Ariana Vafadari présentera « Anahita » le dimanche 8 mars 2020 à 17h sur la scène du Théâtre
Claude Lévi-Strauss au Musée du quai Branly.
Anahita, est une pièce musicale et onirique, composée et interprétée par Ariana Vafadari sur un
livret écrit en collaboration avec Leili Anvar.
Pour cette première, nous sommes heureux d’annoncer la présence de Fanny Ardant qui sera la
narratrice exceptionnelle et l’incarnation d’Anahita, femme et déesse.
Une distribution de rêve pour les débuts de cette oeuvre qui plus est en ce 8 mars, journée des
droits des femmes !
Ariana, mezzo-soprano sera également accompagnée par Sandrine Marchetti (piano), Leila
Soldevilla (Contrebasse) et Driss El Maloumi (Ud).
L’enregistrement d’Anahita paraitra en CD – Sortie digitale le 6/03, sortie physique le 19/06 (label
Quart de Lune / Distribution Idol et UVM)
Jeudi 5 mars : nous vous invitons à une rencontre avec l’artiste lors de deux sessions showcases
de 30mn réservées aux professionnels : présentation de l’album, rencontre, interviews…
Lieu : 40, rue du Faubourg Poissonnière, Paris 10e. 2 sessions : 13h et 17h.

Anahita est une création musicale, née de la complicité artistique et intellectuelle de
deux femmes franco-iraniennes Ariana Vafadari qui a composé la musique et Leili Anvar
qui en a imaginé l’histoire et écrit les textes.

L’HISTOIRE

Une jeune femme rêve du temps où son village était vert, elle se réveille face aux arbres
qui meurent et sent son ventre vide. Elle a traversé les déserts et les terres en feu,
désespérée elle prie la déesse dont elle porte le nom : Anahita.
Cette divinité iranienne des eaux, de la fécondité, de la sagesse, est celle qui accroît les
cours d’eau, les peuples et les vivants. Elle est aussi la guérisseuse et celle qui initie à la
sagesse. Mais son culte fut oublié et son visage effacé. Aussi les eaux se sont-elles
retirées chaque jour davantage du lit des rivières et des sources souterraines,
transformant le monde fertile et verdoyant en un désert brûlant.
Après un échange mystique avec la déesse, la jeune Anahita part en quête de l’eau
d’immortalité, et trouve l’Amour.
Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par
son père, Ariana Vafadari, avait à cœur de faire ressurgir les écrits millénaires de
Zarathoustra, réunis dans «L’ Avesta», textes empreints de sagesse et de spiritualité,
prônant la lumière et la bonté inhérente à l’homme. A travers ces prières adressées à
Anahita, la volonté d’Ariana et Leili est de retrouver la place du féminin dans le monde.
Entourée de musiciens aux origines culturelles et musicales diverses, certains formés à la
musique traditionnelle iranienne, marocaine, d’autres au jazz, à la musique classique
occidentale, Ariana Vafadari passe librement d’un univers à l’autre.
Les textes sont en persans, en français, en langue Avestique, la langue ancienne des
zoroastriens.