Toutes nos actualités

Yannick Thépault & Denis Cuniot présentent « Universel Klezmer – Klezmer Aolam »

Le duo Yannick Thépault (clarinette) & Denis Cuniot (piano) révèlera son nouvel album Universel Klezmer - Klezmer Aolam le vendredi 6 novembre 2026 (CD et digital) chez Buda Musique / Socadisc. L'opus sera présenté sur scène à l'occasion d'une série de concerts aux Rendez-vous d'Ailleurs (Paris, 20e) les  jeudi 19 novembre, vendredi 20 novembre, samedi 21 novembre et dimanche 21 novembre.   Le premier single "Une maman et une tante aux petits soins - Zorgn", sera disponible le 16 octobre 2026 sur toutes les plateformes.   « Cet album est né du désir, partagé avec mon ami Denis Cuniot, d’interpréter de grands compositeurs, dont certains non juifs, ayant repris des mélodies traditionnelles hébraïques. La clarinette par ses possibilités infinies de nuances, son large ambitus et son timbre parfois proche de la voix, donne un visage à la mélodie. Nous avons cherché à traduire le sens des textes par l’interprétation musicale. La fleur prend forme à travers son parfum et notre imagination. L’interprétation des musiques hassidiques n’est pas la même aux Etats-Unis d’Amérique et en Europe. Sur le continent américain, les interprètes privilégient le côté festif, urbain, lié sans doute à l’influence du jazz. Sur le Vieux-Continent, marqué par son histoire, on passe du rire aux larmes. Chostakovitch disait de la musique juive : « c’est un océan de larmes avec au milieu un éclat de rire ». Les pièces que nous présentons sont des arrangements e des adaptations libres des partitions originales. J’en ai conservé la base harmonique et rythmique, et réinterprété les mélodies. »   Yannick Thépault   Présentation album Universel Klezmer (Klezmer Aolam) « La musique populaire juive, expression d’une longue tradition, ignore toutes les frontières, à commencer par celles qui sépare le religieux du festif et la composition classique de la musique populaire. Le compositeur et violoncelliste Joachim Stutschewsky (Ukraine 1891- Israël 1982) s’attacha à le démontrer, en musique et en mots. Il publia à Vienne, en 1935, un véritable manifeste de la musique juive contemporaine, Mein Weg zur jüdischen Music, Mon chemin vers la musique juive. Né dans l’empire russe, Stutschewsky émigra en Allemagne pour étudier au conservatoire de Leipzig, fut musicien ambulant avant de se fixer à Vienne, où il travailla dans le sillage d’Arnold Schönberg. Après l’Anschluss, il gagna le foyer juif de Palestine, où il s’attacha à recueillir les multiples sources juives de la musique, ashkenaze, sépharade, perse et yéménite. Stutschewsky ne cessait de répéter que le Klezmer ne relève pas de la musique légère, du folklore, quoique souvent joué par des Schnorer, des mendiants, ce qu’il fut lui-même avant sa période viennoise.   Le titre du présent album, Universel Klezmer, musique juive universelle, peut être considéré comme un double pléonasme, l’universel étant l’essence même du judaïsme comme de la musique. Le mot Klezmer ne désigne pas un genre ou un particularisme, en yiddish il signifie simplement musicien.   Cette dimension universelle n’a pas échappé à Maurice Ravel, qui s’en est inspiré de deux manières, par les sonorités araméennes du Kaddish, et par celles du yiddish dans les arrangements sur des chansons populaires juives. Le plus français des compositeurs, dont le Boléro est au patrimoine sonore ce que la tour Eiffel est à Paris, n’a jamais cessé de se nourrir des musiques du monde. Il signa l’orchestration des Tableaux d’une exposition de Moussorgski et fut le défenseur et l’ami d’Igor Stravinski. Au plus fort de la Grande Guerre, il répondit vertement à Saint-Saëns, Cortot, et Vincent d’Indy qui demandaient au gouvernement d’interdire d’exécuter publiquement les œuvres contemporaines allemandes et autrichiennes, pour ne pas avoir à verser de droits d’auteurs à des ressortissants de pays ennemis. « Il m’importe peu que M. Schönberg soit autrichien », écrivit Ravel, qui le considérait comme le plus important de ses contemporains avec le russe Stravinsky, et il prit la défense de deux ressortissants de l’empire des Habsbourg, Bartok et Kodaly, qui pour être hongrois n’en étaient pas moins d’immenses musiciens. Ravel comprenait la méthode de Bartok, qui écrivait à partir de musiques et de chansons populaires, en bousculant les principes de composition savante du Saint-Empire harmonique de Vienne. Profitant d’une tournée aux États-Unis, en 1928, Ravel passa quelques nuits dans les clubs de jazz de Harlem, en compagnie de Georges Gershwin. À son retour, il écrit : « Vous les Américains prenez le jazz trop à la légère ( …) c’est lui qui donnera naissance à la musique nationale américaine ».  Passeurs universels, les musiciens Klezmer rencontrèrent, sur le sol américain, les enfants des esclaves africains. Comme le chanteur Al Jolson, nombre de musiciens juifs s’enduisaient le visage de cirage noir, pour intégrer les Jazz Band. Clarinettiste classique, après avoir appris la musique dans une synagogue de Chicago, Benny Goodman, fut, en 1935, le premier blanc à former un Jazz Band, dont la mixité défiait la ségrégation raciale, alors inscrite dans les lois de plusieurs États et dans les mœurs de la totalité des États-Unis. (...) " Guy Konopnicki
2 octobre 2026

Fakir présente « Le temps de l’orage »

