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L’ensemble Marani présente « Sharatin » (Polyphonies de Géorgie)

L'Ensemble Marani révèlera "Sharatin" son troisième album, à l'occasion de sa sortie le 21 mars 2025 chez Buda Musique / Socadisc, après la sortie de "Soupra, le banquet géorgien" ( Musidisc, ARB en 1998) et "Ertad" (Buda Musique en 2016). Les artistes se produiront en concert à l'Église du Val de Grâce (Paris 5e) , le 06 avril 2025 à 17h30 accompagnés de Nino Barkalaya (piano). En outre, voici les dates de leurs prochaines représentations : 03/05/2025: Église Saint-André de l’Europe (Paris 8ème) 08/08/2025: Festival Internazionale Musiche della Terra, Ceriana (Italie) 09/08/2025: Festival Appennino Futuro e Remoto, Vegni (Italie) 10/08/2025: Genova Palazzo Tursi (Italie) Inscrit en 2008 sur la Liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité (originellement proclamé en 2001), le chant polyphonique géorgien représente un des chefs d’œuvre de la culture géorgienne. En Géorgie, le chant polyphonique accompagne la communauté dans tous les moments de la vie, comme par exemple les cérémonies de mariage ou de funérailles, les rites de guérison, la liturgie, le travail, les berceuses pour enfants, les danses, ou encore les banquets (supra). Ces chants polyphoniques ont des caractéristiques différentes selon les provenances régionales. Le chant polyphonique est pratiqué aussi bien par les femmes que par les hommes, mais le répertoire masculin est bien plus vaste. La pratique est traditionnellement transmise par voie orale, dans le milieu familial et communautaire. Aujourd'hui de nombreux chanteurs essayent de se rapprocher le plus possible de ce mode de transmission en apprenant directement avec les maîtres de chant (lotbari). C'est le cas en Ile de France de l'ensemble Marani, qui a réalisé plusieurs voyages d'étude en Géorgie et a invité des maîtres de chants géorgiens. Au fil des années, l’ensemble Marani s’est produit sur de nombreuses scènes, donnant à entendre des chants traditionnels de toutes les régions de Géorgie, ainsi que des chants liturgiques orthodoxes. Son répertoire s’est développé à partir de son enracinement dans la communauté géorgienne, mais aussi dans les liens noués avec de nombreux chanteurs émérites, connaisseurs des traditions, des savoir-faire et des coutumes liés à la pratique du chant en Géorgie.
13 mars 2025

Buda Musique présente « John Wright – Promenade »

