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« Lamenta », le nouvel album de Xanthoula Dakovanou

Xanthoula Dakovabou dévoilera son nouvel album "Lamenta" à l'occasion de sa sortie en France le 26 novembre 2021 chez Quart de Lune / UVM Distribution. Sous la direction artistique musicale de la grecque Xanthoula Dakovanou, chanteuse principale de "Lamenta", la création de cet album s'inspire des musiques traditionnelles d'Epire en Grèce, cheminant des formes musicales traditionnelles jusqu’à la World et le Jazz. Mis en scène par Koen Augustijnen et Rosalba Torres Guerrero (Siamese Cie), chorégraphes belges de danse contemporaine de réputation internationale, "Lamenta" sera présenté les lundi 13 et mardi 14 décembre 2021 à 20h00 sur la scène de La Grande Halle de La Villette (Espace Charlie Parker), après avoir été acclamé par la critique lors du Festival d'Avignon 2021.  La musique s'inspire plus particulièrement de la tradition des "Miroloi", chants de lamentation grecs reliés à la perte et au deuil. D'abord restitués dans leur forme originale, les miroloï glissent par la suite vers des formes plus contemporaines, sous influence post-rock.  Sur ce projet ont collaboré seize musiciens d'excellence dont le jazzman français Magic Malik, mondialement reconnu, mais aussi Nikos Filippidis, à l'heure actuelle un des meilleur clarinettistes traditionnels grecs. Ont également collaboré des musiciens reconnus de la scène traditionnelle grecque. Le résultat est unique : profond, plaintatif mais aussi extatique, c'est une connexion spirituelle entre la vie d'ici et l’au-delà.
20 octobre 2021

Octantrion présente « II »

Octantrion révèlera son nouvel album "II" à l'occasion de sa sortie le 22 octobre 2021 chez Quart de Lune / UVM Distribution. Le duo composé de Gaëdic Chambrier (cistre basse nordique, mandoloncelle, guitare-harpe) et Éléonore Billy (nyckelharpa suédois, hardingfele norvégien) présentera ce nouvel opus sur la scène du Studio de L'Ermitage le jeudi 3 février 2022, ainsi qu'à l'occasion d'une tournée de concerts à travers la France : * 15 octobre : Festival Euroclassic, Achen (57) // feat. Hannah Tolf * 20 et 21 octobre : Espace Tonkin, Villeurbanne (69) * 22, 23 et 24 octobre : les Journandises, Journans (01) * 31 octobre : 1ère partie de Cécile Corbel, Grésy-sur-Aix (73) * 25 et 26 novembre : Concert à l’Hirondelle, Paris (6e) * 28 janvier : Concert à l’ECFM, Canteleu (76) // en 1re partie de Josef Van Wissem * 5 février : Salle du Cèdre, Bazemont (78) Octantrion et l'album II L’histoire discographique de Octantrion a débuté en 2014 avec l’album éponyme. Ce premier opus venait graver dans le marbre des morceaux instrumentaux bâtis pour et par la scène. Devant le succès de cet album auto-produit, qui s’est hissé un temps dans le classement des meilleures ventes après, entre autres, le passage du groupe sur France 2 (La boîte à musique de Jean-François Zygel en juillet 2015), une édition remasterisée et augmentée de 4 nouveaux morceaux baptisée 8 est sortie en 2018 chez Quart de lune/UVM. L’album II (Quart de lune/UVM) a été pensé de manière très différente. La thématique du corbeau, comme symbole des cultures païennes nordiques/vikings, a été choisie et sert de fil rouge à ce disque qui comprend 15 morceaux, 10 compositions originales ainsi que 5 traditionnels suédois et islandais réarrangés. Alors que l’album Octantrion et sa déclinaison 8 étaient des épures faisant la part belle aux timbres des extraordinaires instruments joués par Eléonore Billy (nyckelharpa suédois, hardingfele norvégien) et Gaëdic Chambrier (cistre basse nordique, mandoloncelle, guitare-harpe), tout juste soutenus par la contrebasse de Jean-Philippe Viret (lauréat d‘une victoire de la musique en 2011 et d’une victoire du Jazz en 2020) ainsi que par quelques percussions, « II » est servi par des orchestrations beaucoup plus denses, l’intervention de 6 musiciens additionnels ainsi que par l’apparition de la voix et du chant sur 4 morceaux. Après avoir été adoubés par de grands musiciens scandinaves et être devenus la référence française des musiques d’inspiration nordique avec Octantrion/8, l’album II a été composé et réalisé dans une optique plus accessible au grand public. Les mélodies trottent dans la tête, les morceaux se dansent et se fredonnent emmenant l’auditeur en voyage vers un Nord rêvé, terre d’évasion et de légendes.
7 octobre 2021