Le trio Fakir révèlera son deuxième album "Le Temps de l'orage" le 16 octobre 2026 (CD, digital et vinyle) chez Raffut / Inouïe Distribution. L'opus sera présenté le mercredi 18 novembre 2026 sur la scène de la Péniche Anako (Paris, 19e) lors d'un concert de lancement exceptionnel. Le premier single, "Orange express" , est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes. Fakir réunit les musiciens Marwan Fakir (violon), Louis Desseigne (guitares et saz) et Pierre-Antoine Despatures (contrebasse). Défiant les codes et les habitudes, ils tracent depuis 2018 leur trajectoire artistique. Issus de traditions musicales différentes, ils s’apprivoisent et se confrontent, s’inventent et écrivent ensemble l’histoire qu’ils veulent raconter, nous disent les confins et les frontières. Les rituels, les transes et les mélodies en dentelles nous dépeignent un monde imaginaire traversé de fulgurances, de frictions, d’élans de modernité et de traditions millénaires. Avec ce deuxième album, le trio tisse un nouveau répertoire sous le feu brûlant d’un ampli impitoyable qui fait vaciller les certitudes. Les transes hmadchas, les grooves fiévreux et les maqams déchirants prennent une allure de rêve. Le trio Fakir est en tournée aux dates suivantes : - 01/09/2026 : Jazzclub Unterfahrt, Munich (GER) - 12/09/2026 : Festival Canal Jazz, Paris (10e) - 18/10/2026 : Palais des Beaux-Arts, Lille (59) - 05/11/2026 : Maison Folies Wazemmes (59) // concert de lancement - 18/11/2026 : Péniche Anako, Paris (19e) // concert de lancement - 22/11/2026 : Institut du Monde Arabe, Tourcoing (59) - 25/04/2027 : Fermactory festival, Neuffontaines (58) - 11/06/2027 : Festival Cric Crac, Tourcoing (59)   L'album "Le Temps de l'orage" : Avec “Le Temps de l’orage”, Fakir prend une nouvelle direction et fait la part belle à la création. Onze compositions forment ce nouveau répertoire, forgé sous le feu brûlant d’un ampli impitoyable. Tout au long de l’album, Marwan Fakir fait de son violon un rabâb, un kemence (instrument classique ottoman ancêtre du violon) une gaita (instrument traditionnel du maghreb à anche double qui évoque le hautbois), une voix. Dans “Istihlal”, prélude improvisé à “Gbahi”, il montre une parfaite maîtrise de l’espace et des silences, dans un développement musical saisissant, avant d’entamer une transe inspirée de la musique des Hmadchas, confrérie sufi présente au Maroc. Après quelques minutes de rythmicité intense, Louis Desseigne viendra déchirer la toile de cette procession dans un bain de son à la post-Hendrix qui fait cracher les lampes de son Fender Bassman. Avec “Bleu de Nuit”, hommage appuyé aux musiques gnawa, le son du trio se fait plus feutré, pour nous faire entendre à bas bruit la richesse des polyrythmies de cette confrérie animiste. Un solo collectif émerge et nous fait entendre la jubilation de l’interplay qui anime les trois musiciens. Le morceau “Le Temps de l’orage” met à profit les overdubs en un grand choeur inspiré des musiques amazighs, qui unit guitares, saz et lautar (sorte de luth en peau, cousin du guembri gnaoui). “Orange Express” nous emmène dans une course haletante : un premier thème à la Bill Frisell, tout en interrogations, donne lieu à un solo de contrebasse à l’archet qui se délite, pour nous propulser vers une mélodie d’inspiration arménienne à la nostalgie heureuse. Fakir y trace une cartographie de l’intime, un ciel sur le point de basculer, une musique libre et à fleur de peau pour conclure dix ans de recherches musicales et poser une évidence tranquille : la musique, le partage et les liens pour tenir debout et traverser l'orage. “Le Temps de l’orage” a été enregistré au Flow Studios (Chailland) en avril 2025.
25 septembre 2026

Gigi de Nissa présente « Ric coma la mar »

Gigi de Nissa révèlera son deuxième album "Ric coma la mar" le 23 octobre 2026 (CD, digital et vinyle) chez Manivette Records / Baco Distribution. L'opus sera présenté le vendredi 11 décembre 2026 sur la scène de La Péniche Anako (Paris, 19e) lors d'un concert de lancement exceptionnel. Le premier single "Luna fortuna" est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes. Auteur, compositeur et interprète, Louis Pastorelli poursuit avec Gigi de Nissa un parcours artistique singulier, commencé en 2010 avec un premier album éponyme salué pour sa manière de faire dialoguer tradition et modernité, occitan et français, mémoire populaire et regard contemporain. Figure engagée du renouveau culturel occitan initié notamment par Massilia Sound System et les Fabulous Trobadors, fondateur du Carnaval indépendant niçois et leader du groupe NUX VOMICA, Louis Pastorelli n’a jamais cessé de faire dialoguer l’histoire de Nice avec le présent. Sous le nom de Gigi de Nissa, il explore une veine plus intime et narrative, dans un esprit à la fois carnavalesque, satirique et profondément humain. Distribution - Louis Pastorelli : chant, rajão, guitares - Milena Pastorelli : diatonique, percus, chant, chœurs - Alexandre Auria : guitares, espina, banjo, basse, chœurs - Jérémy Couraut : guitares, espina - Félix Liperi : guitare - Leo Corrêa Merand : rabeca - Cédric Le Donne : batterie - Frédérick Lacroix : basse Conseiller artistique : Moussu T Gigi de Nissa revient avec ce deuxième album plus collectif, mais toujours habité par cette même volonté de faire résonner un héritage populaire dans les réalités d’aujourd’hui, donner une voix au quotidien, aux fêtes, aux colères et aux joies qui traversent encore les quartiers de Nice. Et pour cette aventure, il s’est entouré d’une équipe fidèle et complice. La production, Manivette Records, a sollicité Moussu T (alias Tatou, François Ridel, leader des groupes Moussu T e lei Jovents et Massilia Sound System) pour accompagner le projet en qualité de conseiller artistique. Figure incontournable de la scène musicale occitane et marseillaise, son regard et son exigence façonnent une identité sonore chaleureuse, exigeante et profondément nourrie des musiques populaires méditerranéennes. Ce nouveau répertoire affirme encore davantage la singularité de Gigi de Nissa : une musique qui puise dans les rues de Nice autant que dans les rivages de la Méditerranée, où les répertoires anciens dialoguent naturellement avec des sonorités d’aujourd’hui, une musique festive mais lucide, intime mais collective. Entre accents traditionnels, pulsations contemporaines et poésie sociale, il dessine une cartographie sensible de Nice et du monde, vue depuis la maison, la rue, le quotidien. Sur le plan musical, ce deuxième opus élargit l’horizon. Aux racines occitanes et méditerranéennes s’ajoutent des influences brésiliennes, lusophones assumées : rythmes chaloupés, guitare rajão, percussions organiques de Jam Da Silva, présence de la rabeca du Brésilien Leonardo Côrrea... Autant de couleurs qui insufflent une vibration chaleureuse et personnelle à l’ensemble. Dans ces nouvelles chansons, Louis Pastorelli poursuit son travail de création en langue occitane, et plus particulièrement dans sa variété niçoise, qu’il place au cœur de son écriture. Entre chronique sociale, poésie du quotidien et portraits sensibles, Gigi de Nissa chante Nice dans sa langue vivante et affirme le niçois comme une langue de création pleinement contemporaine. Dès l’automne 2026, Gigi de Nissa démontre que la culture populaire n’est pas un vestige : elle est un mouvement vivant, un espace de résistance joyeuse et de partage.
18 septembre 2026

