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Gwendoline Absalon présente « Vangasay »

Gwendoline Absalon présentera son nouvel album "Vangasay" le mercredi 14 octobre 2020 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie en digital le vendredi 27 mars 2020 et en physique le 17 juillet 2020 chez Ting Bang / L'Autre Distribution. L'équipe artistique de "Vangasay" est composée de : - Gwendoline Absalon : chant, sanza - Hervé Celcal : direction artistique, piano, keyboards, chœurs - Rija Randrianivosoa : guitares - Fabrice Thompson : percussions - Vincent Philéas : percussions - Fabrice Legros : guitare - Caroline Faber : chœurs, percussions Sur scène, Gwendoline se produira en quartet. Vangasay, le second album de la chanteuse Gwendoline Absalon, c’est d’abord une immersion initiatique et vitalisante dans l’île de La Réunion. Approchez-vous : la voix chaleureuse et claire de cette jeune passeuse invite chacun.e à affirmer son identité, en une poésie créole étonnante. Les arrangements du pianiste Hervé Celcal, entre pop et world, hommage à la tradition et cure de jouvence tout à la fois, servent parfaitement la philosophie d’une artiste en grand devenir. Avec ce 2nd album, enraciné à La Réunion, Gwendoline nous livre le fruit de sa propre introspection : un monde fait de sonorités, de parfums, d’envies, de conscience, de créole. Elle nous chantera à l’oreille son souhait de créer du lien, dans une magistrale introduction-immersion (Binda). Nous irons à la rencontre d’un paradoxe, qui nous rappelle à la grande vitalité de la tradition réunionnaise (Modernité). Un agrume aux vertus médicinales propagera sa vertueuse acidité au monde en lui rappelant qu’il faut maintenir un lien entre les générations (Vangasay). Nous sillonnerons vers le Cap Vert avec une révérence à la profonde Cesaria Evora (La Diva de la morna). Chemin faisant, une soul groove réunionnaise nous parlera d’amour sain (Fo pa kwrar). Puis, comme deux vagues qui se rencontrent, le maloya embrassera le bèlè martiniquais pour un hommage aux “maîtres” (Béliya)...
24 février 2020

Les Fils Canouche présentent leur nouvel EP « Transhumance »

Les Fils Canouche seront de retour le vendredi 14 février 2020 avec leur nouvel EP "Transhumance", qui sortira chez Vlad Productions / Believe Digital (L’Autre Distribution). En invités, le grand Minino Garay aux percussions et le troublant oudiste Hussam Aliwat viennent ornementer avec magnificence ces nouvelles compositions hybrides entre jazz et musiques du monde. Quatorze années d’étincelles scéniques pour quelques 700 concerts à travers l’Europe ont forgé chez ce quartet une âme d’explorateur du jazz ! La rencontre d’une rythmique sauvage aux envolées virtuoses d’une clarinette basse et d’un accordéon empli d’émotion nous invite au voyage entre orient et occident. Migrant sans relâche aux quatre points cardinaux, Les Fils Canouche s’entourent désormais de prodiges internationaux dans leur nouvel et 5e opus « Transhumance ». En invités, Le grand Minino Garay aux percussions et le troublant oudiste Hussam Aliwat viennent ornementer avec magnificence ces nouvelles compositions hybrides entre jazz et musiques du monde. Le Quatuor s’ouvre désormais à l’élégance des musiques orientales et aux timbres des percussions d’Amérique latine. En disciples fougueux d’un Django moderne ou d’un Piazzolla ressuscité, ils brouillent les frontières musicales et temporelles pour le pur plaisir d’un jazz hétéroclite. Un nouveau métissage sonore étourdissant qui signera un spectacle interculturel pour 2020.
24 février 2020

Edgar Sekloka présente « Musique noire »