Pierre Bensusan présente « Azwan »

Pierre Bensusan révèlera son 15e album "Azwan" à l'occasion de sa sortie en France le 12 novembre 2021 chez Le Triton / L'Autre Distribution. L'artiste présentera ce nouvel opus  à l'occasion d'une tournée de concerts cet automne à travers la France : * le 05/11 : Les Lilas, Le Triton (93) // concert de lancement * le 13/11 : Anizy le Grand, Salle Marcel Pagnol (02) + Rencontre avec Pierre Bensusan qui raconte sa musique, son instrument et sa technique (le 12/11) * le 27/11 : Marseille, L’Atelier des Arts (13) * le 03/12 :  Poitiers, Espace Pierre Mendès-France, Planétarium (86) * le 04/12 : Thouars, Tyndo, Conservatoire de Musiques et de Danses (79) + Rencontre  avec Pierre Bensusan qui raconte sa musique, son instrument et sa technique (le jour-même)  * le 10/12 : Agen (47) + première partie assurée par Jean-Claude Dupoux * le 11/12 : Hendaye, Espace Culturel Mandi Zolan (64) * le 12/12 : Bayonne, La Luna Negra (64) La pandémie mondiale de COVID-19 qui a pris l'humanité au piège souligne l'unité de notre monde et notre connectivité imbriquée. C'est le message de Bensusan et la signification d’« Azwan », le quinzième album de l'artiste primé (qui sortira le 12/11/2021 en France). Le guitariste-chanteur franco-algérien a déclaré : « Tout au long de ma vie, j'ai fait l'expérience de l'unité, en étant plus ou moins conscient de l'impact et de l'influence de chaque action sur l'univers entier. Plus le temps passe, plus je me sens connecté à toutes les personnes, à tous les animaux et universellement à toute la nature. Mon intention est que chaque action et comportement contribue, soutienne et ajoute de la valeur à notre interconnectivité, en particulier à travers ma musique. J'ai l'impression qu'il s'agit d'un processus nourricier, voire de guérison, pour moi et pour ceux avec qui je la partage. » Élu par les lecteurs du magazine Guitar Player comme meilleur guitariste de musiques du monde, la musique de Bensusan est contemplative, nostalgique, sublime et prodigieusement interprétée avec une inspiration ancrée dans la nature. Le concept d’Azwan est né de l'observation des abeilles, ces insectes solaires qui travaillent ensemble dans l'obscurité, et de celle des oiseaux qui volent et dansent ensemble. C'est une représentation symbolique inspirante du continuum de la musique. Lorsque l'on voit le mot Azwan écrit, il peut évoquer un lieu, une ville ou une humeur, mais lorsqu'on l'entend à haute voix, on a l'impression qu'il s'agit de « l’unité ». J'ai contemplé toute la musique d’Azwan pendant des années avant de l'enregistrer, prenant le temps de permettre à toutes les notes de s'assembler pour ne faire qu’un. » Bensusan est un conteur, utilisant un langage expressif et lyrique à la guitare acoustique et une vocalisation éthérée pour séduire, transfuser et transporter. « Azwan est avant tout un album instrumental solo sur lequel la guitare est conçue comme un orchestre, délivrant mélodie, basse, accords et contrepoint dans le même espace. Nous y ajoutons quelques éléments vocaux et plusieurs collaborations avec des musiciens invités. J’ai demandé à Jean-Marie Ecay, guitariste de jazz & blues tout terrain (Nougaro, Lockwood, Galiano, Ponty, Cobham) de co-produire l’album et je lui en suis infiniment reconnaissant » a déclaré Bensusan qui a vécu à Paris depuis ses 4 ans et maintenant réside au vert, à 1h de la capitale. Apprenant à jouer de la guitare à l'âge de onze ans après quatre ans de formation au piano, Bensusan a signé son premier contrat de disque à 17 ans, remportant la Rose d'Or au Festival de Montreux pour son premier album de 1975, Près de Paris. Plus récemment, il a remporté un Independent Music Award en 2014 pour Encore : Live, un triple disque live. Il est considéré comme l'un des plus grands guitaristes acoustiques du 21e siècle, connu pour son immense vocabulaire sonore utilisant des touches de musiques du monde, new age, jazz, classique, traditionnelle, folk et pop avec des références culturelles françaises, arabes, latines et celtiques. Aucune ne peut être isolée, elles représentent le véritable vocabulaire de Pierre et la meilleure partie de notre monde dans son état actuel, un monde qui se partage.
27 septembre 2021