Stelios Petrakis présente « Lyric » sur la scène du New Morning

Le compositeur et luthier grec Stelios Petrakis présentera "Lyric"  son 10e album,  le 29/09/2026 sur la scène du mythique New Morning (Paris, 10e) en trio avec Isabel Martín et Efrén López. Ce nouvel opus sorti le 13 février 2026 chez Buda Musique / Socadisc avait rencontré un retour dithyrambique de la presse nationale et internationale.   Figure majeure des musiques de Méditerranée, Stelios Petrakis est l'un des plus grands ambassadeurs contemporains de la lyre crétoise. Originaire de Crète, il développe depuis plus de vingt ans un langage musical singulier, nourri par les traditions de son île mais résolument ouvert aux influences de l'Asie Mineure, du Proche-Orient et de l'Europe. Virtuose de la lyre, compositeur et facteur d'instruments, il fait dialoguer patrimoine et création avec une sensibilité rare. Line-up de la soirée:  Stelios Petrakis : lyre, luth ; Isabel Martin : voix, percussion ; Efrén López : mandoline, cuatro, davul   Biographie Stelios Petrakis : Compositeur et fabricant d'instruments, Stelios Petrakis a été initié à l'art de la lyre dès son plus jeune âge. Il a eu de nombreux professeurs influents lors de séminaires et de cours réguliers, maîtres de la musique orientale, tels que Ross Daly, Talip Ozkan, le Dr L. Subramaniam et bien d'autres. Il a beaucoup collaboré à des concerts et des enregistrements avec des musiciens importants de la scène internationale (Ross Daly, Chemiranis, Efren Lopez, etc.), avec nos musiciens traditionnels de musique crétoise (Giorgis Xylouris, Vassilis Stavrakakis), avec des compositeurs grecs et internationaux (Christos Leontis, Stamatis Spanoudakis, Stephanie Economou, Joseph Shirley) ainsi qu'avec d'autres musiciens dans des enregistrements pour des films, des disques et des concerts. Il est aujourd'hui l'un des principaux représentants et innovateurs de la musique traditionnelle, avec neuf disques personnels et de nombreuses distinctions internationales à son actif. Avec son quatuor, il fait voyager la musique crétoise aux quatre coins du monde, de l'Inde et la Malaisie au Théâtre de La Ville à Paris et au Carnegie Hall à New York, et presque partout ailleurs, l'ouvrant à un public toujours plus large. Les moments forts de sa carrière musicale sont l'ascension au sommet du classement World Music Charts Europe (juillet 2022) pour le CD « Spondi », l'annonce du CD « L'Art de la Lyra » comme le meilleur de l'année 2016 sur Radio France, ainsi que ses concerts à guichets fermés au Théâtre de la Ville (Paris) et au Carnegie Hall (New York). Au cinéma, il a largement participé aux enregistrements du film « My Big Fat Greek Wedding vol. 3 » de Nia Vardalos avec une musique de Stephanie Economou, aux enregistrements du film « Killer Heat » de Philippe Lacôte avec une musique de Joseph Shirley, tandis que le documentaire « Thalatta » de l'université de Thessalonique, qui traite de la surpêche en mer Égée, a été entièrement investi de sa propre musique. En tant que luthier, il possède son propre atelier en Crète, où il fabrique des lyres, des luths, des baglamas et d'autres instruments à cordes. Ses propres créations sont exposées dans des musées d'instruments de musique à travers le monde, tels que la « Cité de la musique » à Paris, au Japon, en France, en Pologne et en Grèce. Des musiciens célèbres du monde entier jouent de ses instruments, tels que Ross Daly, Efren Lopez, Kelly Thoma, Les Claypool, Sean Lennon, Giorgis Xylouris. Il est diplômé de la faculté de droit de l'université d'Athènes et parle anglais, français et turc.
16 septembre 2026

L’Ensemble Stella d’Oriente présente « Alta va la luna »

