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Lalo Zanelli présente « Solar »

Le compositeur, pianiste et arrangeur argentin, Lalo Zanelli vient de révéler "Solar" son 4e album sous son nom, à l'occasion de sa sortie (CD et digitale) le 13 mars 2026 chez Buda Musique / Socadisc. « J’ai appelé cet album Solar, du nom d’un des titres. Solar, comme l’espoir, la lumière qui revient toujours, qui nous guide à travers la vie. J’aimerais le dédier à cela, à l’espoir d’un monde meilleur. L’album est un ensemble de microcosmes, écrit depuis 4 ou 5 ans. Ces pièces sont fidèles à mon univers, où je mêle les musiques qui me sont chères, qui m’inspirent naturellement et qui m’ont accompagné tout au long de ces années. Même si j’ai baigné dans les musiques de ma terre natale, le tango et le folklore argentin, en tant que pré-adolescent musicien à Buenos Aires, j’ai plongé dans le rock. À mon arrivée à Paris en 1983, je découvre le jazz, que je n’ai jamais quitté depuis. Puis, je redécouvre le tango, « à Paris! », les musiques folkloriques argentines et les musiques et rythmes du monde. Parallèlement, mes études m’ont immergé dans l’écriture orchestrale pour la musique de film. Mes expériences en tant que pianiste, arrangeur et compositeur ont été enrichissantes, avec d’innombrables artistes d’univers aussi variés que Gotan Project, François Beranger, Daniel Melingo, Alfredo Arias...et bien d’autres dans le monde du jazz. Toutes ces expériences se reflètent dans cet album, que je définis comme binaire : entre action et contemplation, entre rage et introspection, entre « nuages et soleil », comme illustré sur la pochette. J’ai pu réaliser ces musiques grâce à la participation de certains de mes vieux amis musiciens, que j’appelle La Orquesta Modulable la Buena Unión, que j’ai l’honneur de présenter : (Magic) Malik Mezzadri, Minino Garay, Didier Ithursarry, Simon Drappier, Javier Estrella, Leandro Guffanti, Diego Lipy, Noé Codjia et Fabrizio Colombo. Mais aussi grâce à la participation de mes deux filles, Maëla et Margo Zanelli. » Lalo Zanelli   Sur ce nouvel opus, Lalo Zanelli (piano, chant, percussions) est accompagné des musiciens suivants: Didier Ithursarry - accordéon Diego Lipy - guitare classique, guitare électrique Fabrizio Colombo - bandonéon Javier Estrella - batterie, percussions Leandro Guffanti - saxophone ténor et soprano Noé Codjia - trompette Simon Drappier - contrebasse, basse électrique Malik Mezzadri - flûte Minino Garay - batterie, percussions Margo Zanelli - chant, pandeiro Maëla Zanelli - chant   Biographie Lalo Zanelli : Compositeur, pianiste et arrangeur, Lalo Zanelli est né à Buenos Aires en 1959 et vit en France depuis 1983. À Buenos Aires, il apprend la guitare très tôt en autodidacte. Pour ses premiers concerts à 13 ans, il est plongé dans le rock sous ses diverse formes. Plus tard, il étudie le piano et la composition avec Luis Maria Corallini. À Paris, il découvre le jazz et « redécouvre » le tango. Il est élève de Gustavo Beytelman, Bernard Maury, François Jeanneau…De 1984 à 1986, il suit les Cours de Composition de Musique de Film, dirigé par Laurent Petit Girard à l’École Normal de Musique, où il obtient le Premier Prix à l’Unanimité. Il partage son activité entre la scène et l’écriture. Lalo Zanelli crée le septette, puis quintette OMBÚ en 1993, vecteur de son langage propre et original où s'expriment ses nombreuses influences avec qui il enregistre trois albums. Son quatrième album soliste « Solar » vient de paraître chez Buda Musique. Cette fois il s’entoure de certains de ses vieux amis musiciens pour former un ensemble inédit pour une palette sonore plus variée : La Orquesta Modulable la Buena Unión. Ses compositions, sont ré-enregistrées et interprétées par divers artistes tels que François Beranger, Minino Garay, Daniel Mille, Fabrice Allemand, Pierre Bertrand, Mandy Lerouge, Martin Bruhn, Fernando Fiszbein… Actuellement, suite à une commande de l’Auditorium et Centre de création Arsonic, à Mons en Belgique, il écrit des orchestrations et arrangements de ses oeuvres pour une Orchestre de Chambre de 9 musiciens. Une création pour une représentation unique prévu le 07 juillet 2026.   Il a partagé des projets avec des artistes d’univers variés : Pianiste et arrangeur (2001-2011) de Gotan Project, avec qui il a parcouru le monde en jouant dans les plus prestigieux festivals et salles de concerts. (Hollywood Bowl de Los Angeles, Opera House de Sydney…). Il a été le pianiste arrangeur et compositeur de François Beranger avec qui il enregistre ses 3 dernières albums (1996-2003). Il a travaillé comme pianiste compositeur et arrangeur avec Minino Garay sur plusieurs albums, Tryö (Ce que l’on sème), Mandy Lerouge en 2018 lui confie les arrangements et le piano pour "La Madrugada", Daniel Melingo pour ses tournées européennes, Francis Lalanne, Lulendo, Raul Paz… Lalo Zanelli est aussi compositeur de musiques de films : "Ma place au soleil" (2007) avec André Dussollier, Nicole Garcia, Jacques Dutronc ; "Cherche fiancé tout frais payé" (2008) avec Claudia Lamy, Bruno Salomone, Claudia Cardinale. Il travaille pour le théâtre pour Alfredo Arias (« Mortadela », Molière 1993, « Fous de Folies » aux Folies Bergères, en 1995 et « Le Faust Argentin », 1996…) et a composé de nombreuses musiques pour des pièces de théâtre et des court-métrages.
24 avril 2026

Rua Das Pretas présente « Povo Brasileiro »