Cumbia Chicharra présente « El Grito »

Le groupe Cumbia Chicharra révèlera son nouvel album "El Grito" à l'occasion de sa sortie le 15 octobre 2021 chez Discos la Chicharra / Music Box Publishing / L'Autre Distribution (CD, vinyle et digital). Cumbia Chicharra présentera ce 4e opus à l'occasion de deux concerts de lancement exceptionnels : * le vendredi 17/09 à L'Espace Julien (Marseille) * le jeudi 18/11 au Hasard Ludique (Paris) Cumbia Chicharra La Cumbia Chicharra entrechoque avec sensualité la cumbia, les rythmes d'Amérique latine, les sons urbains et actuels. Le groupe marseillais assemble ses influences sans frontières, pour une musique savoureuse et explosive.  Forte de plus de 350 concerts au compteur, de la France au Chili en passant par la Russie, l’Espagne, le Maroc, l’Allemagne, la Croatie, la Hongrie ou l’Italie, la Cumbia Chicharra a ainsi gagné ses galons de groupe majeur de la scène latine européenne, exportateur de groove tropical et généreux, pourvoyeur de sueur et de frissons pour danseuses et danseurs. El Grito Une corde vocale vibre, le corps résonne, et le cri se libère en secouant tout sur son passage. "El Grito" (le cri), 4e album de la Cumbia Chicharra, est arrivé comme cela, du fond du cœur et à pleine puissance. Comme un orgasme, une délivrance, une transe collective ou une clameur de résistance... un cri pour chaque étape de la vie. Les 8 musiciens et le metteur en son du groupe ont chacun leurs influences et leurs caractères bien affirmés. C'est en forgeant patiemment leur unité, leur unanimité et leurs complémentarités musicales que ces nouvelles compositions sont nées.  La cumbia comme épicentre, et tout un monde pour amplifier les secousses : les musiques caribéennes, andines, afro- américaines ou orientales, l'amour de la danse, le goût du dub, du rock, et de l'électronique dans une transe de percussions.
3 septembre 2021

Baba Wazo présente « Animal »

Baba Wazo révèlera son nouvel EP "Animal" à l'occasion de sa sortie le 24 septembre 2021 chez La Belle Électrique / InOuïe Distribution, dont le premier extrait éponyme est d'ores et déjà disponible  sur toutes les plate-formes et dont le clip est à visionner ci-dessous. Baba Wazo est composé de : - Basile Théoleyre : chant, guitare, trompette - Maximilien Helle-Forget : claviers - Benjamin Colin : batterie, percussions participation exceptionnelle de Youssef Boukella (basse) et Zacharie Abraham (contrebasse) Le trio, accompagné d'Emrah Kaptan à la basse, présentera ce dernier opus sur la scène du Studio de L'Ermitage le mardi 19 octobre 2021 à l'occasion d'un concert de lancement exceptionnel. Baba Wazo pourrait être une figure imaginaire sortie de légendes populaires, mi-homme mi-oiseau, qui murmure à l’oreille de qui veut bien l’entendre ses chants mélodieux aux vérités crasses, tout en sous-entendus. A la fois insaisissable et inclassable. Autour de ses trois membres, Baba Wazo, se déploie au- delà des frontières entre chanson, world music, jazz et électro. A l’origine de Baba Wazo il y a un premier projet, Carmen, qui signifie le chant, le poème. Comme une évocation de la tradition incantatoire du ménestrel ou du griot. Entre transe et stance. Fondé par Basile Théoleyre, il nait d’une intuition esthétique où les textes en français viennent se mêler à une musique d’inspiration world. Il s’agit pour lui de retrouver la musicalité de la langue qui suggère plus qu’elle ne décrit, sans se priver pour autant du plaisir du sens. Membre de l’Orchestre National de Barbès depuis 2013, il baigne depuis longtemps dans les musiques du monde, ces musiques dont il ne comprend pas nécessairement les textes mais dont il aime les mélodies et dont il pense pourtant saisir le sens !
8 juillet 2021

