies with the tempo. It jerks, this music. She drowns, exhales and wakes up under the eastern sun. The bodies rock, twist, suffer the bite of the sun and get lost in drunkenness. No one sees the end of it. It’s a hypnotic venom. An endless trance. Always forward. Always towards the distant horizon. We are going forward. Azalai as the only guide. " The word "Azalai" refer to the Tuareg trade caravan which crossed the Sahara desert two times a year for nearly 1000 kilometers for the transport of salt between Taoudenni and Timbuktu. In this epic journey, the band introduces the saz Bağlama and the kaval, two instruments that they brought back during a tour in Istanbul and have then integrated into their universe. These instruments come into communion to take us, thanks to a frenetic rhythm section into an heady trance ... ». I would be happy to send you a copy of the album and any other additional information (visuals, press kit) for announcements and/or interviews. Created in Brussels in 2015, Azmari is a weaving musical odyssey that expertly fuses ethiogroove, dub, psychfunk and eastern sounds. Taking inspiration from artists such as Okay Temiz, Mulatu Astatke, Cymande, Fela Kuti and The Heliocentrics, an Azmari, literally "one who praises" in Amharic, is an Ethiopian singer-musician, comparable to the European bard or the West African griot often accompanied with a masenqo - one-stringed fiddle or krar - lyre, two traditional ethiopian instruments. Having released their debut EP ‘Ekera’ last year, a series of shows across Europe saw the Azmari sound develop and ten days performing in Istanbul opened the band’s ears to the Turkish sounds and rhythms from the 1960s. Keen to get back in the studio to start work on their debut album, studiously studying Turkish and Ethiopian scales, along with learning new instruments along the way including the berimbau, the ney and bağlama, the Azmari sound transformed into a rebellious, unrelenting and mesmerising trip. The resulting nine tracks that make up debut album ‘Samā'ī’, released 5th February via Sdban UItra, is a deeply hypnotic experience where mesmerising rhythms and winding improvisations send the listener in to a higher state of consciousness. From the magical sax of album opener ‘Zegiyitwali’, to the dubby template of ‘Cosmic Masadani’ and joyous horns of ‘Kugler’, Azmari seamlessly blend African and oriental melodies with effortless precision, providing a fresh take on the ethiojazz sound. Elsewhere, the heavy, rhythmic sounds of ‘Tariq Al Sahara’ and the mystical and cosmological ‘Azalai’ continue our sacred journey full of raging saxes and wig-out percussion, while the free-spirited, trippy ‘Kadiköy’ coming in at nine minutes in duration, lends a trance-like quality to proceedings where psychedelic jazz meets afro-funk.
7 December 2020

Aribo Productions presents « Medicine Man Orchestra »