Le collectif Rua Das Pretas, sous la direction du compositeur et guitariste brésilien Pierre Aderne, pionnier des musiques contemporaines et du monde qui a collaboré avec des artistes à la renommée internationale tels que Seu Jorge, Melody Gardot, Tito Paris, Sara Tavares, ou encore Madeleine Peyroux, révélera l'album « Povo Brasileiro » (le 12e album sous le nom d'Aderne) qui sortira le 10/04/2026 en CD et digital chez Harmonia / The Orchard. Cet opus ainsi que le court-métrage éponyme seront présentés le mardi 12/05/2026 à 20h00 sur la scène du Studio de L'Ermitage, lors d'un concert de lancement exceptionnel. « Povo Brasileiro » le 1er single éponyme extrait de ce nouvel opus est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes !  Povo Brasileiro, le nouvel album accompagné d'un court métrage de Pierre Aderne et du collectif Rua Das Pretas, s’empare d’un texte clé (Darcy Ribeiro) pour parler de ce que l’Atlantique a fabriqué - peuples, langues, fractures, circulations - sans passer par la nostalgie. Povo Brasileiro, transforme le classique de Darcy Ribeiro en matière sonore et narrative. Enregistré à la Casa Museu Darcy Ribeiro (Maricá, Rio de Janeiro) - dans la maison conçue par Niemeyer inspirée des villages Tupinambá - le projet réunit musiciens du Brésil, du Cap-Vert et du Portugal. Une traversée contemporaine des mémoires atlantiques, où l’esthétique sert un propos : dire l’identité sans la figer, la mémoire sans la muséifier. Le disque part d’une question politique, pas d’un exotisme. Darcy Ribeiro pense le Brésil comme un pays fabriqué dans la violence, la rencontre forcée, la résistance, la recomposition. Pierre Aderne transpose cette tension dans la musique : au lieu de “raconter le Brésil”, il fait entendre les frictions - ce que l’Atlantique a broyé et ce qu’il a créé. Rua Das Pretas fonctionne comme un espace culturel vivant : la chanteuse cap- verdienne Zulu (Boa Vista), la fadiste portugaise Ana Margarida Prado, le multi- instrumentiste Nilson Dourado (São Paulo / Sintra), la flûtiste Letícia Malvares (Rio / Madrid), et des musiciens du Cordão do Boitatá (Kiko Horta et Carlinhos 7 cordas), entre autres. Ici, les styles ne décorent pas : ils discutent. Samba, fado, musiques afro- brésiliennes et chanson se répondent comme des arguments contradictoires, puis se recousent.   Rua das Preta (contexte) Né à Rio de Janeiro il y a deux décennies, le projet s’est installé à Lisbonne il y a environ quinze ans. D’abord rencontre intime, il est devenu un carrefour majeur de la scène lusophone, fréquenté par des artistes comme Caetano Veloso, Gilberto Gil, Ana Moura, Carminho, Tito Paris, José Eduardo Agualusa, Melody Gardot, Sara Tavares, entre autres. Tournées dans les grandes salles au Portugal (Coliseu, CCB...) et série musicale audiovisuelle (trois saisons) sur RTP1.   Pierre Aderne (bio) Pierre Aderne & Melody Gardot Avant la création de Rua das Pretas, Pierre Aderne était déjà un pionnier des musiques contemporaines et du monde. Co-auteur de Mina Do Condómino, le premier tube de Seu Jorge, il a sorti un album cumulant 300 millions d’écoutes en streaming et plusieurs titres diffusés sur les radio françaises, interprétés en duo avec Melody Gardot. Son album Sunset in the Blue inclut des titres comme It’s Magnifique, From Paris With Love, If You Love me et Um Beijo. Il a également effectué une tournée estivale au Japon en 2016, avec des concerts au Billboard Live de Tokyo et d’Osaka, au Blue Note de Nagoya, ainsi que des collaborations à L’Olympia. Né à Toulouse (France), mère brésilienne, père portugais ; a grandi entre Rio de Janeiro et Brasília. 11 albums publiés, dont Doces Cariocas (2009) - Meilleur album du Prêmio de Música Brasileira — Mapa dos Rios (avec Moacyr Luz, 2023), et des albums Rua Das Pretas (Lisboa Edition, 2018; Um copo de fado, dois de bossa, 2021). Collaborations / duos : Seu Jorge, Melody Gardot, Tito Paris, Sara Tavares, Madeleine Peyroux, entre autres. Avec Melody Gardot: Pierre Aderne a co-écrit avec Melody Gardot les chansons C’est magnifique, From Paris With Love, If You Love Me et Um Beijo pour l'album Sunset In The Blue … Cette longue collaboration entre Melody et Pierre a débuté en 2014 avec les duos Limoeiro et Melodia e Letra , écrits et interprétés par eux deux.   Court métrage Rua das Pretas - Povo Brasileiro Tourné entre Rio de Janeiro et Lisbonne. Réalisation : Pierre Aderne Scénario : Jorge Araújo (écrivain et journaliste cap-verdien). Directeurs de la photographie (DOP) : Daniel Lobo, Markão Oliveira, Manuel Águas, Tito Gonzalez Garcia, Samir Abujanra, Carlos Mendes Pereira. Montage, motion design et IA générative : Edson Rosas. Synopsis : une relecture symbolique des routes atlantiques - “lavage” des caravelles à leur retour à Rio, cette fois portée par des musiciens des trois continents unis par la langue portugaise (brésilienne et africaine).
3 avril 2026

Jean-Luc Thomas Quartet présente « Sillons »