Kandy Guira présente « Nagtaba »

Kandy Guira révèlera son nouvel album "Nagtaba" à l'occasion de sa sortie le 22 octobre 2021 chez Que Du Bonheur En Son / Vlad Production / RFI Talents / InOuïe Distribution, dont le premier extrait "Vie chère" en featuring avec Alif Naaba est d'ores et déjà disponible  sur toutes les plate-formes et dont le clip est à visionner ci-dessous. Kandy Guira et ses musiciens présenteront ce dernier opus sur la scène de Petit Bain  le mercredi 6 octobre 2021 à l'occasion d'un concert de lancement exceptionnel. L'équipe sera également en tournée aux dates suivantes : - vendredi 9 juillet à 18h00 :  Parc Fatima, Gennevilliers (92)  Concert gratuit en plein air - samedi 24 juillet à 20h00 :  festival Africajarc, Cajarc (46) Grande scène - mardi 21 septembre : ¡ Franchement ! Zone Franche fait son festival, 360 Paris Music Factory, Paris (75) En trio    L'ALBUM NAGTABA L'album Nagtaba : « Ensemble », est un album coloré, puissant et lumineux, militant et festif. C'est un appel à l'union, à la danse, à la transe !  On se laisse porter par toute la palette vocale et émotionnelle de Kandy Guira, on en ressort rêveur, secoué, heureux. Dans Nagtaba résonnent les "bendrés" (tambours du Faso), le «tchema» (cloche métallique), les boucles électroniques, et les basses puissantes comme un pont entre les 2 continents sur lesquelles navigue Kandy.  On y découvre des invités prestigieux : Alif Nabaa, Jowee Omicil, Floby et Maï Lengani. Oumou Sangaré disait de Kandy : "la future star de l'Afrique" ;  cet album fera indéniablement briller Kandy Guira au firmament ! LE 1ER SINGLE VIE CHERE Kandy Guira l’amazone du Burkina Faso dévoile ici Vie chère, le premier extrait de son album Nagtaba (Ensemble). Accompagnée d'Alif Naaba, le prince aux pieds nus, elle y développe son Faso életropop, mélange inspiré et lumineux entre ses musiques du Faso et les sons urbains. Chanteuse, auteure-compositrice, productrice, engagée pour le soutien aux enfants malentendants, la cause des femmes et l'avenir du continent Africain, elle pose une voix puissante sur des textes inspirés.
30 juin 2021

Ariana Vafadari présente « Anahita » pour une série de concerts estivale

Ariana Vafadari présente « Anahita » sa dernière création musicale, à l'occasion d'une série de concerts estivale : * le 8 juin à L’ilyade Seyssinet, Seyssinet-Pariset (38) * les 17, 18 et 20 juin au Festival des Sacrées Journées de Strasbourg, Strasbourg (67) : 17 juin : Cathédrale de Strasbourg 18 juin : Collégiale Saint-Thiébaut, Thann 20 juin : Eglise Saint Vincent de Paul, Strasbourg Anahita, est une pièce musicale et onirique, composée et interprétée par Ariana Vafadari sur un livret écrit en collaboration avec Leili Anvar. Ariana, mezzo-soprano sera accompagnée sur scène par Julien Carton (piano), Leila Soldevilla (Contrebasse) et Yacir Rami (Oud). L’enregistrement d’Anahita est paru en CD - Sortie digitale le 6/03, sortie physique le 19/06 (label Quart de Lune / Distribution Idol et UVM).   L’HISTOIRE Une jeune femme rêve du temps où son village était vert, elle se réveille face aux arbres qui meurent et sent son ventre vide. Elle a traversé les déserts et les terres en feu, désespérée elle prie la déesse dont elle porte le nom : Anahita. Cette divinité iranienne des eaux, de la fécondité, de la sagesse, est celle qui accroît les cours d’eau, les peuples et les vivants. Elle est aussi la guérisseuse et celle qui initie à la sagesse. Mais son culte fut oublié et son visage effacé. Aussi les eaux se sont-elles retirées chaque jour davantage du lit des rivières et des sources souterraines, transformant le monde fertile et verdoyant en un désert brûlant. Après un échange mystique avec la déesse, la jeune Anahita part en quête de l’eau d’immortalité, et trouve l’Amour. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, Ariana Vafadari, avait à cœur de faire ressurgir les écrits millénaires de Zarathoustra, réunis dans «L’ Avesta», textes empreints de sagesse et de spiritualité, prônant la lumière et la bonté inhérente à l’homme. A travers ces prières adressées à Anahita, la volonté d’Ariana et Leili est de retrouver la place du féminin dans le monde. Entourée de musiciens aux origines culturelles et musicales diverses, certains formés à la musique traditionnelle iranienne, marocaine, d’autres au jazz, à la musique classique occidentale, Ariana Vafadari passe librement d’un univers à l’autre. Les textes sont en persans, en français, en langue Avestique, la langue ancienne des zoroastriens.
8 juin 2021