Edgar Seklola présentera son nouvel album " Musique noire", le jeudi 27 février 2020 à 20h00 sur la scène du Hasard Ludique, à l'occasion de sa sortie chez Suga Music / Believe Digital / In Ouïe Distribution les 24 (digital) et 31 (CD et vinyle) janvier 2020. L'artiste sera également en concert aux dates suivantes : - le 4 novembre 2019, 21h00 : Comedy Club, Paris 10 / Showcase - le 25 avril 2020, 20h30 : Espace Culturel Robert Doisneau, Meudon (92)   L'album Musique Noire est un album de 8 titres faisant un parallèle entre l'esclavage et l'aliénation moderne que l'on retrouve dans nos métiers, nos hobys, nos habitudes, nos plaisirs, nos quotidiens, C’est ce qu’Edgar appelle Les identités pourpres en référence au roman d'AliceWalker. L’intention des morceaux n'est pas de pointer du doigt les assujettissements à un labeur, une hiérarchie, un système mais au contraire, d'amener l'auditeur à une réflexion sur les libertés meurtries, et sur les témoignages artistiques qu'elles insufflent (parallèle fait avec l'ouvrage Le Peuple du Blues d'Amiri Baraka). Reprenant les influences qui ont nourri l'éducation d'Edgar, du sébéné au blues en passant parle zouk et la folk, les orchestrations plurielles racontent aussi et surtout la diversité du rap en tant que musique inclusive, en tant que musique du monde. Edgar Sekloka Ancien acolyte de Gaël Faye au sein du groupe Milk, Coffe and Sugar, et lauréat du Prix des Musiques d’Ici2018, Edgar Sekloka propose dans son nouveau projet Musique Noire une synthèse réussie entre rap et chanson, qu'il colore de diverses influences puisées dans les Musiques du Monde et le blues. Accompagné du chanteur, percussionniste Koto Brawa et du guitariste Jean- Baptiste Meyer-Bisch, il distille sans concession ses mots, dénonçant les aliénations des temps modernes, à travers des chroniques sociales du quotidien, tout en propageant sa bienveillance fortement contagieuse. Touche à tout qui touche tout le monde, des plus jeunes jusqu’aux anciens, Edgar Sekloka est un cas à part dans le paysage du rap francophone. De ses différents héritages culturels, entre Puteaux, le Cameroun et le Bénin, il dispose d’une richesse d’où il puise ses inspirations qu’il nourrit au fil du temps, au gré des rencontres. Romancier et poète, il fait son cinéma avec Chaplin, foule les planches des théâtres, collabore avec Mélissa Laveaux ou Blick Bassy, part en freestyle avec JP Manova, s’envole à New York slamer avec Thiefs (trio jazz franco-américain), quand il ne se transforme pas en Mc pour orchestrer avec son live-band des Open Mics et des Jam Sessions, ou en professeur Sekloka, intervenant tout-terrain, des écoles jusqu’aux prisons, des maisons de retraite aux conservatoires, pour des ateliers d’écriture ou d’autres aventures artistiques. Menant plusieurs projets à la fois, il est déjà là-bas, alors qu’à l’instant il était encore ici, mais ne vous méprenez pas, Edgar sait très bien où il va, et surtout où il veut vous emmener avec lui !
24 février 2020

Guappecarto présente « Sambol amore migrante »

Le groupe Guappecarto présentera son nouvel album " Sambol amore migrante", le mardi 26 novembre 2019 à 19h30 sur la scène du Café de la Danse, à l'occasion de sa sortie le vendredi 15 novembre 2019 chez CSB Productions / RFI/ L'Autre Distribution. Guappecarto : Un violon, un accordéon, une guitare, une contrebasse, des percussions. Les Guappecarto jouent comme ils vivent, avec cette spontanéité, cette générosité, cette classe italienne, un côté cabaret-punk d’un autre temps que Fellini aurait pu filmer. De l’Italie, ils conservent les racines, une présence, un cachet certain. De la culture tzigane, ils empruntent la fougue, une forme d’affrontement avec la vie, une mouvance sans frontière. De cette façon, la musique de Guappecarto ouvre indéniablement les imaginaires et les boîtes à histoires... Sambol amore migrante : Le 4e disque de Guappecarto est composé de neuf réinterprétations des œuvres de Vladimir Sambol, compositeur Fiuman des années 1930, émigré en Suède après la Seconde Guerre mondiale. L'écriture de Sambol a été fidèlement respectée dans certains cas ; dans d'autres, il a servi à développer et à obtenir des pièces profondément différentes de l'originale en faveur d'une nouvelle recherche sonore atypique pour le quintet, élargie par des collaborations surprenantes. Guitare et basse électriques, violon avec effets, batterie, ne sont que quelques-unes des nouveautés du disque ; les pièces originales sont déstructurées, réarrangées, transfigurées et parfois ajoutées à des pièces composées ad hoc. Le disque a été enregistré aux studios "Officine Meccaniche" de Mauro Pagani, à Milan, en novembre 2018. Les prises son ont été réalisées par Guido Andreani et le mixage par Laurent Dupuy (double grammy "meilleur album de musique du monde" 2014, 2015), sous la direction artistique de Stefano Piro. Les invités : Vincent Segal – violoncelle Daniele Sepe – saxophone Adèle Blanchin – didgeridoo, guimbarde Jeremy Nattagh – handpan, sanza, percussions Hamid Moumen – derbouka, tar, karkabou Marzouk Mejri – daff, tar Francesco Arcuri – sound design
24 février 2020