Catalina Skinner & l'Ensemble Stella d'Oriente, sous la direction de Pierre-Yves Binard, révèleront leur nouvel album Alta va la luna le 6 novembre 2026 (CD et digital) chez Mundo Azul / Inouïe Distribution. L'opus sera présenté le jeudi 3 décembre 2026 sur la scène du Studio de l'Ermitage (Paris, 20e) lors d'un concert de lancement, avec la participation exceptionnelle de Laurie Billotet (danse orientale). Un voyage musical au cœur de la Méditerranée médiévale Les chants réunis sur ce premier album sont nés dans l'espace de la Méditerranée médiévale, là où les cultures juive, chrétienne et musulmane coexistaient, dialoguaient et s'enrichissaient mutuellement. Le programme tisse trois fils en une même trame : les chants judéo-espagnols transmis après l'expulsion de 1492, les troubadours occitans et catalans chantant l'amour courtois, et le dialogue spirituel entre les Cantigas de Santa Maria et les chants soufis. Entre complaintes amoureuses et chants sacrés, la voix de la mezzo-soprano Catalina Skinner est portée par un instrumentarium rare - oud, qânoun, flûtes ney, saz, luths médiévaux, violes, basse de violon, harmonium indien, percussions - où se répondent instruments du monde arabe et instruments médiévaux européens, comme si les deux rives de la Méditerranée avaient toujours parlé la même langue.   Un ensemble aux identités multiples L'ensemble Stella d'Oriente incarne dans sa composition même le dialogue des cultures qu'il célèbre. Les origines française, colombienne, syrienne, libanaise, occitane et catalane de ses six musiciens sont la matière vivante de leur interprétation.   Distribution : - Catalina Skinner : mezzo-soprano, percussions - Pierre-Yves Binard : baryton, percussions, harmonium indien, direction musicale - Iyad Haimour : qânoun, oud, flûtes ney, chant - Jodël Grasset-Saruwatari : luths médiévaux, qitara, oud - Guillem Gironès : dessus de viole, basse de violon - Mahdi Hachem : saz, flûtes, vièle, riq - En concert, l'ensemble est rejoint par Laurie Billotet (danse orientale).   Faire résonner les échos d'une Méditerranée plurielle Alta va la luna — "Haute va la lune" — tire son nom du chant séfarade éponyme, où la lune éclaire les amours clandestines. Cet astre qui illumine toutes les rives sans distinction, témoin silencieux des rencontres humaines par-delà les frontières, devient la métaphore centrale de cet album : un acte de mémoire et de résistance poétique. Les musiques de la Méditerranée médiévale portent en elles le souvenir d'un temps où les cultures juive, chrétienne et musulmane coexistaient, dialoguaient et s'enrichissaient mutuellement. À l'heure où les fractures identitaires semblent se creuser, ce programme s'impose comme un rappel vibrant : nos héritages culturels sont intrinsèquement métissés.   Un dialogue qui traverse les siècles Les chants séfarades réunis sur cet album sont nés dans l'Espagne d'Al-Andalus, où cohabitèrent trois civilisations durant plusieurs siècles. Après l'expulsion de 1492, ces mélodies traversèrent la Méditerranée avec les communautés juives en exil, se nourrissant des musiques turques, grecques et marocaines rencontrées au fil des migrations. Parallèlement, les troubadours occitans et catalans célébraient l'amour courtois dans une langue d'Oc déjà traversée par les influences arabes venues du Sud. En réunissant ces répertoires, Stella d'Oriente révèle des parentés historiques réelles : les mêmes thèmes, les mêmes modes musicaux, les mêmes instruments — le luth sous ses différentes formes — témoignent d'échanges concrets et d'une circulation continue des saveurs sonores d'une rive à l'autre. (...)   Pierre-Yves Binard, Directeur artistique de l'Ensemble Stella d'Oriente
4 septembre 2026

Tengerton présente « Ilch »

Le quartet de solistes mongoles Tengerton révèlera  "Ilch"  son nouvel album (marquant les 20 ans de Routes Nomades),  à l'occasion de sa sortie (CD et digitale) le 25 septembre 2026 chez Buda Musique / Routes Nomades /Socadisc.      Tengerton  entame une tournée européenne et sera notamment en concert aux dates suivantes :  - 4 septembre 2026 : Concert de gala privé, Francfort (DE) - 26 septembre 2026 : Cinetatro Pitagora, Orosei (IT) - 28 septembre 2026 : Arci Belleza, Milan (IT) - 29 septembre 2026 : Locomotiv Club, Bologne (IT) - 15, 16 et 17 octobre 2026 : Sacrées Journées, Strasbourg (FR) - 12 février 2027 : Philharmonie, Liège (BE) - 13 au 17 février 2027 : tournée JM Wallonie-Bruxelles     Distribution :  - Uuganbaatar Tsend-Ochir : grande vièle cheval ikh khuur, chœurs - Nasanjargal Ganbold : chant de gorge et chant diphonique khöömii, vièle cheval morin khuur, hautbois bishguur, luth tovshuur - Yesun-Erdene Bat : chant de gorge et chant diphonique khöömii, vièle cheval morin khuur, guimbarde, cymbales - Dalaijargal Daansuren : chant de gorge et chant diphonique khöömii, vièle cheval morin khuur, flûte tsuur   Quartet de supers solistes de Mongolie Après Une Anthologie du khöömii mongol, Jangar de Khusugtun, Ögbelerim de Batsükh Dorj, Routes Nomades produit dans le cadre de ses 20 ans le premier album de TENGERTON.    Le nom de ce nouveau quartet de supers solistes se poétise d’un son venu du ciel par la couronne de la yourte. Leur album Ilch symbolise la douce chaleur humaine et musicale, façonnée par deux éléments emblématiques de l’univers mongol : la vièle cheval morin khuur et les fascinants chants diphoniques khöömii. Né en 2023 du légendaire  Egschiglen, cet ensemble de quatre générations croise les musiques traditionnelle et classique mongoles avec des expériences musicales contemporaines. On y retrouve des influences blues, flamenco, avec parfois un esprit jazz. Les arrangements de musique de chambre viennent magnifier la musique de steppe. Tengerton révèle sa richesse dans le son subtil du quatuor, la beauté des chants, la précision des superpositions rythmiques, avec une énergie parfaitement maîtrisée. La virtuosité de leur musique se teinte de nuances telles les reflets des nuages courant sur les paysages.  En partageant les sons et émotions les plus profonds avec son auditoire, le groupe rappelle la symbiose entre l'humain et la nature, appelle au respect de la Terre mère et des cultures traditionnelles. De la Mongolie à l’Occident, Tengerton se positionne comme un groupe international majeur, une référence dans le rayonnement de la musique traditionnelle mongole. Un vent musical nouveau souffle sur la steppe…  
28 août 2026

Sidi Bémol présente « Guellal Montréal »