Luis de la Carrasca présente la tournée estivale « Gharnata »

Luis de la Carrasca présente le spectacle "Gharnata" (tiré de l'album éponyme, sorti le 11 octobre 2019 chez Andalouse Alhambra / Inouïe Distribution), à l'occasion d'une tournée estivale de 24 dates, dont plus d'une vingtaine à Avignon (du 21 juin au 31 juillet 2021) : * lundi 21 juin 2021 à 20h30 dans Le Jardin Romain, Caumont-sur-Durance (84) gratuit à l'occasion de la fête de la musique * samedi 26 juin 2021 à 17h00 à l'Auditorium de Lure (70) * du 7 au 31 juillet 2021 à 20h30 (relâche les lundis 12,19 et 26 juillet) au Théâtre du Chêne Noir, Avignon (84) en coréalisation avec le Théâtre du Chêne Noir dans le cadre du Festival Off d'Avignon L'équipe de "Gharnata" est composée de : - Luis de la Carrasca (Création artistique, auteur-compositeur, chant, guitare Flamenco) - José Luis Dominguez et Manuel Gomez (Guitare Flamenco) - François Taillefer (Cajón/percussions) - Benjamin Ramos (Contrebasse) - Jérôme Boudin-Clauzel (Piano) - Ana Pérez (Choeurs, palmas et danse Flamenco)   Gharnata Spectacle du nouvel album sorti le 11 octobre 2019 Gharnata veut dire Granada en arabe. Pourquoi ce titre ? Car étant Grenadin, Luis de la Carrasca est conscient de l’héritage laissé par cette extraordinaire civilisation lors de son apogée. Luis de la Carrasca dont la voix passe aisément d’un registre tout en puissance à un autre tout en retenue est entouré sur cet opus de 5 musiciens : des guitaristes José Luis Dominguez et Manuel Gomez, du contrebassiste Benjamin Ramos, du percussionniste François Taillefer, du pianiste Jérôme Boudin-Clauzel et d’Ana Pérez aux choeurs, palmas et à la danse. Ses paroles font référence aux valeurs indispensables à l’humanité : le respect, la coexistence, la tolérance, la générosité, la volonté, la foi, la bonté et le plus important l’Amour, du prochain, de la vie, de la terre, de la nature... Il a ressenti la nécessité d’aborder nos racines qui nous guident vers le futur sans oublier d’où nous venons et qui nous sommes. Luis de la Carrasca rend aussi hommage aux génies universels que sont Federico García Lorca, Antonio Machado et le grand Bizet. Un patrimoine inoubliable pour l’humanité. Luis de la Carrasca Cantaor – créateur artistique de la Cie Flamenco Vivo Auteur-Compositeur – Membre de la SACEM, de la SACD, de la SPEDIDAM et de l'ADAMI. Originaire de Huéscar (province de Grenade – Espagne), il grandit dans cette Andalousie rurale où il se passionna très jeune pour ce « Mundillo Flamenco ». Il est actuellement un artiste Flamenco reconnu et l'une des références dans le monde Flamenco. Autodidacte, il a hérité du don de ses ancêtres pour « el Cante ». Pendant longtemps, il fréquenta le monde Flamenco Grenadin et côtoya le danseur gitan Juan Ramirez. Puis, il se produisit sur sa terre natale, dans les Iles Baléares (1ère partie d’Ana Reverte) et dans la région d’Alicante jusqu’en 1991 date à laquelle il s’installe en France. Cette même année, il participe à son premier Festival d’Avignon au Théâtre du Balcon. A partir de là, tout s’enchaîne, il monte « FLAMENCO VIVO » et à chaque Festival Off d’Avignon (de 1991 à 2019), il crée et présente un nouveau spectacle. Il fêtera en 2021 son 30ème Festival d’Avignon. Sa compagnie a toujours été en constante évolution car il découvre, rencontre et s’entoure de nouveaux artistes et de jeunes espoirs français, fils d’espagnols ou andalous. Au fil du temps, sa compagnie devient la Cie Flamenco Vivo.  Luis de la Carrasca a réalisé les adaptations Flamenco d’oeuvres de théâtre classique et contemporain et en a composé la musique. En 1994, il joue dans le film « Dis moi oui » d’Alexandre Arcady. Il est à l’origine du Festival Andalou créé par l’Association Andalouse Alhambra, à Avignon et le département de Vaucluse. Son album Gharnata est sorti le 11 octobre 2019 (Production A. Andalouse Alhambra avec l’aide de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’ADAMI et de la SCPP – Inouïe Distribution).
31 mai 2021