Bernard Fines presents « Samba de gringo »

Bernard Fines présentera son nouvel album " Samba de gringo", le mardi 17 décembre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le vendredi 22 novembre 2019 chez SambaJazz Productions / In Ouïe Distribution. Bernard Fines est accompagné sur scène de : -  Ricardo Feijão à la basse -  Frédéric Sicart à la batterie -  Julian Leprince Caetano au piano « J’avais 15 ans lorsque j’ai découvert la bossa nova dans mon Ariège natale. Mon initiateur était un animateur de colonies de vacances, récemment débarqué de Paris, avec dans ses valises, le légendaire LP de Getz/Gilberto. Coup de foudre, j’écoute et tout devient si limpide : sous le saphir s’envolent les notes fondatrices de tout ce que j’avais pu glaner chez les ambassadeurs de la musique brésilienne en France à cette époque où le terme world music n’existait pas encore : Nougaro, Lavilliers, Nino Ferrer... La bossa nova devient mon rêve impossible, et après quelques courageuses tentatives, je commence à goûter au plaisir d’interpréter des standards comme Samba de uma nota so, Manhã de Carnaval et autres Meditação... Mais mon chemin croisera définitivement celui de la MPB, la Musique Populaire Brésilienne, en 1992 lors de mon départ au Brésil, où j’ai eu la chance de vivre pendant vingt-deux ans. Une immersion totale, linguistique et culturelle, rythmée par les concerts dans les bars, le conservatoire de Curitiba, les cours de chant et de théâtre, et bien sûr l’apprentissage de la douceur de vivre... Samba de Gringo, c’est une relecture de ma vie brésilienne, avec ses thèmes si profondément humains : l’amour sans limites, l’amour impossible, le sens de la fête, la tolérance, l’amitié, la place de la musique dans la société, la beauté basique de la photographie en noir et blanc, la pluie dans la forêt tropicale, l’émotion de l’écriture sur une page blanche, les plages désertes, la jungle urbaine, et bien sûr la saudade. Julio Bittencourt, avec qui j’ai eu la chance de tourner pendant huit ans sur les routes brésiliennes, me présentait toujours comme le français le plus brésilien qu’il ait jamais connu. Et cela me touche, car c’est peut-être finalement assez vrai. Et pour finir, je tiens à remercier mon père, qui m’a prêté sa plume, ma mère, qui m’a donné son oreille musicale, mon épouse qui m’a emmené au Brésil dans ses valises, et tous mes amis musiciens et mélomanes du Brésil qui m’ont appris l’art de swinguer à la brésilienne... Sans vous, Samba de Gringo n’aurait jamais été possible. » Bernard Fines
24 février 2020