Sidi Bémol alias Hocine Boukella, révèlera « Guellal Montréal », son 13e album en tant qu’auteur-compositeur qui vient couronner 30 ans de carrière ! Ce nouvel opus sortira le 18 septembre 2026 (digital et CD) chez CSB Productions / L'Autre Distribution et sera présenté le vendredi 25 septembre 2026 sur la scène du Cabaret Sauvage (Paris, 19e) lors d'un concert de lancement. À noter également la parution d'un livre le 18 septembre 2026, comprenant paroles, traductions, partitions... Le 1er single « Les Menottes », est disponible depuis le 05 juin 2026 sur toutes les plateformes. Le 2e single « Chicoutimiya » sera disponible quant à lui le 26 juin 2026. Guellal Montréal est un projet musical né de la rencontre entre les traditions berbères du nord-ouest algérien et les cultures autochtones du Québec. À travers cet album, Hocine Boukella, poursuit une recherche artistique entamée depuis plusieurs années autour du guellal, percussion ancestrale berbère, du melhoun, poésie chantée considérée comme l’un des ancêtres du raï, et des résonances possibles entre ces héritages et les spiritualités amérindiennes.   Distribution : Hocine BOUKELLA : chant et guitare ; Youssef BOUKELLA : basse et chœurs ; Abdenour DJEMAÏ : guitare et chœurs ; Maamoun DEHANE : batterie et chœurs. Invité : Mehdi ASKEUR : guellal et choeurs.   L'album : Le point de départ de cet album est le guellal, instrument central des musiques populaires oranaises. Avec ses basses profondes et ses frappes sèches, il accompagne depuis des siècles les chants du melhoun, cette poésie scandée portée par des chanteurs-poètes qui racontent le monde dans les cafés, les marchés et les fêtes populaires. Très jeune, la découverte de maîtres comme Cheikh Hamada a profondément marqué Hocine Boukella. Passionné de blues et de rock, il a immédiatement perçu une parenté entre le melhoun et le blues : une même intensité émotionnelle, une même façon de transformer la poésie en vibration. Au fil de ses voyages au Québec, il a découvert les cultures autochtones à travers leurs musiques et surtout leur poésie. Les textes de Joséphine Bacon ou de Natasha Kanapé Fontaine ont fait naître chez lui une émotion proche de celle que qu'il avait ressentie face à la poésie berbère traditionnelle. Malgré la distance entre ces peuples, il a retrouvé une relation commune à la nature, à la mémoire et au vivant. C’est de cette intuition qu’est né Guellal Montréal : un dialogue entre langues, rythmes et imaginaires. Les chansons mêlent arabe, kabyle, français et anglais, et s’inspirent autant du melhoun que des textes autochtones traditionnels ou contemporains. Pour porter ce projet, il a collaboré avec Tacfarinas Kichou, percussionniste et luthier québécois d’origine algérienne rencontré à Montréal. Passionné par les rythmes traditionnels du monde, Sidi Bémol a développé une approche singulière du guellal en concevant ses propres instruments et en y intégrant des influences contemporaines et amérindiennes. Guellal Montréal est ainsi un album de transmission et de métissage, où les traditions dialoguent librement avec les sons d’aujourd’hui. Une traversée musicale entre l’Algérie et le Québec, entre mémoire ancestrale et création contemporaine.
17 juin 2026

L’Alba présente « Vivu »

Le groupe polyphonique corse L'Alba révèlera "Vivu" son 8e album (le premier "live"), à l'occasion de sa sortie (CD et digitale) le 12 juin 2026 chez Buda Musique / Socadisc. L'Alba présentera ce nouvel opus à l'occasion d'une tournée en Corse au printemps 2026 et notamment aux dates suivantes : - 26 mai : Lumio - 3 juin : Algajola - 4 juin : Saint-Florent - 11 juin : Calvi - 18 juin : Ile rousse Il n’existait pas à ce jour d’album « live » de L’Alba. C’est désormais chose faite, "Vivu" vient combler ce manque. En effet, leurs remarquables performances sur scène justifient pleinement cette parution. On y retrouvera des titres figurant sur les albums enregistrés en studio et on appréciera les nuances que ces interprétations apportent à chacun d’eux : présence, respiration, émotion, voire touchante fragilité, le terme de « musique vivante » revêt là tout son sens. Avec "Vivu" nous sommes invités à une captivante proximitéavec les talentueux musiciens de L’Alba. Pour mémoire : L’Alba se plait à dire que la tradition musicale corse n’est pas figée, mais au contraire, en évolution, en mouvement. Sa musique, intemporelle et ouverte sur le monde, revendique une orientation toujours plus méditerranéenne. L’Alba donne à son travail une place de choix dans le paysage musical corse. Sa démarche de création est guidée par sa volonté de conserver l’héritage polyphonique tout en intégrant de nouvelles influences empruntées à des cultures de régions du monde telles que le nord de l’Afrique, l’Italie, la Grèce ou le Portugal...   Distribution : Laurent Barbolosi : voix, violon ; Antoine-Léonard Belgodere : guitare, mandoline ; Eric Ferrari : basse ; François Guironnet : voix, instruments à vent ; Sébastien lafarge : voix, harmonium, guitare ; Ghjuvanfrancescu Mattei : voix, guitare, mandole ; Petrughjuvanni Mattei : voix, guitare
22 mai 2026

Lalo Zanelli présente « Solar »