Dérapage Prod et L’Opéra de Lyon présentent la création « Sahariennes »

Dérapage Prod et l'Opéra de Lyon présentent la création  "Sahariennes" à l'occasion d'une tournée de 5 dates exceptionnelles dont deux parisiennes, le samedi 5 juin 2021 à 17h et 19h au 360 Paris Music Factory. Ce spectacle, sous la direction artistique de Piers Faccini, révèlera le travail de 4 grandes artistes originaires du désert saharien : Noura Mint Seymali, Souad Asla, Dighya Mohammed et Malika Zarra. Voici les différentes représentations à venir :  3 juin : OPERA DE LYON (18h30) // résidence du 22 au 27 mai 2021 4 juin : Le Grand Sud, LILLE  (en partenariat avec l’IMA de Tourcoing) (19h) 5 juin : Le 360, PARIS (deux représentations 17h et 19h) 6 juin : Grand Théâtre d'Orléans (17h) Cette création s'inscrit dans le cadre de la saison Africa 2020 initiée par l’Institut Français.   Le Sahara, haut lieu de l’imaginaire occidental, est à la fois une invention d’européens en quête d’exotisme, et un terrain physique ou s’affrontent les idées reçues et des cultures millénaires. Les femmes du désert telles que les ont souvent imaginées les européens, sont des créatures de fantasme, des sahariennes, voilées et mystérieuses, des objets exotiques qui n’ont que peu à voir avec la réalité des femmes de la région. Le spectacle “Sahariennes” célèbre les héritages communs des véritables sahariennes - des femmes d’Algérie, du Maroc de Mauritanie et du Sahara occidental. Une création musicale qui fait fi des clichés et tente d’aller au-delà des conflits qui définissent trop souvent les relations de leurs pays respectifs. Parce que ces sahariennes partagent des traditions cousines et une volonté commune d’imposer leur parole d’artiste. Traditions profanes ou sacrées, héritages berbères, touaregs, ou gnawa - les musiques des quatre côtés de cette frontière de sable appartiennent à une grande famille. En mettant cet héritage en commun et en créant des formes nouvelles, ces femmes affichent une solidarité artistique qui fait fi des adversités quotidiennes ou géopolitiques. Noura Mint Seymali, issue d’une famille de griots, est la grande chanteuse mauritanienne de sa génération. La chanteuse Dighya Mohanned Salem porte son histoire de réfugiée sahraouie mais demeure une artiste tournée vers le futur. Souad Asla milite pour diffuser le patrimoine musical des femmes algériennes, entre autres avec les musiciennes de Lemma. Malika Zarra est une artiste marocaine qui partage son temps entre le Maroc, la France et les Etats-Unis et est une habituée des collaborations. En imposant une lecture féminine de l’histoire culturelle de la région, les Sahariennes font beaucoup plus que bouleverser les clichés qui ont leur origine, dans leurs cultures respectives, ainsi que dans l’imaginaire des colonisateurs d’antan. Voila plus de quarante ans que les femmes sahraouies sont un symbole de dignité et d’indépendance. Malgré les combats politiques et guerriers, malgré les partages de frontières arbitraires et belliqueux, les sahraouies sont demeurées un des grand symbole des combat indépendantistes et féministes. Héritières d’une tradition matriarcale qui n’a jamais pu être effacée, elles sont, au quotidien, les garantes d’un ordre social qu’elle contrôle, et les chanteresses d’une culture qu’elles défendent. De chaque coté de ces frontières invisibles à l’œil nu, les sahariennes ont hérité de cette histoire commune. Et comment mieux exprimer cet héritage à travers la musique, à travers la plus profonde expression d’une culture traditionnelle. Les Sahariennes ont pour but de souligner cet héritage et cette culture commune. Le résultat n’est ni politique, ni vraiment revendicatif. En s’imposant comme artistes avec des choix esthétiques, elles se placent en défenseures d’une culture commune, et ne font, finalement, que rappeler un état de fait : que les femmes du Sahara sont les virtuoses du quotidien, et les architectes d’un monde futur.
19 mai 2021