Jean-Luc Thomas Quartet révèlera "Sillons", le 11e album de Jean-Luc Thomas sous son nom sorti chez Hirustica, à l'occasion de sa sortie le 08 mai 2026 (digital et CD) chez Hirustica / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté : * le mercredi 10 juin 2026 sur la scène du 360 Paris (Paris, 18e) lors d'un concert de lancement en présence de 3 invitées exceptionnelles : Catherine Delaunay, Marie-Suzanne De Loye et Line Willerval. * et en avant-première bretonne le jeudi 21 mai 2026 au Théâtre Robien, St-Brieuc (22). Le single "Takamba Yacouba", est disponible depuis le 06 mars 2026 sur toutes les plateformes, et accompagné d'une vidéo live disponible sur Youtube. Après 25 ans d’expérimentations, de rencontres et de voyages, le flûtiste et compositeur Jean-Luc Thomas a souhaité créer une formule à son nom, Jean-Luc Thomas Quartet. Pour cette nouvelle aventure musicale, il s’est entouré de musiciens de la scène nationale, issus du jazz, des musiques traditionnelles ou encore de la musique ancienne. Ensemble, ils partagent le goût pour la mélodie, le rythme et l'improvisation, mais aussi une ouverture à l’autre et aux cultures du monde. Suite à cette création et une série de concerts, Jean-Luc Thomas a souhaité réaliser un album intitulé “Sillons”. Cet album se veut à la fois un carnet de voyage musical et un hommage vibrant à tous les maîtres croisés sur son chemin : de la chaleur des festoù-noz et des pubs nourris par l’oralité jusqu’aux musiques populaires du Niger, du Brésil ou de l’Inde. Distribution :  Jean-Luc Thomas : flûtes, composition et arrangements Simon Le Doaré : contrebasse, arrangements et orchestration Timothée Le Net : accordéon diatonique et arrangements Hugo Pottin : batterie et arrangements invitées Catherine Delaunay : clarinettes Marie-Suzanne de Loye : viole de gambe Line Willerval : gadulka On pourra l’apprendre, l’enseigner, la théoriser, la musique ne rompra jamais complètement avec l’école buissonnière. Il faut toujours plus s’ouvrir au monde et à ceux qui le peuplent. Cette exigence, nul ne la connaît mieux que Jean-Luc Thomas, comptant aujourd’hui parmi les plus grands flûtistes français dans le domaine des musiques traditionnelles et improvisées. Originaire du Trégor, à force de voyager ainsi sur les routes du monde, son champ musical ne cesse plus de croître. Jean-Luc Thomas collabore avec des musiciens et des chanteurs bretons, maliens, polonais, brésiliens, indiens et arabes, des musiciens traditionnels, classiques ou issus du jazz (Carlos Malta, Michel Godard, Yacouba Moumouni, Vitor Lopes, Ravichandra Kulur, etc.), et intègre, durant trois ans, le Théâtre Équestre Zingaro (« Ex-Anima »). Infatigable arpenteur du monde et de ses traditions, il n’a jamais rien concédé au commerce. Dans toutes ses tentatives d’union entre les musiques, Jean-Luc Thomas ne s’est jamais contenté de recettes, de trucs, de facilités. C’est que, pour lui, la dignité humaine ne se marchande pas : « On reçoit des choses tellement grandes..., s’étonne-t-il encore. Ma flûte m’a ouvert les portes du monde. » Et c’est tout un monde, qu’en retour, sa flûte nous invite à découvrir. Adaptation de la biographie écrite par Louis-Julien Nicolaou (Les Inrocks – Télérama)
27 mars 2026

Mansfarroll présente « África sí »

Mansfarroll, compositeur et percussionniste cubain installé en France depuis 2002 révélera son 3e album « África sí » qui sortira le 10/04/2026 en CD et digital chez M. Percuson / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté le vendredi 17/04/2026 à 20h30 sur la scène du Studio de L'Ermitage, lors d'un concert de lancement exceptionnel. « África sí » le 1er single éponyme extrait de ce nouvel opus est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes ! Entre afro et cubain, il y a un trait d'union. En géographie, c'est l'Atlantique ; dans cet album, c'est le compositeur et percussionniste Mansfarroll qui joue ce rôle. Les captifs africains déportés vers les Amériques y ont introduit leur musique. L'île caribéenne l'a « cubanisée » rapidement. Depuis, au gré des traversées de l'Atlantique, les échanges ne cessent, d'est en ouest et d'ouest en est. Mansfarroll nous fait redécouvrir les liens profonds qui unissent le continent africain à l'île caribéenne, les rumbas congolaises aux cubaines, le high-life ghanéenne à la tumba francesa, le jazz au tourbillon des rythmes afro-cubains... Sur cet album Mansfarroll (compositions et arrangements, percussions, choeurs) s’est entouré d'artistes de référence de la scène afro-Jazz : Yaroldy Abreu Robles : percussions, chant (titres 1 - 10) Ballaké Sissoko : kora (titres 3, 7) Pierre Marcault : djembe, bougarabou (titres 2, 8, 9) Patrick Bebey : flûte pygmée et kalimba (titres 6, 7) Jorge Vistel Serrano : trompette (titres 1, 2, 4, 5, 6, 9) Irving Acao Sierra : saxophone ténor, soprano et flûte (titres 1, 2, 4, 6, 10) Julien Chirol : trombone (titres 1, 2, 4, 6, 9) Aude Publes Garcia : chant et choeurs (titres 1, 2, 3, 4, 5, 8, 10) Monika Kabasele : chant et choeurs (titres 1, 2, 3, 4, 5, 8) José Ramón Cabrera Montes de Oca : piano-fender rhodes (titres 1, 2, 4, 5, 6, 8, 9, 10) Felipe Cabrera Cardenas : contrebasse (titres 1, 2, 8, 9, 10) Gino Chantoiseau : guitare basse (titres 4, 5, 6) Abdoulaye Kouyaté : guitare électrique (titres 1, 4, 6) Daniel Garlitsky : violon (titres 2,10) Jérémie Visseaux : violon (titres 2,10)Nina Tonji : alto (titres 2,10) Mimi Sunnerstam : violoncelle (titres 2,10) Biographie Mansfarroll : A Cuba, il tourne avec Maraca y Otra vison et le groupe Síntesis las Hermanas Faez y la Casa de la Trova. Installé en France, il collabore avec des musiciens et formations tels que Chucho Valdés, Ibrahim Maalouf, Ernesto « Tito » Puentes, David Murray, Patrice Caratini, Julien Lourau, Camille Bertault ; les plus grands artistes internationaux tel que Rosalia, Angélique Kidjo, Las Maravillas de Mali avec Mory Kanté ; de la variété française comme Charles Aznavour, Michel Fugain, Clara Luciani, et beaucoup d’autres. Il a joué à l'ouverture des J.O. Paris 2024 (Lady Gaga), l'ouverture des Jeux paralympiques avec Christine and the Queens, la Parade des Champions avec Philippe Katherine, Christine and the Queens, Cerrone, Amadou et Mariam. Il a signé deux premiers CD Utop!a Guantanamera nominé au prix Cubadisco, puis Dizzy El Afrocubano, hommage au centenaire de la naissance de Dizzy Gillespie.
20 mars 2026

Simon Bolzinger et Zumbao présentent « Chachacha contra la guerra »