« John Wright (1939/2013), l’homme qui faisait chanter les guimbardes La guimbarde est un idiophone avec comme élément vibrant une lamelle actionnée par pincement avec la cavité buccale du musicien comme résonateur. C’est ce petit instrument souvent considéré comme un jouet, ou un gadget musical, qui sera un des instruments de musique favori et admirablement joué par un Anglais installé en France : John Wright. « La tradition c’est une révolution permanente. » Cette phrase qu’il aimait prononcer avec son splendide accent résume bien le parcours musical de John Wright qui bouleversa le monde de la musique populaire en France en entrainant une génération à la découverte et la pratique du chant et des instruments traditionnels. En créant avec Catherine Perrier et quelques amis, en décembre 1969 : « le Bourdon », une association mythique aujourd’hui, qui chaque lundi, dans différents lieux à Paris organisait un folk Club il permettra à nombre de musiciens de venir présenter leurs musiques mais aussi à des « folkeux » de faire leurs premiers pas. C’est là qu’il rencontra, entre autres, Tran Quang Hai musicien vietnamien, maitre de la guimbarde, des cuillères et du chant diphonique. Pour John la musique sera : le chant, le Crwth, le violon... Mais toujours avec une tendresse et un émerveillement pour la guimbarde. « Ça se passe comme ça : on sélectionne un son initial tout en écoutant ce qui se passe à l’arrière-plan. Quand un autre son, lointain, vous séduit, on va le chercher et on l’amène au premier plan à la place du premier, et ainsi de suite ce qui donne avec les sons successifs et leur combinaison, l’impression de « promener » le son de la guimbarde dans la bouche et dans la gorge. Tout au long des années j’ai pratiqué la guimbarde, ou plutôt vécu avec le couple qu’elle forme avec la cavité buccale » Toute sa vie, avec sa compagne, Catherine Perrier, il exposa dans de nombreux pays, lors de ses rencontres avec des musiciens traditionnels, sa technique, la complexité et la richesse de jeu de la guimbarde. - Il participa en 1984 au premier Congrès International de Guimbarde organisé aux USA.  ... Nombreux sont les musiciens pour qui, la rencontre avec John Wright, fut une révélation dans la façon d’aborder les musiques des peuples du monde et le jeu de la guimbarde. On redécouvre de nos jours la puissance et la technicité acoustique de la guimbarde grâce aux enregistrements réalisés par John Wright, comme sur le CD Promenade : 11 morceaux enregistrés en 1989 par Patrick Georges et lumineusement commenté par de nombreux spécialistes et amis de John.  Ses adeptes sont nombreux et reconnaissants du travail et de l’ouverture d’esprit de ce musicien qui lors de longues soirées vous embarquait très vite dans une autre de ses nombreuses passions : les locomotives à vapeur ! On vous le disait le souffle c’était sa vie. ». Philippe Krumm
13 mars 2025

Buda Musique présente « Zanzibara 11 »

Avec une population d'un peu moins d'un million d'habitants en 1980, Dar es Salaam était encore le « havre de paix » auquel fait allusion son nom et ce malgré deux décennies de politique d'austérité d'Ujamaa (le « socialisme africain » du président Nyerere), l'effondrement de la communauté est-africaine et la fermeture de la frontière avec le Kenya ainsi que les coûts de la guerre de 1979 contre Idi Amin en Ouganda. Le soir venu, Dar es Salaam flamboyait par sa scène musicale live extrêmement dynamique, mettant en vedette plus de 20 groupes professionnels qui circulaient dans les boîtes de nuit de la ville, jouant ce qu'on appelle en swahili muziki wa dansi. Les années 1960 et 1970 ont vu affluer de nombreux groupes venus du Congo-Zaïre voisin. Généralement engagés par des clubs et hôtels haut de gamme de Dar es Salaam et d'Arusha pour une durée déterminée, certains musiciens et groupes sont restés, parmi lesquels les musiciens des futurs orchestres Maquis et Safari Sound. Comme d'autres groupes privés, les Congolais eurent bientôt du mal à maintenir leur spectacle en se produisant pour des propriétaires de bars locaux : alors que Maquis connaissait un énorme succès avec son style de danse Kamanyola Bila Jasho («danser Kamanyola sans transpirer») à la fin des années 1970, leur statut d'expatriés et l'évolution de l'économie les amenèrent à faire de la nécessité une vertu : il fallait adhérer à l'éthique socialiste Ujamaa en acquérant des terres à la périphérie de Dar es Salam, en vendant des produits agricoles sur le marché de Kariakoo et en se constituant sous le nom d'OMACO (Orchestre Maquis Company). Au cours de la même période, Ndala Kasheba et d'autres membres de Safaris Nkoy fusionnèrent pour former le nouvel Orchestre Safari Sound (OSS), créé par Hugo Kisima, un entrepreneur local et propriétaire du Safari Resort à Kimara, situé à l'extérieur de Dar es Saalam. Parmi les groupes publics ou paraétatiques mentionnés plus haut, ces deux groupes privés étaient les seuls à pouvoir prétendre à la première place du circuit des boîtes de nuit de Dar es Salaam de l'époque.
13 mars 2025

Xanthoula Dakovanou présente « Rizituals »