Radio Tutti & Barilla Sisters présentent « Xogo »

Électron libéré dans la galaxie de la sono mondiale actuelle, Radio Tutti & Barilla Sisters réveille une nouvelle fois la force avec un 2e album détonant. Les musiques du Sud de l’Europe prennent un nouveau shoot d’arrangements classieux et d’électros-chocs pour ce bal transe-genres. Avec XOGO, c’est la Galice qui sert de matrice à un folklore imaginaire et festif qui puise dans les énergies terriennes du fond des âges. Les voix féminines restent les trames de ce patchwork navigant entre musiques populaires méditerranéennes ou orientales et des excroissances créolisées d’Outre-Atlantique, avec de nombreux additifs. Une véritable fête de village-monde ! La genèse de Radio Tutti & Barilla Sisters se niche dans une rencontre miraculeuse entre artistes passionné.e.s de musiques traditionnelles du Sud de l’Europe et ouvert.e.s aux quatre vents des courants musicaux mondialisés. Depuis 2016, cette marmite bouillonne des ingrédients venus des traditions populaires et des épices métisses ayant traversé les océans. La sueur des peuples laborieux et des minorités opprimées se mêlent à celles des danseur.se.s contemporain.e.s pour des bals sans aucune frontière ! Le combo Radio Tutti fourmille d’arrangements aventureux qui oscillent entre différentes couleurs anciennes et modernes de musiques Afro-Atlantiques, de la cumbia au hip-hop. Le duo fusionnel des Barilla Sisters extirpe du fond des âges la fierté et l’énergie vitale des voix, des rythmes et des mélodies des femmes du Sud de l’Europe. Ces deux entités fusionnent tout autant dans leur énergie créatrice que dans leur passion de la transmission et leur recherche d’une transe commune avec leur public. Les concerts de Radio Tutti & Barilla Sisters sont pensés pour offrir la possibilité de s’approprier facilement des danses collectives, entre bal folk et fiesta débridée ! Ce nouvel album s’intitule XOGO (et se prononce Chogo), qui signifie « jeu » en galicien, comme un pied de nez malicieux aux origines de toutes ces musiques venues de peuples de travailleur.se.s. Quand le précédent opus puisait ses ressources dans le Sud de l’Italie, celui-ci va glaner de précieuses énergies dans les confins du Nord de l’Espagne. Un territoire qui dénote dans cette partie du monde, où des groupes de femmes aux grands c(h)oeurs mélangent des traditions musicales celtes, latines et orientales aux rythmes frénétiques de tambourins. Quand les timbres s’unissent et invitent à la danse, la patte de Radio Tutti & Barilla Sisters relève la sauce avec ses arrangements originaux et ses embardées électros parfaitement maîtrisées. XOGO n’est pas une promenade de santé du dimanche ! C’est une expédition fiévreuse du samedi soir, une invitation à la danse et à la vie ! La Rumba Morena d’introduction pose le décor et on ne peut/veut plus reculer. Les voix hautes perchées et les tambourins de Galice entrent en ébullition au contact d’envolées instrumentales rappelant les orchestres de l’Europe orientale et au-delà, mâtinées d’additifs puissants. Le Forro de la Vida Viranta est une ritournelle entêtante entre Brésil et Occitanie, entre la danse suave du couple et la scansion rythmée. Galician Rhapsody est une merveilleuse surprise de fin d’album : un morceau progressif et complexe qui laisse toute la place à l’entrée en transe... Un condensé de tous les ingrédients de cet album lumineux qui mute en une transe électro, en un rap profond et puissant, en une apaisante mélodie d’accordéon... Textes : Amaury Rullière
14 avril 2021

