Xanthoula Dakovanou révèlera Rizituals, son 3e album sous son nom, à l’occasion de sa
sortie le 21 février 2025 chez MOUSA / UVM. Cet opus sera présenté le jeudi 20 mars 2025 sur
la scène du Triton (Les Lilas) lors d’un concert de lancement exceptionnel en trio avec Grégory
Dargent (oud) et Violette Boulanger (violon, voix).

Xanthoula s’inspire des traditions musicales de la Grèce et de la Méditerranée afin de créer des
oeuvres qui concernent l’homme moderne. Ses albums précédents se sont distingués dans les
World Music Charts et ont été présentés dans des festivals et salles importantes comme le
Festival d’Avignon, le Festival d’Athènes-Epidaure, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de la
Villette, les Suds à Arles, le festival ‘Toute la Grèce une Culture’ etc. et ont reçu des chroniques
dithyrambiques dans la presse internationale. Le journal Le Monde a qualifié son travail de
« bonheur musical » et ses oeuvres ont reçu à trois reprises le patronage du ministère de la Culture
grec.

Line-up de Rizituals :
Xanthoula Dakovanou : direction artistique, arrangements, voix
Eugenia Toli Damavoliti : voix
Dimitris Sideris : luth crétois, arrangements, voix
Sophia Efkleidou : violoncelle, voix
Giorgos Zacharioudakis : flûtes, cornemuse crétoise
Solis Barki : percussions
Christina Kouki : santour
Argiro Reppa : voix
Ensemble vocal Anemi : voix

Le nouvel album de Xanthoula Dakovanou Rizituals s’inspire des traditions vocales crétoises
et notamment de la chanson « Rizitiko », pour créer un rituel musical extatique et féminin.
Le chant Rizitiko est une tradition vocale puissante qui date de l’époque byzantine. Joyau du
patrimoine culturel immatériel grec, le Rizitiko est traditionnellement chanté par des hommes, a
cappella.

Dans cet album, nous entendons des chansons de ce répertoire axées sur la femme dans ses rôles
traditionnels : fille, soeur, mère, épouse, amante, mais aussi une recherche active de la femme
moderne, qui construit son identité en puisant dans les éléments de la tradition, étant toutefois
également inspirée de la réalité urbaine moderne et de la mondialisation dans laquelle elle vit.
La dramaturgie du disque met en exergue cette problématique, car on entend des mélodies
traditionnelles Rizitiko avec de nouveaux arrangements : des polyphonies féminines avec des
éléments byzantins et aussi médiévaux, des instruments de musique traditionnels mais aussi
occidentaux, ainsi que des orchestrations expérimentales et des improvisations.

Des musiciens renommés grecs y participent. Eugenia Toli Damavoliti, une voix crétoise
originelle et remarquable, chante également avec Xanthoula Dakovanou.
Dimitris Sideris, maître du luth crétois traditionnel mais aussi expérimental (archet électronique),
participe également aux arrangements créatifs.
Nous retrouvons aussi la talentueuse violoncelliste Sophia Efkleidou aux mélodies orientales
mais aussi à l’improvisation, Giorgos Zacharioudakis aux multiples instruments à vent et Solis
Barki aux percussions et aux paysages sonores. On entend aussi les musiciens invités Argiro Reppa (voix), Christina Kouki (santouri) et l’ensemble vocal féminin Anemi.

Xanthoula Dakovanou assure la conception, la direction artistique, les arrangements et bien sûr
la voix.