Le compositeur, pianiste et arrangeur argentin, Lalo Zanelli vient de révéler "Solar" son 4e album sous son nom, à l'occasion de sa sortie (CD et digitale) le 13 mars 2026 chez Buda Musique / Socadisc. « J’ai appelé cet album Solar, du nom d’un des titres. Solar, comme l’espoir, la lumière qui revient toujours, qui nous guide à travers la vie. J’aimerais le dédier à cela, à l’espoir d’un monde meilleur. L’album est un ensemble de microcosmes, écrit depuis 4 ou 5 ans. Ces pièces sont fidèles à mon univers, où je mêle les musiques qui me sont chères, qui m’inspirent naturellement et qui m’ont accompagné tout au long de ces années. Même si j’ai baigné dans les musiques de ma terre natale, le tango et le folklore argentin, en tant que pré-adolescent musicien à Buenos Aires, j’ai plongé dans le rock. À mon arrivée à Paris en 1983, je découvre le jazz, que je n’ai jamais quitté depuis. Puis, je redécouvre le tango, « à Paris! », les musiques folkloriques argentines et les musiques et rythmes du monde. Parallèlement, mes études m’ont immergé dans l’écriture orchestrale pour la musique de film. Mes expériences en tant que pianiste, arrangeur et compositeur ont été enrichissantes, avec d’innombrables artistes d’univers aussi variés que Gotan Project, François Beranger, Daniel Melingo, Alfredo Arias...et bien d’autres dans le monde du jazz. Toutes ces expériences se reflètent dans cet album, que je définis comme binaire : entre action et contemplation, entre rage et introspection, entre « nuages et soleil », comme illustré sur la pochette. J’ai pu réaliser ces musiques grâce à la participation de certains de mes vieux amis musiciens, que j’appelle La Orquesta Modulable la Buena Unión, que j’ai l’honneur de présenter : (Magic) Malik Mezzadri, Minino Garay, Didier Ithursarry, Simon Drappier, Javier Estrella, Leandro Guffanti, Diego Lipy, Noé Codjia et Fabrizio Colombo. Mais aussi grâce à la participation de mes deux filles, Maëla et Margo Zanelli. » Lalo Zanelli   Sur ce nouvel opus, Lalo Zanelli (piano, chant, percussions) est accompagné des musiciens suivants: Didier Ithursarry - accordéon Diego Lipy - guitare classique, guitare électrique Fabrizio Colombo - bandonéon Javier Estrella - batterie, percussions Leandro Guffanti - saxophone ténor et soprano Noé Codjia - trompette Simon Drappier - contrebasse, basse électrique Malik Mezzadri - flûte Minino Garay - batterie, percussions Margo Zanelli - chant, pandeiro Maëla Zanelli - chant   Biographie Lalo Zanelli : Compositeur, pianiste et arrangeur, Lalo Zanelli est né à Buenos Aires en 1959 et vit en France depuis 1983. À Buenos Aires, il apprend la guitare très tôt en autodidacte. Pour ses premiers concerts à 13 ans, il est plongé dans le rock sous ses diverse formes. Plus tard, il étudie le piano et la composition avec Luis Maria Corallini. À Paris, il découvre le jazz et « redécouvre » le tango. Il est élève de Gustavo Beytelman, Bernard Maury, François Jeanneau…De 1984 à 1986, il suit les Cours de Composition de Musique de Film, dirigé par Laurent Petit Girard à l’École Normal de Musique, où il obtient le Premier Prix à l’Unanimité. Il partage son activité entre la scène et l’écriture. Lalo Zanelli crée le septette, puis quintette OMBÚ en 1993, vecteur de son langage propre et original où s'expriment ses nombreuses influences avec qui il enregistre trois albums. Son quatrième album soliste « Solar » vient de paraître chez Buda Musique. Cette fois il s’entoure de certains de ses vieux amis musiciens pour former un ensemble inédit pour une palette sonore plus variée : La Orquesta Modulable la Buena Unión. Ses compositions, sont ré-enregistrées et interprétées par divers artistes tels que François Beranger, Minino Garay, Daniel Mille, Fabrice Allemand, Pierre Bertrand, Mandy Lerouge, Martin Bruhn, Fernando Fiszbein… Actuellement, suite à une commande de l’Auditorium et Centre de création Arsonic, à Mons en Belgique, il écrit des orchestrations et arrangements de ses oeuvres pour une Orchestre de Chambre de 9 musiciens. Une création pour une représentation unique prévu le 07 juillet 2026.   Il a partagé des projets avec des artistes d’univers variés : Pianiste et arrangeur (2001-2011) de Gotan Project, avec qui il a parcouru le monde en jouant dans les plus prestigieux festivals et salles de concerts. (Hollywood Bowl de Los Angeles, Opera House de Sydney…). Il a été le pianiste arrangeur et compositeur de François Beranger avec qui il enregistre ses 3 dernières albums (1996-2003). Il a travaillé comme pianiste compositeur et arrangeur avec Minino Garay sur plusieurs albums, Tryö (Ce que l’on sème), Mandy Lerouge en 2018 lui confie les arrangements et le piano pour "La Madrugada", Daniel Melingo pour ses tournées européennes, Francis Lalanne, Lulendo, Raul Paz… Lalo Zanelli est aussi compositeur de musiques de films : "Ma place au soleil" (2007) avec André Dussollier, Nicole Garcia, Jacques Dutronc ; "Cherche fiancé tout frais payé" (2008) avec Claudia Lamy, Bruno Salomone, Claudia Cardinale. Il travaille pour le théâtre pour Alfredo Arias (« Mortadela », Molière 1993, « Fous de Folies » aux Folies Bergères, en 1995 et « Le Faust Argentin », 1996…) et a composé de nombreuses musiques pour des pièces de théâtre et des court-métrages.
24 avril 2026

Rua Das Pretas présente « Povo Brasileiro »