Le groupe Zumbao, sous la direction du pianiste, compositeur et arrangeur SimonBolzinger révèlera le 13 mars 2026 chez Picante / Socadisc "Chachacha contra la guerra", un single engagé et vibrant d'actualité, en hommage à Rafael Quintero (décédé en 2024) chanteur et compositeur du groupe. Le single "Chachacha contra la guerra" sera disponible sur toutes les plateformes, et aussi en clip à la même date. Cette chanson est écrite par Rafael Quintero, poète et chanteur vénézuélien installé à Marseille, au début des années 2000, en protestation aux nouvelles guerres fomentées par les États Unis dans le monde, et notamment en Irak. Rafael Quintero est alors le chanteur et le compositeur du groupe Zumbao, basé à Marseille et dirigé par Simon Bolzinger. La musique est co-écrite entre Quintero et Bolzinger, et le groupe interprète le titre à l'occasion de nombreux concerts, comme en particulier la Fête de l'Humanité à Paris en septembre 2001. Comme le font tous les soneros, Rafael Quintero réinvente les paroles des couplets à chaque interprétation. Au fil du temps la chanson se dirige plus généralement contre les fabricants d'armes qui s'enrichissent grâce à la guerre. Le groupe Zumbao sera réuni à Marseille le 26 mars 2026 pour rendre hommage à Rafael Quintero, et à son œuvre. Il réinterprétera à cette occasion le « Chachacha contra la guerra ». Le groupe Zumbao est constitué de musiciens de renom de la scène Latin Jazz : - Simon Bolzinger (piano, direction) - Martin Fuenmayor (voix lead ) - Gilles Grivolla (saxophone) - Alain Henriot (trompette) - Isabel de la Roca (trombone) - Carlos Sanoja (basse) - Edwin Sanz (timbales, congas, percussion mineure ) - Cédric Léonardi (batterie) Historique de "Chachacha contra la guerra" : Cette chanson est écrite par Rafael Quintero, poète et chanteur vénézuélien installé à Marseille, au début des années 2000, en protestation aux nouvelles guerres fomentées par les États Unis dans le monde, et notamment en Irak. ese el coloso del norte que en su colmillo estridente siempre tiene aqui clavado en los paises independientes le dieron palo en Vietnam saben a quien me refiero le daran palos en el Irak palo palo con palo Rafael Quintero est alors le chanteur et le compositeur du groupe Zumbao, basé à Marseille et dirigé par Simon Bolzinger. La musique est co-écrite entre Quintero et Bolzinger, et le groupe interprète le titre à l'occasion de nombreux concerts, comme en particulier la Fête de l'Humanité à Paris en septembre 2001. Comme le font tous les soneros, Rafael Quintero réinvente les paroles des couplets à chaque interprétation. Au fil du temps, la chanson se dirige plus généralement contre les fabricants d'armes qui s'enrichissent grâce à la guerre. quienes fabrican las armas tambien van a fabricar la manera de venderlas guerras van a fomentar los gringos tienen un master ese es gran interes canones rifles misiles a todos quieren vender En 2006, Zumbao joue en ouverture de la Feria de Cali en Colombie, capitale mondiale de la salsa. Afin de gagner à sa cause le public colombien, Rafael Quintero dénonce une nouvelle fois l'impérialisme états-unien, et sa tentative de provoquer une guerre entre le Venezuela et la Colombie, tentative qui sera par la suite vouée à l'échec. me aseguro que yo nunca lo podria pensar que un pais tan hermoso no consigua el camino hacia la paz Le groupe Zumbao se disloque après la Feria de Cali et la chanson n'est pas enregistrée. Quintero tombe malade en 2022 et quitte la France pour le Venezuela. Bolzinger lui propose d'enregistrer ses chansons inédites, dont le « Chachacha contra la guerra ». Les nouvelles paroles destinées à l'enregistrement s'adapteront à l'actualité, toujours dominée par les guerres financées par les États-Unis, en particulier à Gaza et en Ukraine. Genocidio en Palestina La ONU guarda silencio Aunque hay un repudio inmenso Contra Israel que asesina La production est lancée en 2024 et durera un an et demi, avec des enregistrements réalisés à distance de manière à regrouper les anciens membres du groupe Zumbao : Marseille, Paris, Genève, Mexico, Cali et Caracas apporteront leurs pierres à l'édifice. L'état de santé de Quintero s'étant dégradé, il ne pourra pas enregistrer la chanson et décède en décembre 2024. Bolzinger fait appel au chanteur vénézuélien Martin Fuenmayor pour la partie salsa, mais ne trouve pas de nouvel interprète pour la partie rap prévue par Quintero : La OTAN es instigador De ataques y destrucción Pasó de defensa a ataque De cuidar a amenazar Quiero tu petróleo Te hago la guerra No me gusta tu gobierno Te hago la guerra Viene aumentando tu industria Te hago la guerra Afin de permettre la sortie du single à temps avant le concert d'hommage à Rafael Quintero, organisé par Radio Galère à Marseille le 26 mars 2026, Bolzinger décide de remplacer le rap initialement prévu avec Quintero par un remix du discours pour la paix prononcé par Nicolas Maduro, président du Venezuela le 17 novembre 2025, qui fait le buzz et est déjà remixé par l'influenceur dominicain Hey Santana. Le 3 janvier 2026, le pouvoir change de main au Venezuela. La production du master est terminée quelques jours plus tard et le clip vidéo dans les semaines qui suivent, en puisant des images dans les chaînes d'information sur YouTube. Le single « Chachacha contra la guerra » sortira le 13 mars 2026, distribué par Inouïe Distribution. Le groupe Zumbao sera réuni à Marseille le 26 mars 2026 pour rendre hommage à Rafael Quintero, et à son œuvre. Il réinterprétera à cette occasion le « Chachacha contra la guerra». Par la suite sera lancé un appel à contributions à tous les artistes chanteurs.ses et rappeurs.euses souhaitant enregistrer à leur tour de nouveaux couplets de la chanson, afin que perdure la protestation mondiale contre ceux qui financent les guerres et s'enrichissent grâce à l'oppression des peuples.
11 mars 2026