Djavan en concert unique au Casino de Paris

Connu pour sa voix soyeuse et les mélodies de sa guitare « jazzy style », Djavan livre une musique métissée aux influences brésiliennes entre Jazz « cool » des années 1950, chansons folkloriques locales et rythmes africains. L’icône de la Musique Populaire Brésilienne interprètera ses classiques ainsi que cinq nouveaux titres de " Vesúvio" son dernier album : un voyage musical entre l’Amérique, l’Europe et l’Afrique. Alors qu'il était encore enfant, et n’était âgé que de cinq ans, Djavan accompagnait sa mère, Virginia, faire la lessive au bord de la rivière avec d'autres blanchisseuses de Maceió. C'est avec une fierté non dissimulée pour un si jeune garçon qu'il remarqua à quel point sa mère et ses amies chantaient remarquablement bien et comment elles étaient capables de coordonner leurs voix et de réaliser des solos incroyables. Il ne le savait pas à cette époque, mais c'est là, au bord d'une rivière à la périphérie d'une ville du nord-est du Brésil, qu'il a pris ses premières leçons de musique. Des leçons de musique et de beauté. À la maison, sa mère, toujours aussi musicale, lui fit connaitre ses premières chansons par le biais de la radio : Orlando Silva, Ângela Maria et Dalva de Oliveira, qui sont parvenues à ses oreilles directement via les ondes de Rádio Nacional à Rio de Janeiro. Sa mère lui apprit également à chanter des chansons de Jackson do Pandeiro et Luiz Gonzaga, plus proches de lui non seulement en raison de leur accent mais aussi géographiquement ; ces mêmes chansons qu'il écoutait dans les rues et sur les marchés de Maceió, grâce aux enceintes disposées sur la place. C'est Virginia, toujours elle, qui fut la première à remarquer le talent de son fils. C'est elle qui fit naître en lui le rêve de devenir un « chanteur de radio ». Le rêve de sa mère faillit ne pas se réaliser. A l'âge de onze ans, Djavan était très talentueux non seulement dans le domaine musical, bénéficiant d’une excellente oreille et une voix remarquable, mais aussi avec un ballon entre les pieds. C'était un joueur de football exceptionnel et on le trouvait toujours en train de courir sur les terrains poussiéreux de Maceió. Djavan se distingua en tant que milieu de terrain alors qu'il jouait dans l'équipe de football des jeunes du CSA, l'équipe la plus importante de la ville, où il aurait pu poursuivre une carrière de joueur de footballeur professionnel. Le terrain de jeu du garçon se trouvait ailleurs cependant : il s’agissait d’une grande pièce confortable chez Marcio, un ami d'école, dont le père le Dr. Ismar Gatto, possédait un puissant système de son quadriphonique en plus de quelque chose d'extrêmement rare pour la ville de Maceió au début des années 1960 : une collection d'albums qui semblait inclure toutes les chansons jamais enregistrées. C'est dans cette pièce que le garçon à l'oreille avertie a entendu pour la première fois la musique intemporelle de Bach et Beethoven, l'ingéniosité du jazz grâce à Miles Davis, John Coltrane et la musique noire représentée par Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan et Billie Holiday ; mais aussi la musique traditionnelle brésilienne, de Noel Rosa à Tom Jobim et la "bossa nova", de l'école de samba à la "samba canção", de la richesse mélodique au rythme syncopé, toutes les chansons qu'il écoutait sur Radio Nacional avec sa mère ; c'est là qu'il découvre, avec émerveillement que Jackson do Pandeiro, Ary Lobo et aussi, Luiz Gonzaga sont de grands musiciens. C'est à ce instant que Djavan est sûr de son avenir en tant que musicien et décide de suivre l'intuition de sa mère. On savait à peine à l'époque que l'un des plus grands chanteurs et compositeurs du monde était en train de faire ses premiers pas, quelqu'un qui jouait de la guitare acoustique comme personne, dépositaire d'un style musical unique, qui allait bientôt conquérir Rio de Janeiro, le Brésil et la musique brésilienne. Ensuite sont venus le monde, les scènes, les studios et les partenaires aux États-Unis, en Europe, en Afrique...   Hugo Sukman
20 janvier 2020

Bab El West présente « Houdoud »

Le groupe Bab El West présentera son nouvel album " Houdoud", le jeudi 5 décembre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le vendredi 29 novembre 2019 chez Big Banana Music / In Ouïe Distribution. En outre, le groupe sera en concert aux dates suivantes : - 14 septembre : Fête de L'Huma - La Courneuve (93) - 12 octobre : La Tête des Trains - Tousson (77) - 8 novembre : Le Zygobar - Nantes (44) - 9 novembre : Mamm Douar Kafé - Auray (56) Bab El West En 2011, le chanteur-guitariste Habib Farroukh rencontre le batteur Marc Dupont et son compagnon de route, le bassiste Clément Vallin. Au fil de jams sauvages organisées dans les nombreux squats et caf-conç’ de la capitale, une solide complicité se noue entre ces trois musiciens venus de l’ouest, guidés par leur amour de l’aventure et du groove. À la croisée des chemins, entre folk maghrébin, soul et musique afro, les contours de Bab El West (“la Porte de l’Ouest”) se dessinent en 2012.
Jouant l'équilibre entre sonorités traditionnelles et actuelles, le trio se rapproche du guitariste Hamza Bencherif, apportant à la formation sa touche blues rock, ainsi que de Nidhal Jaoua, musicien virtuose du qânun, ancêtre oriental de la harpe. Après un accueil très favorable de la presse et du public pour leur premier album Douar, sorti en 2017, Bab El West retrouve sa genèse : la route. Deux ans de tournée et près d’une centaine de concerts plus tard, la formation de l’Ouest enregistre Houdoud, une ode au voyage gorgée de nouvelles rencontres dont la sortie est prévue le 29 novembre 2019. Houdoud "Le mot frontière est un mot borgne, l'homme a deux yeux pour voir le monde". Ce mot d'Eluard inspire la trame d'Houdoud, le nouvel album de Bab El West. "Houdoud", c'est la "frontière", la jonction entre les mondes, mais aussi leur limite : joyeuse et menaçante à la fois, complexe et duelle. Le premier album, Douar, "le village", succès critique, lauréat du prix SACEM à l'autoproduction, posait les fondations d'un village imaginaire, berceau du groupe et de ses racines.
Houdoud, lui, respire l'asphalte, la fête, et les chemins de traverse. Maturé sur la route, il porte l'empreinte de la scène et de rencontres fertiles : avec les talentueux Shiels, Irlandais anciens membres du groupe Sons of the Desert ; l'acolyte de toujours Yannick Jory, saxophoniste breton aux inflexions tziganes ; ou encore Jean-Luc Thomas, flûtiste d'exception de tradition bretonne, aux sensibilités africaines, arabes et sud-américaines. D'escale en escale, les influences celtiques se mêlent aux sonorités maghrébines chaabi et gnawa chères au groupe pour dessiner Houdoud, la frontière sans cesse renouvelée. En filigrane, un héritage commun : le rock, la pop et la musique afro. L’ingénieur du son Léo Fourastié installe un studio mobile au sein d’une grande bâtisse en bois située sur les bords de l'estuaire du Jaudy, dans les Côtes d'Armor, fief historique du groupe. L'enregistrement en live de l’ensemble des titres, de la voix aux percussions, donne à l'album une cohésion et une chaleur unique. Profondément organique, tour à tour western poétique, fable, récit initiatique, Houdoud passe le vivant au crible de mélodies entraînantes, aux confins de l'homme, de l'animal et du végétal.
8 janvier 2020