HF présente « Nature humaine » un 5e album en français à son image

HF présente son 5e album "Nature humaine" à l'occasion de sa sortie le 31 juillet 2020 chez Equal Musik / Believe Digital. Nous le savons, 2020 a été une année très déstabilisante et difficile à gérer. L'artiste HF a tenu à faire vivre "Nature humaine" malgré les conditions dramatiques que connaît le monde de la culture. La promotion a été repoussée au fil de l'actualité pandémique. HF est en route pour son 6e album. Il est donc temps de vous présenter "Nature humaine" avant qu'elle nous donne un nouveau souffle avec un prochain opus "D'une mélancolie..." dont la sortie est prévue à l'automne 2021. Avec « Nature humaine », HF nous offre un cinquième album en français à son image : généreux, harmonieux et inclassable. TRILOGIE SOUL Après avoir fait ses premiers pas dans la chanson française et la musique électronique, Hélène Félix, alias HF, s'est imposée comme une figure aussi atypique qu'attachante de la scène soul-funk hexagonale avec son premier album « Keep The Face », paru en 2007. Si sa simplicité, sa discrétion et son allure androgyne tranchent avec le glamour et les paillettes propres aux divas de la soul, ce sont surtout ses talents affirmés d’auteure- compositrice-interprète et multi-instrumentiste qui retiennent l'attention. HF défend une certaine idée de la black music. Organique et intemporelle, à contre- courant des super-productions formatées et des effets de mode superficiels. HF continue brillamment sur sa lancée avec deux autres albums dans la même veine mais avec une assurance à chaque fois renouvelée : « Feeling » en 2008, suivi de « Good Times » en 2011. NATURE HUMAINE « Nature humaine », le cinquième volet de ses aventures discographiques arrive huit ans après la sortie de son dernier album sous le nom de HF. Alors que l'anglais pouvait s'interposer comme un filtre entre ses émotions et sa plume, chanter dans sa langue natale lui permet de s'exprimer avec la plus grande sincérité possible. Musicalement, la chanteuse a souhaité élargir son horizon en s'inspirant de ses influences que sont, entre autre, Gainsbourg, Nougaro, Balavoine, Cabrel, Berger et Jonasz. « Nature humaine » brasse les influences les plus éclectiques et se lit un peu comme un résumé de sa carrière. La sensualité soul de ses précédents disques est encore bien prégnante et ses premières amours pour la chanson refont surface. HF nous livre son album le plus riche mais aussi le plus personnel. Un disque qui lui ressemble. Généreux, harmonieux et inclassable, à son image.
30 mars 2021

Pao Barreto présente « Spiralis »

Pao Barreto présentera son nouvel album "Spiralis" le vendredi 24 septembre 2021 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage,  à l'occasion de sa sortie le  9 avril 2021 en physique (CD et vinyle) et le 30 avril 2021 en digital chez El Clan Records / InOuïe Distribution. L'album Avec Spiralis, Pao partage avec nous deux aspects de son univers : l’un vivant, chaleureux et plein de joie ; et l’autre, mystique et introspectif. Ses compositions puisent dans une multitude de styles : les rythmes festifs caribéens (porro, champeta, cumbia) côtoient des sons électroniques très réverbérés, auxquels se mêlent des touches de soul, funk et reggae. Ses textes, en espagnol et en français, célèbrent les thèmes qui lui sont chers : la connexion à la nature, le rythme cyclique de toute chose et la capacité de chacun à se transformer. L'artiste Véritable bourrasque incandescente, Pao Barreto rayonne sur scène et propage autour d’elle une force de vie puissante. Au fil des concerts, le public est vite conquis par son énergie et sa voix pleine au timbre chaud. Après six années intensives à écumer les scènes parisiennes, françaises et internationales, l’aventure prend un nouveau tournant en mars 2020 entre Paris (El Speaker et Nicolas Vair) et Bogota (Groove Studios avec Nicolás Cajamarca, Jorge Corredor et Harbey Marin : Latin Grammy 2018). Pao enregistre son premier album solo Spiralis, dont elle est autrice-compositrice et productrice. Spiralis, la spirale, symbole du renouveau perpétuel, de l’énergie vitale qui circule à l’infini. Un symbole qui l’accompagne depuis longtemps : bien avant son arrivée en France, Pao a longuement exploré son monde intérieur grâce au yagé, boisson médicinale des peuples précolombiens du Putumayo. Lors des cérémonies nocturnes menées par les taitas (shamanes), la plante lui révélait toujours cette figure de géométrie sacrée.
18 février 2021