CAMiNOS présente son EP éponyme

Le groupe CAMiNOS, sous la direction du compositeur et guitariste Germain Chaperon, révélera son nouvel EP éponyme le 24/04/2026 chez Piment Rouge Production / ACEL WORLD WIDE / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté le jeudi 04/06/2026 sur la scène du Triton (Les Lilas) lors d’un concert de lancement exceptionnel. Le 1er single "Lila" sera disponible sur toutes les plateformes dès le 06/03/2026 ! CAMiNOS, ces chemins que nous suivons, que nous croisons, que nous créons... Cette idée de parcours, de cheminement, tant dans la vie que dans la musique, est au centre du projet. Sur une base de compositions originales de Germain Chaperon, CAMiNOS met en lumière les univers que chaque musiciens a glané sur son parcours pour ce rendez-vous à la croisées des chemins, des rencontres qu’on peut y faire, et de la manière dont nous nous construisons avec. Ainsi se crée naturellement un pont entre les cultures, où l’on s’aperçoit qu’à travers tous ces chemins de vie, ces étapes, ces accidents, qui font de nous ce que nous sommes à un moment donné, une humanité profonde nous rassemble. C’est cette rencontre et cette connexion que le projet met en valeur, pour un voyage musical au delà des frontières, qu’elles soient physiques ou culturelles. Basé à Marseille, CAMiNOS propose un répertoire résolument méditerranéen, avec des chants en occitan, en espagnol, en italien, qui viennent ponctuer un univers musical voyageur, évoquant des cultures qui nous inspirent : Les Indes, l'Europe de L'Est, l'Afrique du Nord, et bien sûr le Flamenco espagnol et ses résonances Sud Américaines, dans une écriture qui peut faire appel au jazz et aux musiques actuelles. Le groupe CAMiNOS est composé de Germain Chaperon (compositions, guitare) ; Neda Cainero (chant) ; Marek Eichler (basse) ; Sven Clerx (batterie). « El encuentro que se cruza en tu camino, El camino, el que marca tu destino. » La rencontre, celle qui croise ton chemin, le chemin, celui qui marque ton destin. DISTRIBUTION : Ce projet est articulé autour des compositions à la guitare de Germain Chaperon. Imprégné de nombreuses influences allant de l’Inde à l’Amérique du Sud, en passant par l’Europe de l’Est et l’Afrique, il inclut dans son jeu une forte touche flamenca, là où, à son sens, la guitare trouve sa plus belle expression. Neda Cainero au chant illustre parfaitement le propos de CAMiNOS. Son répertoire voyage à travers l’Europe, l’Amérique Latine et l’Afrique. De la chanson au jazz, de la cumbia au reggae, tout en passant par la tarentelle. Les styles et les paysages sonores se croisent et se mélangent dans ses propositions musicales. A la basse, Marek Eichler est issu de la scène jazz rock tchèque et hollandaise. Son arrivée en France a marqué sa rencontre avec les musiques Gnawa du Maghreb et le Flamenco, il met sa virtuosité et sa musicalité au service du projet. A la batterie, Sven Clerx qui, après son prix de conservatoire s’est dédié à la scène tant dans le jazz expérimental que le spectacle vivant, propose une grande technicité et une belle énergie.
6 mars 2026

Stelios Petrakis présente « Lyric »

Le compositeur et luthier grec Stelios Petrakis révèlera "Lyric" son 10e album, à l'occasion de sa sortie le 13 février 2026 chez Buda Musique / Socadisc.   « La musique est une union. Union du créateur avec son monde intérieur, son expérience, sa vision, et ses collègues musiciens, de l'œuvre et du créateur avec le public, et des auditeurs entre eux. Comme dans toute union, il faut bien que quelqu'un fasse le premier pas. Avec le concours de musiciens invités, anciens et nouveaux amis, que j'admire et avec lesquels je suis heureux et reconnaissant de me retrouver, je tente d'interpréter à la lyre des pièces apparemment sans lien, des pièces venues de près ou de loin, des pièces familières mais aussi «étrangères» aux auditeurs avertis, qui semblent pourtant unies par un lien commun et profond. Un auditeur amical qui m’était inconnu m'a adressé un jour ce que je considère comme le plus grand compliment que j'ai reçu pour ma musique. Il m'a dit : «Merci pour les portes que tu m'ouvres vers l’inconnu» C'est donc précisément ces portes que j'essaie d'ouvrir à nouveau, et si j'ai réussi ne serait-ce qu'à les entrouvrir un peu, cela me suffit. J'espère vous voir à mes concerts pour partager à nouveau de la belle musique ensemble. Bonne écoute! »   Stelios Petrakis   Sur ce nouvel opus, Stelios Petrakis (lyre, luth) est accompagné des talentueux musiciens :   Giorgis Xylouris : chant ; Bijan Chemirani : zarb , daff, bendir, karbas, balai ; Sylvain Barou : Uilleann pipes, Armenian zurna, kaval, tulum, kanbazurna, flûte ; Maëlle Duchemin : harpe ; Pavlos Spyropoulos : contrebasse ; Sakir Ozan Uygan : daouli ; Michalis Kontaxakis : mandoline ; Mattia Manco Gregoriadis : accordéon ; Samuel Mele : guitare ; Antonis Voumvoulakis : guitare ; Efrén López : mandoline, cuatro, davul   Biographie Stelios Petrakis : Compositeur et fabricant d'instruments, Stelios Petrakis a été initié à l'art de la lyre dès son plus jeune âge. Il a eu de nombreux professeurs influents lors de séminaires et de cours réguliers, maîtres de la musique orientale, tels que Ross Daly, Talip Ozkan, le Dr L. Subramaniam et bien d'autres. Il a beaucoup collaboré à des concerts et des enregistrements avec des musiciens importants de la scène internationale (Ross Daly, Chemiranis, Efren Lopez, etc.), avec nos musiciens traditionnels de musique crétoise (Giorgis Xylouris, Vassilis Stavrakakis), avec des compositeurs grecs et internationaux (Christos Leontis, Stamatis Spanoudakis, Stephanie Economou, Joseph Shirley) ainsi qu'avec d'autres musiciens dans des enregistrements pour des films, des disques et des concerts. Il est aujourd'hui l'un des principaux représentants et innovateurs de la musique traditionnelle, avec neuf disques personnels et de nombreuses distinctions internationales à son actif. Avec son quatuor, il fait voyager la musique crétoise aux quatre coins du monde, de l'Inde et la Malaisie au Théâtre de La Ville à Paris et au Carnegie Hall à New York, et presque partout ailleurs, l'ouvrant à un public toujours plus large. Les moments forts de sa carrière musicale sont l'ascension au sommet du classement World Music Charts Europe (juillet 2022) pour le CD « Spondi », l'annonce du CD « L'Art de la Lyra » comme le meilleur de l'année 2016 sur Radio France, ainsi que ses concerts à guichets fermés au Théâtre de la Ville (Paris) et au Carnegie Hall (New York). Au cinéma, il a largement participé aux enregistrements du film « My Big Fat Greek Wedding vol. 3 » de Nia Vardalos avec une musique de Stephanie Economou, aux enregistrements du film « Killer Heat » de Philippe Lacôte avec une musique de Joseph Shirley, tandis que le documentaire « Thalatta » de l'université de Thessalonique, qui traite de la surpêche en mer Égée, a été entièrement investi de sa propre musique. En tant que luthier, il possède son propre atelier en Crète, où il fabrique des lyres, des luths, des baglamas et d'autres instruments à cordes. Ses propres créations sont exposées dans des musées d'instruments de musique à travers le monde, tels que la « Cité de la musique » à Paris, au Japon, en France, en Pologne et en Grèce. Des musiciens célèbres du monde entier jouent de ses instruments, tels que Ross Daly, Efren Lopez, Kelly Thoma, Les Claypool, Sean Lennon, Giorgis Xylouris. Il est diplômé de la faculté de droit de l'université d'Athènes et parle anglais, français et turc.
20 février 2026