Le 23e Festival de l’Imaginaire convoque les esprits !

Le 23e Festival de l'Imaginaire se tiendra cette année du 10 octobre au 31 décembre inclus, en partenariat avec Télérama, Mezzo, La Terrasse, Qué Tal París?, Artistik Rezo et L'Étudiant.   Convoquer les esprits L’esprit qui fait vivre le Festival de l’Imaginaire est coriace ! Contre vents et marées il s’entête, depuis plus de 20 ans, à créer les conditions de la découverte et de l’étonnement devant l’inépuisable diversité des formes d’expression à travers le monde. Les esprits qui s’incarnent à travers le festival sont pluriels : esprit des ancêtres, réels ou mythiques, qui habitent le chanteur et poète cap-verdien Mário Lúcio, en ouverture du festival dans un solo inédit en France ; esprit de fête du bal fandango de la région de Sotavento, au Mexique. Esprit du merveilleux qui anime les marionnettes budaixi de Taïwan, de la musique que TM Krishna, figure emblématique de la scène carnatique, ou Fargana Qasimova, ambassadrice virtuose du mugham d’Azerbaïdjan, partagent dans la communion avec leur public. Esprits de la nature invoqués lors du Donghaean byeolsingut, ce rare rituel chamanique pratiqué tous les trois à dix ans par des communautés de pêcheurs de Corée. Poupées-esprits des cultes vaudous ou de fertilité qui prendront possession de l’exposition du Festival…  Esprit des lieux, enfin. Prestigieux, surprenants, intimes, patrimoniaux, ceux qui accueillent le festival sont divers et chacun a son identité propre, créant l’alchimie avec les artistes et le public. Grâce à la diversité de ces partenaires, le festival poursuit sa route à la rencontre des habitants de tous les territoires, urbains et ruraux, à Paris, en Seine-Saint-Denis, à Lyon, en Bretagne… Ce 23e festival recroise le chemin de grands maîtres que la Maison des Cultures du Monde a invités jadis ; il révèle de jeunes disciples auxquels ces derniers ont transmis leur art. La transmission et la relation maître-élève seront d’ailleurs en filigrane du colloque international « Diversité des imaginaires, traditions et arts du spectacle vivant » comme de la Journée du patrimoine culturel immatériel cette année dédiée à la musique. Le festival renforce ainsi ses collaborations avec les jeunes chercheurs et étudiants, pour des moments réflexifs autour des patrimoines vivants, de formation ou d’échanges musicaux avec les artistes, notamment grâce aux liens tissés avec les partenaires de la Communauté d’Universités Paris-Lumières. Je voudrais rendre hommage à tous ces esprits, ancêtres et grands maîtres qui ont fait et font le festival, et leur demander de nous accompagner longtemps encore. Séverine Cachat, directrice de la Maison des Cultures du Monde, Centre français du patrimoine culturel immatériel
2 septembre 2019