Le collectif Rua Das Pretas, sous la direction du compositeur et guitariste brésilien Pierre Aderne, pionnier des musiques contemporaines et du monde qui a collaboré avec des artistes à la renommée internationale tels que Seu Jorge, Melody Gardot, Tito Paris, Sara Tavares, ou encore Madeleine Peyroux, révélera l'album « Povo Brasileiro » (le 12e album sous le nom d'Aderne) qui sortira le 10/04/2026 en digital (et plus tard en vinyle) chez Harmonia / The Orchard. Cet opus ainsi que le court-métrage éponyme seront présentés le mardi 12/05/2026 à 20h00 sur la scène du Studio de L'Ermitage, lors d'un concert de lancement exceptionnel. « Povo Brasileiro » le 1er single éponyme extrait de ce nouvel opus est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes !  Povo Brasileiro, le nouvel album accompagné d'un court métrage de Pierre Aderne et du collectif Rua Das Pretas, s’empare d’un texte clé (Darcy Ribeiro) pour parler de ce que l’Atlantique a fabriqué - peuples, langues, fractures, circulations - sans passer par la nostalgie. Povo Brasileiro, transforme le classique de Darcy Ribeiro en matière sonore et narrative. Enregistré à la Casa Museu Darcy Ribeiro (Maricá, Rio de Janeiro) - dans la maison conçue par Niemeyer inspirée des villages Tupinambá - le projet réunit musiciens du Brésil, du Cap-Vert et du Portugal. Une traversée contemporaine des mémoires atlantiques, où l’esthétique sert un propos : dire l’identité sans la figer, la mémoire sans la muséifier. Le disque part d’une question politique, pas d’un exotisme. Darcy Ribeiro pense le Brésil comme un pays fabriqué dans la violence, la rencontre forcée, la résistance, la recomposition. Pierre Aderne transpose cette tension dans la musique : au lieu de “raconter le Brésil”, il fait entendre les frictions - ce que l’Atlantique a broyé et ce qu’il a créé. Rua Das Pretas fonctionne comme un espace culturel vivant : la chanteuse cap- verdienne Zulu (Boa Vista), la fadiste portugaise Ana Margarida Prado, le multi- instrumentiste Nilson Dourado (São Paulo / Sintra), la flûtiste Letícia Malvares (Rio / Madrid), et des musiciens du Cordão do Boitatá (Kiko Horta et Carlinhos 7 cordas), entre autres. Ici, les styles ne décorent pas : ils discutent. Samba, fado, musiques afro- brésiliennes et chanson se répondent comme des arguments contradictoires, puis se recousent.   Rua das Preta (contexte) Né à Rio de Janeiro il y a deux décennies, le projet s’est installé à Lisbonne il y a environ quinze ans. D’abord rencontre intime, il est devenu un carrefour majeur de la scène lusophone, fréquenté par des artistes comme Caetano Veloso, Gilberto Gil, Ana Moura, Carminho, Tito Paris, José Eduardo Agualusa, Melody Gardot, Sara Tavares, entre autres. Tournées dans les grandes salles au Portugal (Coliseu, CCB...) et série musicale audiovisuelle (trois saisons) sur RTP1.   Pierre Aderne (bio) Pierre Aderne & Melody Gardot Avant la création de Rua das Pretas, Pierre Aderne était déjà un pionnier des musiques contemporaines et du monde. Co-auteur de Mina Do Condómino, le premier tube de Seu Jorge, il a sorti un album cumulant 300 millions d’écoutes en streaming et plusieurs titres diffusés sur les radio françaises, interprétés en duo avec Melody Gardot. Son album Sunset in the Blue inclut des titres comme It’s Magnifique, From Paris With Love, If You Love me et Um Beijo. Il a également effectué une tournée estivale au Japon en 2016, avec des concerts au Billboard Live de Tokyo et d’Osaka, au Blue Note de Nagoya, ainsi que des collaborations à L’Olympia. Né à Toulouse (France), mère brésilienne, père portugais ; a grandi entre Rio de Janeiro et Brasília. 11 albums publiés, dont Doces Cariocas (2009) - Meilleur album du Prêmio de Música Brasileira — Mapa dos Rios (avec Moacyr Luz, 2023), et des albums Rua Das Pretas (Lisboa Edition, 2018; Um copo de fado, dois de bossa, 2021). Collaborations / duos : Seu Jorge, Melody Gardot, Tito Paris, Sara Tavares, Madeleine Peyroux, entre autres. Avec Melody Gardot: Pierre Aderne a co-écrit avec Melody Gardot les chansons C’est magnifique, From Paris With Love, If You Love Me et Um Beijo pour l'album Sunset In The Blue … Cette longue collaboration entre Melody et Pierre a débuté en 2014 avec les duos Limoeiro et Melodia e Letra , écrits et interprétés par eux deux.   Court métrage Rua das Pretas - Povo Brasileiro Tourné entre Rio de Janeiro et Lisbonne. Réalisation : Pierre Aderne Scénario : Jorge Araújo (écrivain et journaliste cap-verdien). Directeurs de la photographie (DOP) : Daniel Lobo, Markão Oliveira, Manuel Águas, Tito Gonzalez Garcia, Samir Abujanra, Carlos Mendes Pereira. Montage, motion design et IA générative : Edson Rosas. Synopsis : une relecture symbolique des routes atlantiques - “lavage” des caravelles à leur retour à Rio, cette fois portée par des musiciens des trois continents unis par la langue portugaise (brésilienne et africaine).
3 avril 2026

Jean-Luc Thomas Quartet présente « Sillons »