LEÏ présente « Amarre »

Le duo vocal féminin LEÏ, composé de Laurène Barnel et Carine Habauzit, révélera son nouvel album « Amarre » qui sortira le 13/02/2026 chez Inouïes / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté le jeudi 12/03/2026 à 20h30 sur la scène du Consulat (Paris, 11e) lors d’un concert de lancement exceptionnel. Le 1er single "Lo hadi aingürüa" est déjà disponible sur toutes les plateformes depuis le 30/01/2026 ! Amarre, c'est le chant des femmes libres qui bercent avec tendresse leurs enfants et leurs rêves. Les deux voix de LEÏ, tissent ensemble une musique empruntée aux traditions orales de la Méditerranée. À travers ce répertoire, LEÏ chante pour prendre soin, dans un univers intimiste, à la fois doux et incandescent. Le duo sera en tournée en France pour présenter ce nouvel opus :  14/02/2026 - RELEASE PARTY à l’Église de Champaubert (51) 21/02/2026 - RELEASE PARTY à La Crypte, Lagorce (07) 12/03/2026 - RELEASE PARTY au Consulat, Paris (75) 21/04/2026 - Théâtre de Privas (07) 23/05/2026 - Nuit des Musées - concert en quartet - Vieille Charité (13)  01/08/2026 - Église de Laboule (07)   Biographies Laurène Barnel Diplômée en 2018 des Beaux-Arts de Paris, Laurène Barnel est une artiste pluridisciplinaire. Depuis 2023, elle développe une pratique du chant oriental auprès de Dorsaf Hamdani à l’Institut International des Musiques du Monde. Par ailleurs, Laurène se forme à d’autres traditions vocales, telles que le chant d’Anatolie auprès d’Eléonore Fourniau, des percussions ibériques avec Grégory Duveau, et des polyphonies corses auprès de Jean Philippe De Peretti. Par ailleurs, elle devient cheffe de chœur et arrangeuse au sein du groupe semi-professionnel AMANEOS qu’elle co-fonde en 2018. Dans le champ des arts visuel, sa démarche s’articule autour de la création collective, la cartographie et la poétisation du quotidien, principalement à travers la vidéo et la photographie. En 2022, elle obtient un diplôme d’Artiste Intervenante en Milieu Scolaire (AIMS) qui scelle son engagement à transmettre l’art. Carine Habauzit Depuis 2019, Carine se forme à différentes traditions chantées; chant polyphonique occitan avec Beatriz Lalanne, chant polyphonique corse avec Muriel Chiaramonti, chants de la Méditerranée, d’Andalousie et pratique du bendir avec Catherine Braslavsky et Joseph Rowe puis chants et percussions ibériques avec Grégory Duveau. Elle s’intéresse aussi au chant traditionnel mongol avec Johanni Curtet et apprend le daf kurde avec Shadi Fathi. Elle suit le cursus de chant grec et d’Asie mineure avec Maria Simoglou. De ses expériences dans le domaine du yoga et de la méditation, elle garde une approche du corps, du souffle et de la présence au sein de sa pratique musicale (formation en yin yoga «du son avec Romulo Pelliza), ainsi qu’un intêret pour l’improvisation. Sa formation initiale entre art contemporain (ENSBA Lyon) et cinéma nourrit sa volonté de mailler tradition et innovation. En 2020, elle intègre l’ensemble semi professionnel AMANEOS en tant qu’arrangeuse/cheffe de choeur.
6 février 2026

François Moity présente « Alone together »

Le pianiste et compositeur François Moity vient de révéler "Alone together"  son 10e album au format LP vinyle,  à l'occasion de sa sortie le 16 janvier 2026 chez Buda Musique / Socadisc. Ce nouvel opus est également disponible en digital sur toutes les plateformes.   Après une première carrière de musicien de scène puis une seconde à composer pour l’image ou la publicité, François Moity revient aux sources -seul au piano- pour partager quelques titres inédits et nous offrir une nouvelle lecture de purs joyaux venus du classique, du cinéma ou de la chanson. « Ces merveilles m’accompagnant depuis toujours, il était donc temps, avec cet album, de rendre un simple et juste hommage à leurs créateurs » (François Moity) BIOGRAPHIE   Passé - tardivement - par le conservatoire, François se décrit avant tout comme musicien autodidacte. Né en 1961 à Paris, il fait ses premières armes professionnelles à l’orée des années 80 au studio CBE, sous le regard bienveillant de Bernard Estardy, à l’époque ingénieur du son-réalisateur majeur de la musique de variété française. Après plusieurs années à « se faire les mains » dans de modestes ou mythiques studios parisiens, il découvre les joies du concert et l’ambiance grisante des tournées internationales au contact du légendaire bluesman Luther Allison. Il y fera très vite de nombreuses et riches rencontres et sera remarqué par la scène africaine, alors en pleine effervescence. Joignant sa passion à son goût pour le voyage, il collabore, près de deux décennies, avec des artistes tels que Pierre Akendengue, Alberto « Teta » Lando, Mory Kante et bien sûr Manu Dibango avec lequel il tournera à travers le monde pendant près de cinq années. Puis, son besoin de composer et sa sensibilité personnelle pour l’image le poussent vers de nouveaux horizons. Après un rapide crochet par la musique de librairie, il fait ses vrais débuts comme compositeur de musique à l’image et enchaine bientôt court- métrages, documentaires, habillages TV et surtout spots publicitaires. Tout au long des années 2000, il sera très sollicité et signera notamment les identités musicales des grands groupes institutionnels - Gaz de France, EDF et Véolia - ou de marques prestigieuses comme Guerlain, Saab, Adidas ou encore Marlboro Classics... Insatiable curieux, il illustrera même bon nombre de « grands projets d’architectes », réalisés en images de synthèse tout en menant de front la réalisation d’albums instrumentaux (plus rarement, chantés), sortes de bandes son de films imaginaires. Cinéphile dans l’âme et grand amoureux du rapport qu’entretiennent musique et image, François nous fait partager cette passion depuis ses tous premiers albums. Résident au Studio Ferber depuis de nombreuses années, il y a notamment créé et enregistré en compagnie de ses complices et amis David Menke (également compositeur, multi-instrumentiste) et Guillaume Bongiraud (violoncelliste) le Ciném4tik Project; formation en trio qui revisite les grandes partitions du cinéma international du siècle dernier. 2026 marque le retour aux sources avec un nouvel opus, « Alone Together » réalisé seul au piano, face à ses maîtres musicaux de toujours. Et cette nouvelle année promet d’être foisonnante avec un second Ciném4tik en préparation et un hommage - pianistique toujours - aux magnifiques pages de la musique classique orchestrale. Il se murmure même qu’un recueil de chansons, en gestation, pourrait compléter ce joli programme...
4 février 2026