Xanthoula Dakovanou révèlera Rizituals, son 3e album sous son nom, à l'occasion de sa sortie le 21 février 2025 chez MOUSA / UVM. Cet opus sera présenté le jeudi 20 mars 2025 sur la scène du Triton (Les Lilas) lors d'un concert de lancement exceptionnel en trio avec Grégory Dargent (oud) et Violette Boulanger (violon, voix). Xanthoula s'inspire des traditions musicales de la Grèce et de la Méditerranée afin de créer des oeuvres qui concernent l'homme moderne. Ses albums précédents se sont distingués dans les World Music Charts et ont été présentés dans des festivals et salles importantes comme le Festival d'Avignon, le Festival d'Athènes-Epidaure, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de la Villette, les Suds à Arles, le festival 'Toute la Grèce une Culture' etc. et ont reçu des chroniques dithyrambiques dans la presse internationale. Le journal Le Monde a qualifié son travail de "bonheur musical" et ses oeuvres ont reçu à trois reprises le patronage du ministère de la Culture grec. Line-up de Rizituals : - Xanthoula Dakovanou : direction artistique, arrangements, voix - Eugenia Toli Damavoliti : voix - Dimitris Sideris : luth crétois, arrangements, voix - Sophia Efkleidou : violoncelle, voix - Giorgos Zacharioudakis : flûtes, cornemuse crétoise - Solis Barki : percussions - Christina Kouki : santour - Argiro Reppa : voix - Ensemble vocal Anemi : voix Le nouvel album de Xanthoula Dakovanou Rizituals s'inspire des traditions vocales crétoises et notamment de la chanson "Rizitiko", pour créer un rituel musical extatique et féminin. Le chant Rizitiko est une tradition vocale puissante qui date de l'époque byzantine. Joyau du patrimoine culturel immatériel grec, le Rizitiko est traditionnellement chanté par des hommes, a cappella. Dans cet album, nous entendons des chansons de ce répertoire axées sur la femme dans ses rôles traditionnels : fille, soeur, mère, épouse, amante, mais aussi une recherche active de la femme moderne, qui construit son identité en puisant dans les éléments de la tradition, étant toutefois également inspirée de la réalité urbaine moderne et de la mondialisation dans laquelle elle vit. La dramaturgie du disque met en exergue cette problématique, car on entend des mélodies traditionnelles Rizitiko avec de nouveaux arrangements : des polyphonies féminines avec des éléments byzantins et aussi médiévaux, des instruments de musique traditionnels mais aussi occidentaux, ainsi que des orchestrations expérimentales et des improvisations. Des musiciens renommés grecs y participent. Eugenia Toli Damavoliti, une voix crétoise originelle et remarquable, chante également avec Xanthoula Dakovanou. Dimitris Sideris, maître du luth crétois traditionnel mais aussi expérimental (archet électronique), participe également aux arrangements créatifs. Nous retrouvons aussi la talentueuse violoncelliste Sophia Efkleidou aux mélodies orientales mais aussi à l'improvisation, Giorgos Zacharioudakis aux multiples instruments à vent et Solis Barki aux percussions et aux paysages sonores. On entend aussi les musiciens invités Argiro Reppa (voix), Christina Kouki (santouri) et l'ensemble vocal féminin Anemi. Xanthoula Dakovanou assure la conception, la direction artistique, les arrangements et bien sûr la voix.
17 février 2025

Le trio Charneux – Leleux – Puma présente « Cinquième saison »