Aribo Productions presents the release of "Medicine Man Orchestra" on January 22, 2021 (Believe Digital Distribution) and on February 5, 2021 (L’Autre Distribution). The Medicine Man Orchestra project was born from the meeting between the Beninese griot Seidou Barassounon and the French producer Mathieu Insa. It is a sensory journey that brings together on stage the percussions of Mélissa Hié (Vol du Boli / Damon Albarn), the electronic machines of Alissa Sylla and the incantations of the griot Seidou. British guitarist Justin Adams (Tinariwen, Robert Plant) and Nigerian percussionist Wura Samba (Keziah Jone, Nneka) also took part in the show soundtrack composed by Alissa Sylla. The scenography is entrusted to Nicolas Ticot (XLR Project) for the creation of light frescoes in three dimensions synchronized to the music. Finally, France Médias Monde, main partner of the project, is providing with RFI Labo, its expertise in binaural* sound mixing as well as the design of virtual reality videos. *Binaural mixing is an innovative technology that allows a 3D sound reproduction as close as possible to natural listening. We will soon announce the date of the Paris premiere soon, by then, here are the dates of the 2020/2021 tour: - November 26: Alliance Française of Accra (Ghana) - November 28: French Institute of Lomé (Togo) + Digital workshop on November 30 - December 5: French Institute of Cotonou (Benin) + Masterclass at Lycée Montaigne on December 4 - January 12-14, 2021: residency & concert at the Forum de Vauréal (Val d’Oise, France) on January 14 evening. - January 22, 2021: Live Stream launching concert at Studio de L’Ermitage (Paris, France) «Medicine Man Orchestra» is an sensory journey through the spiritual worlds of West African griots. It explores the emotional and medicinal power of music and words across borders and throughout history. The griots were born under the empire of Ghana (fourth - thirteenth century), then crossed the history of the empire of Mali (thirteenth - fourteenth century) and the Songhai empire (sixteenth and fifteenth century) and are still present nowadays. Discovering their music is a time-travel challenge: it is to discover a contemporary music of our European Middle Ages which is vibrant, popular, evolutive and «classic» in the noble sense of the term. You still hear it in the village chiefs’ speeches as on the radio or on television. This millennial music, listened to and respected throughout West Africa, has been traditionally invested with a crucial role: the oral transmission of memory, outside religious institutions. Music therapy is used to improve the overall well-being and is particularly beneficial in the accompaniment of people with behavioral, relational or communication difficulties. The therapeutic effect of music has always been recognized. The ancients and traditional cultures regarded it as a sacred science. The griots of West Africa have never doubted the therapeutic effect of their music. Thus, depending on the context, they will sometimes play music to console or comfort at the funeral of a king for example, sometimes to move away from negative energies or to enter a meditative or joyful trance. Therefore, Medicine Man Orchestra is a “traveling therapy troupe” which utilises the principles of music therapy and offers spectators around the world a unique audio and visual experience using innovative sound and image broadcasting technologies. It is an ambitious project whose mission is the appeasement and well-being of its audience worldwide.
23 October 2020

Clément Oury présente “La tête dans la mur”

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Clément Oury dévoilera son nouvel album "La tête dans le mur", à l'occasion de sa sortie le 13 novembre 2020 chez Vlad / Inouïe Distribution (digital / vinyle). « Quelques sons du quotidien enregistrés au fil des saisons. Des grains de maïs, des fleurs de houblon, des noix, des pétales de roses et je commence avec cette valse d’Automne. Puis l’envie de partager ces ambiances avec d’autres musiciens à qui je propose ces instrumentations minimalistes, répétitives qui commencent à prendre forme. » Clément Oury. Il ne lui aura pas fallu beaucoup de temps pour accorder son violon : pas de pause ni de soupir pour Clément Oury qui commence son premier couplet dans des conservatoires (ENM de Beauvais puis Conservatoire du Centre de Paris). La ballade se poursuit en crescendo avec la rencontre du tuba dans lequel il s’épanouit deux ans au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt dans la classe d’Arnaud Boukhitine, mais aussi en analyse, harmonie, musique de chambre, prise de son et orchestre. Après un an d’auditeur libre au CNSM de Lyon dans la classe de Mell Cubertson, il entre dans la prestigieuse Universitat der Kunste de Berlin dans la classe de Dietrich Unkrodt où il obtient un premier prix. A sa portée, une large gamme de genres musicaux dans lequel il apporte sa touche notamment dans l'Orchestre Philharmonique du département de l’Oise, le projet Shantel & Bucovina Club avec qui il part en tournée européenne pendant 2 ans ou encore dans l'enregistrement de bandes originales dont celle du dernier film de Tony Gatlif. Ce parcours aurait pu se terminer en fanfare, avec Ziveli Orkestar avec qui il joue pendant 10 ans, mais non, le tempo est lancé et Clément Oury se met à accompagner différentes formations : le quatuor Aalma Dili, le groupe Soviet Suprem et depuis peu le projet plus électronique : Mezerg Orkestar. Ce multi-instrumentiste rythme aussi depuis quelques années, tant en enregistrement qu'en concert, les mélodies des jolies voix de The Do, Yael Naïm et depuis peu, Emily Loizeau. La partition était déjà toute écrite et cela va durer jusqu'à ce que l'idée de donner naissance à sa propre musique ne survienne. Clément Oury, après une longue période de réflexion finit par faire appel à sa longue expérience artistique ainsi qu'à son inspiration pour faire émerger un premier album solo reflétant les émotions de la vie.  
23 October 2020