Cesária Évora Orchestra poursuit sa tournée en France

Après le succès de sa tournée en France en 2025 (La Marbrerie, Musiques Métisses, Africolor...), le Cesária Évora Orchestra poursuit sa route à la rencontre de son public pour célébrer Cesária Évora, en réunissant sur scène la crème des musiciens capverdiens et quelques-unes des plus grandes voix actuelles : Elida Almeida, Lucibela, Téofilo Chantre et Ceuzany. Voici les premières dates de la tournée à venir en France et en Europe pour 2026 (d'autres seront annoncées prochainement ) : 18/03/2026 : Le Colisée, Lens (62) 19/03/2026 : Rocher de Palmer, Cenon (33) 20/03/2026 : festival Détours de Babel, L’Heure Bleue, Saint-Martin d’Hères (38) 21/03/2026 : L’Arsenal, Metz (57) 12/06/2026 : Les Nuits de Fourvières, Lyon (69) // invitée : Mayra Andrade 13/06/2026 : Barbican, Londres (UK) // invitée : Mayra Andrade 17/07/2026 : Verbier Festival, Vevey (CH) La formation actuelle est composée de la crème des artistes de la scène cap-verdienne d'aujourd'hui : Ceuzany, Elida Almeida, Lucibela et Teofilo Chantre. La disparition soudaine de Cesária Évora le 17 décembre 2011 suscita une grande émotion parmi ses fans qui se réunirent par milliers, en 2012, pour honorer sa mémoire lors de concerts mémorables, notamment à Toulouse, Lisbonne, Amsterdam et Paris. Autour des musiciens qui accompagnaient habituellement la chanteuse, les plus grandes voix des musiques du monde sont venus rendre un ultime hommage à celle que l’on surnommait La Diva aux pieds nus – parmi elles Bonga, Angélique Kidjo, Lura, Ismaël Lô, Mayra Andrade, Bernard Lavilliers, Tito Paris pour n’en citer que quelques-unes. Après ces grandes messes, les musiciens n’ont eu qu’une envie : continuer à faire vivre le répertoire de Cesaria qui avait enchanté le public sur les scènes du monde entier. C’est ainsi qu’ils se réunirent sous le nom de Cesária Évora Orchestra pour un premier concert, en 2014 au Kriol Jazz Festival à Praia (Cap-Vert), en hommage à l’icône des musiques du monde et à son action, notamment en tant qu’Ambassadrice de la musique cap- verdienne. Depuis cette date, le Cesária Évora Orchestra se produit régulièrement dans le monde pour célébrer Cesária Évora.
23 janvier 2026

Le Bal Jacquin présente « Au bout du bout »

Le Bal Jacquin, le quartet "bal du monde" porté par l'accordéoniste, compositeur et explorateur de rythmes Éric Allard-Jacquin, révélera son nouvel album « Au bout du bout » qui sortira le 20/03/2026 chez A tout va / Modulor Records Paris.  Cet opus sera présenté le jeudi 09/04/2026 sur la scène de La Petite Halle (Paris, 19e) lors d’un concert de lancement exceptionnel. Le 1er single éponyme de l'album en featuring avec Bazbaz est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes ! “Au bout du bout s’offre ainsi comme un disque de résistance. Contre l’abandon de l’accordéon aux ringards type Chance aux chansons, contre la gangrène identitaire, contre le repli sur soi et le ressassement ad nauseam de ses propres peines et douleurs, ces dix compositions affirment les pouvoirs transcendants de l’imaginaire, de l’expérience, du partage et de l’attention au monde. Bien sûr, quelques démons passent encore, ainsi que des coulées de mélancolie. Mais la danse remet les choses à leur place, le cœur qui bat au centre, tout ce qui menace de l’arrêter à la périphérie. Au bout du bout, pour le Bal Jacquin, l’avenir s’ouvre.”  Louis-Julien Nicolaou Aux côtés d’Éric Allard-Jacquin (accordéon), on retrouve trois musiciens au parcours singulier : Matthis Pascaud (guitare), figure du jazz électrique et des musiques actuelles, dont les textures et les improvisations apportent une tension subtile au groove collectif. François Lapeyssonnie (basse), à la fois souple et solide, tisse les fondations rythmiques avec une précision organique. Arthur Alard (batterie), musicien à la croisée du jazz, du groove et des musiques du monde, impulse le mouvement avec finesse et énergie. Deux talentueux guests complètent le quartet : Bazbaz (chant) sur le titre "Au bout du bout" (piste 2) Oriane Lacaille (chant, percussions) sur le titre "Fanm tambour" (piste 4) Le Bal Jacquin, c’est une invitation à la danse, à l’écoute, à la traversée des styles et des territoires sonores. Né sous l’impulsion d’Éric Allard-Jacquin, accordéoniste, compositeur et explorateur de rythmes, le groupe rassemble quatre musiciens issus de scènes riches et contrastées, unis par une même envie : faire vibrer un bal d’aujourd’hui, curieux, ouvert et sans frontières. Le Bal Jacquin n’est ni un bal musette ni un bal folk. C’est un bal libre. Il emprunte aux formes traditionnelles ce qu’elles ont de plus vivant : leur capacité à rassembler, à émouvoir, à faire danser – tout en les réinventant avec une langue musicale contemporaine. À la croisée des chemins, le groupe assume pleinement ses influences : les transes boisées et cuivrées de Baobab Orchestra, les récits musicaux voyageur de Ry Cooder, et l’inventivité joyeuse d’un André Minvielle, capable de faire swinguer les mots comme les corps. Les compositions d’Éric Allard-Jacquin naviguent entre chanson, transe instrumentale, rythmes chaloupés et envolées poétiques. La voix y est rare, mais jamais absente : elle surgit, parlée ou chantée, souvent en dialogue avec l’accordéon. On y entend les échos de la Méditerranée, de l’Afrique de l’Ouest, des bayous du Sud des États-Unis, ou encore des bals populaires d’Europe centrale Après plusieurs concerts en France, Le Bal Jacquin s’apprête à sortir son premier album « Au bout du bout », fruit d’un travail de création exigeant et généreux. L’album, enregistré en studio, accueillera plusieurs invités de renom, dont Camille Bazbaz et Oriane Lacaille, deux artistes dont la singularité et le timbre enrichissent la palette sonore du groupe. Plus qu’un projet musical, Le Bal Jacquin est une manière de concevoir le collectif : une musique vivante, en dialogue constant avec le public, avec le monde, avec la danse. Un bal où l’on ne reproduit pas, mais où l’on invente à chaque instant.
16 janvier 2026