Jean-Luc Thomas Quartet révèlera "Sillons", le 11e album de Jean-Luc Thomas sous son nom sorti chez Hirustica, à l'occasion de sa sortie le 08 mai 2026 (digital et CD) chez Hirustica / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté : * le mercredi 10 juin 2026 sur la scène du 360 Paris (Paris, 18e) lors d'un concert de lancement en présence de 3 invitées exceptionnelles : Catherine Delaunay, Marie-Suzanne De Loye et Line Willerval. * et en avant-première bretonne le jeudi 21 mai 2026 au Théâtre Robien, St-Brieuc (22). Le single "Takamba Yacouba", est disponible depuis le 06 mars 2026 sur toutes les plateformes, et accompagné d'une vidéo live disponible sur Youtube. Après 25 ans d’expérimentations, de rencontres et de voyages, le flûtiste et compositeur Jean-Luc Thomas a souhaité créer une formule à son nom, Jean-Luc Thomas Quartet. Pour cette nouvelle aventure musicale, il s’est entouré de musiciens de la scène nationale, issus du jazz, des musiques traditionnelles ou encore de la musique ancienne. Ensemble, ils partagent le goût pour la mélodie, le rythme et l'improvisation, mais aussi une ouverture à l’autre et aux cultures du monde. Suite à cette création et une série de concerts, Jean-Luc Thomas a souhaité réaliser un album intitulé “Sillons”. Cet album se veut à la fois un carnet de voyage musical et un hommage vibrant à tous les maîtres croisés sur son chemin : de la chaleur des festoù-noz et des pubs nourris par l’oralité jusqu’aux musiques populaires du Niger, du Brésil ou de l’Inde. Distribution :  Jean-Luc Thomas : flûtes, composition et arrangements Simon Le Doaré : contrebasse, arrangements et orchestration Timothée Le Net : accordéon diatonique et arrangements Hugo Pottin : batterie et arrangements invitées Catherine Delaunay : clarinettes Marie-Suzanne de Loye : viole de gambe Line Willerval : gadulka On pourra l’apprendre, l’enseigner, la théoriser, la musique ne rompra jamais complètement avec l’école buissonnière. Il faut toujours plus s’ouvrir au monde et à ceux qui le peuplent. Cette exigence, nul ne la connaît mieux que Jean-Luc Thomas, comptant aujourd’hui parmi les plus grands flûtistes français dans le domaine des musiques traditionnelles et improvisées. Originaire du Trégor, à force de voyager ainsi sur les routes du monde, son champ musical ne cesse plus de croître. Jean-Luc Thomas collabore avec des musiciens et des chanteurs bretons, maliens, polonais, brésiliens, indiens et arabes, des musiciens traditionnels, classiques ou issus du jazz (Carlos Malta, Michel Godard, Yacouba Moumouni, Vitor Lopes, Ravichandra Kulur, etc.), et intègre, durant trois ans, le Théâtre Équestre Zingaro (« Ex-Anima »). Infatigable arpenteur du monde et de ses traditions, il n’a jamais rien concédé au commerce. Dans toutes ses tentatives d’union entre les musiques, Jean-Luc Thomas ne s’est jamais contenté de recettes, de trucs, de facilités. C’est que, pour lui, la dignité humaine ne se marchande pas : « On reçoit des choses tellement grandes..., s’étonne-t-il encore. Ma flûte m’a ouvert les portes du monde. » Et c’est tout un monde, qu’en retour, sa flûte nous invite à découvrir. Adaptation de la biographie écrite par Louis-Julien Nicolaou (Les Inrocks – Télérama)
27 mars 2026

Mansfarroll présente « África sí »

Mansfarroll, compositeur et percussionniste cubain installé en France depuis 2002 révélera son 3e album « África sí » qui sortira le 10/04/2026 en CD et digital chez M. Percuson / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté le vendredi 17/04/2026 à 20h30 sur la scène du Studio de L'Ermitage, lors d'un concert de lancement exceptionnel. « África sí » le 1er single éponyme extrait de ce nouvel opus est d'ores et déjà disponible sur toutes les plateformes ! Entre afro et cubain, il y a un trait d'union. En géographie, c'est l'Atlantique ; dans cet album, c'est le compositeur et percussionniste Mansfarroll qui joue ce rôle. Les captifs africains déportés vers les Amériques y ont introduit leur musique. L'île caribéenne l'a « cubanisée » rapidement. Depuis, au gré des traversées de l'Atlantique, les échanges ne cessent, d'est en ouest et d'ouest en est. Mansfarroll nous fait redécouvrir les liens profonds qui unissent le continent africain à l'île caribéenne, les rumbas congolaises aux cubaines, le high-life ghanéenne à la tumba francesa, le jazz au tourbillon des rythmes afro-cubains... Sur cet album Mansfarroll (compositions et arrangements, percussions, choeurs) s’est entouré d'artistes de référence de la scène afro-Jazz : Yaroldy Abreu Robles : percussions, chant (titres 1 - 10) Ballaké Sissoko : kora (titres 3, 7) Pierre Marcault : djembe, bougarabou (titres 2, 8, 9) Patrick Bebey : flûte pygmée et kalimba (titres 6, 7) Jorge Vistel Serrano : trompette (titres 1, 2, 4, 5, 6, 9) Irving Acao Sierra : saxophone ténor, soprano et flûte (titres 1, 2, 4, 6, 10) Julien Chirol : trombone (titres 1, 2, 4, 6, 9) Aude Publes Garcia : chant et choeurs (titres 1, 2, 3, 4, 5, 8, 10) Monika Kabasele : chant et choeurs (titres 1, 2, 3, 4, 5, 8) José Ramón Cabrera Montes de Oca : piano-fender rhodes (titres 1, 2, 4, 5, 6, 8, 9, 10) Felipe Cabrera Cardenas : contrebasse (titres 1, 2, 8, 9, 10) Gino Chantoiseau : guitare basse (titres 4, 5, 6) Abdoulaye Kouyaté : guitare électrique (titres 1, 4, 6) Daniel Garlitsky : violon (titres 2,10) Jérémie Visseaux : violon (titres 2,10)Nina Tonji : alto (titres 2,10) Mimi Sunnerstam : violoncelle (titres 2,10) Biographie Mansfarroll : A Cuba, il tourne avec Maraca y Otra vison et le groupe Síntesis las Hermanas Faez y la Casa de la Trova. Installé en France, il collabore avec des musiciens et formations tels que Chucho Valdés, Ibrahim Maalouf, Ernesto « Tito » Puentes, David Murray, Patrice Caratini, Julien Lourau, Camille Bertault ; les plus grands artistes internationaux tel que Rosalia, Angélique Kidjo, Las Maravillas de Mali avec Mory Kanté ; de la variété française comme Charles Aznavour, Michel Fugain, Clara Luciani, et beaucoup d’autres. Il a joué à l'ouverture des J.O. Paris 2024 (Lady Gaga), l'ouverture des Jeux paralympiques avec Christine and the Queens, la Parade des Champions avec Philippe Katherine, Christine and the Queens, Cerrone, Amadou et Mariam. Il a signé deux premiers CD Utop!a Guantanamera nominé au prix Cubadisco, puis Dizzy El Afrocubano, hommage au centenaire de la naissance de Dizzy Gillespie.
20 mars 2026