Jocelyn Mienniel présente « Jocelyn Mienniel & les instruments migrateurs »

Le flûtiste, compositeur et créateur sonore Jocelyn Mienniel révèlera "Jocelyn Mienniel  & Les Instruments Migrateurs" son 6e album (digital et CD),  à l'occasion de sa sortie le 16 janvier 2026 chez Buda Musique / Socadisc.   “Parce que les cultures musicales des cinq continents sont des oiseaux migrateurs qui racontent l’histoire de l’humanité passée, présente et future. Parce que l’Art de la flûte comme la voix chantée, est un témoignage vibrant et permanent du multiculturalisme qui nous entoure.”    A l’origine de ce projet, la nécessité impérieuse d’abattre les murs physiques et psychiques qui s’érigent un peu partout sur la planète et plus insidieusement dans nos esprits. Ainsi ces instruments migrateurs ne peuvent être mieux nommés, qu’ils apparaissent en Chine, en Perse ou en Afrique de l’Ouest, ils transportent avec eux la richesse de l’humanité. Tel les contes, ils se sont parés des langues et coutumes rencontrés pour nous offrir ces expériences intenses de découverte d’un Ailleurs si éloigné et si proche, d’un Autre si différent et si semblable. Pour frapper fort, Jocelyn Mienniel propose une idée simple, profitant d’une résidence de deux saisons au Comptoir / Halle Roublot, il décide de rassembler des artistes hors-norme, venant des 5 continents, dialoguant par-delà les frontières. Ils se retrouvent sur scène de 15 à 19 heures et expérimentent ensemble une trame donnée au préalable par chacun des protagonistes. Ils joueront le soir même et partageront les fruits de leur rencontre éphémère dans une improvisation libre. C’est un bonheur de partager à nouveau un moment de ces 13 concerts inoubliables. Jocelyn Mienniel (flûtes, Ney, flûte peul, kalimba, guimbardes et hukusi) s'est entouré sur ce projet des artistes suivants : - Senny Camara (SNG) : chant & kora - Clément Petit (FRA) : violoncelle - Mieko Miyazaki (JPN) : koto - Amrat Hussain (IND) : tablas - Aïda Nosrat (IRN) : chant - Abdallah Abozekry (EGY) : saz - Landy Andriamboavonjy (MDG) : harpe - Éléonore Billy (FRA) : nickelharpa - Mohannad Nasser (SYR) : oud - Yaping Wang (TWN) : yangqin - Ilya Amar (FRA) : vibraphone - Karine Gonzalez (FRA) : danseuse flamenco - Dramane Dembélé aka Popimane (BFA) : flûte peul - Antony Gatta (FRA) : percussions - Gülay Hajer Toruk (TUR) : chant & bendir - Kengo Saïto (JPN) : rubab - Fernanda Primo (BRA) : guitare - Amadou Daou (MAL) : calebasse - Canan Domurcakli (TUR) : chant & saz - Morgane Le Cuff (FRA) : chant & harpe - Sogol Mirzaei (IRN) : târ - Shao-Huan Hung (TWN) : orgue sheng - Kamilya Jubran (PAL) : oud - Iyad Haïmour (SYR) : qanoun - Daouda Sackone (MAL) : n’goni - Séverine Morfin (FRA) : alto - Denis Colin (FRA) : clarinette basse - Guo Gan (CHN) : erhu - Mohamed Abozekry (EGY) : oud BIOGRAPHIE JOCELYN MIENNIEL Jocelyn Mienniel est un flûtiste, compositeur et créateur sonore parmi les plus singuliers de sa génération. Naviguant entre musiques contemporaines, improvisation, jazz, et exploration électro-acoustique, il redéfinit les frontières du jeu flûtistique avec une exigence rare et une liberté assumée.  Formé au conservatoire puis nourri par des collaborations pluridisciplinaires (danse, théâtre, cinéma, musiques électroniques), Jocelyn développe une esthétique profondément personnelle, où la flûte devient tour à tour souffle primitif, instrument d’avant-garde et vecteur d’un lyrisme moderne. Il est reconnu pour sa virtuosité expressive autant que pour son sens de la narration sonore.  Artiste transversal, il compose régulièrement pour l’image, la scène et les projets immersifs, et se produit sur les plus grandes scènes en France comme à l’international. Son travail est salué pour sa capacité à conjuguer rigueur instrumentale, innovation sonore et une présence scénique captivante.  Jocelyn Mienniel, c’est une voix à part dans le paysage musical contemporain — un artiste qui fait de la flûte un instrument du présent.
9 janvier 2026