Le trio Charneux - Leleux - Puma révèlera « Cinquième saison » son nouvel album à l'occasion de sa sortie le 07 mars 2025 chez homerecords.be / L'Autre Distribution. Cet opus sera présenté le jeudi 10 avril 2025 sur la scène du 360 Paris Music Factory lors d'un concert de lancement exceptionnel. ➡ Le single « Juin en novembre » sera disponible prochainement sur toutes les plateformes.⬅ Aurélie Charneux est clarinettiste. De formation classique, autant créatrice qu'interprète, elle se penche très vite vers l'improvisation et la composition. La musique orientale et le swing ont une grande influence sur son parcours. Elle explore et mélange différents langages. Elle a fondé le groupe Klezmic Zirkus (avec lequel elle a joué une dizaine d'années en Belgique, France, Allemagne et Suisse ) et le quintet Mamaliga Orkestar. Le trio Charneux - Leleux - Puma est son dernier projet en date. Cinquième saison, son sixième album chez homerecords.be et sans doute son plus personnel. Le trio est constitué de : Aurélie Charneux : compositions, clarinettes Simon Leleux: percussions Nicolas Puma : contrebasse Musiciens invités : Quatuor Prisma (titres 2, 5, 7, 9) : Allison Trésor (premier violon), Julien Gillain (second violon), Maxime Devynck (alto) et Eugénie Defraigne (violoncelle). Il existe une musique intercontinentale provenant d’un pays qui n'existe pas, un lieu où les sons peuvent s’entrecroiser et dialoguer sans bagage, ni passeport. Aussi chaude que les congères de neige de la Taïga, plus rafraîchissante que la torpeur sub- saharienne ... Les compositions proposées explorent et se réapproprient différentes traditions musicales, plus ou moins éloignées, et tentent de créer une musique à l'identité mouvante. Ici un rythme aborigène évoque la musique de chambre classique, là des modes de part et d'autre de la Méditerranée font connaissance... Du bonheur et du risque de gommer les cases... « Il n’y a plus de saison », ou peut-être une cinquième, qui se joue des habitudes. Des moments d’improvisation parfois proches de la transe nous amènent avec élégance tant dans la vigueur que dans l’intime. Un trio équilatéral où se répondent Simon Leleux (spécialiste du doholla et de la darbuka), le contrebassiste Nicolas Puma, musicien protéiforme et caméléon, et le souffle généreux de la clarinettiste Aurélie Charneux, qui signe également la plupart des compositions. Le quatuor Prisma ajoute la couleur « cordes » sur quelques plages de l’album.
21 janvier 2025

Rémi Geffroy présente « Carrefour des anges »

Rémi Geffroy révèlera « Carrefour des anges » son 6e album à l'occasion de sa sortie le 07 février 2025 chez CVE Prod/ Modulor Music. Cet opus sera présenté le jeudi 6 mars 2025 sur la scène du Point Éphémère lors d'un concert de lancement exceptionnel. ➡ Le single « Rosa Alba », est disponible depuis le 15 novembre 2024 sur toutes les plateformes. ⬅ Accordéoniste et compositeur, Rémi Geffroy est un musicien curieux aux multiples facettes. Riche de diverses influences, il crée son style propre faisant se rencontrer musiques traditionnelles, classique et jazz. L'équipe de « Carrefour des anges » est constituée de : Rémi Geffroy : compositions, accordéon Estelle Besingrand : violoncelle Mélanie Brelaud : violon Julien Casanovas : violon Alix Habert : violon alto Julien Lameiras : batterie Antoine Petit : guitare Laure Yates Nuzzi : bodhran (invitée sur les titres 4, 6 et 12) Bert Yates : guitare, chant (invité sur le titre 12) Rémi Geffroy aime le mélange. A chaque album, un nouveau chemin proposé. Sa musique pleine d'émotions nous entraîne dans un parcours où les genres se croisent. Ses multiples influences et son écriture transforment ses compositions en de véritables histoires aux univers à la fois épique et poétique. Carrefour des Anges peut s'apparenter à un lieu de choix, mais aussi de rencontres, peut-être de retrouvailles... L'album s'écoute et se vit comme un parcours en quête de cet endroit, qu'il soit loin ou simplement enfoui au fond de nous. Ce 6e opus nous présente une voie musicale et un son caractéristique, où l'accordéon diatonique s'exprime, porté par un quatuor à cordes, une batterie et une guitare dans des arrangements à la fois surprenants et puissants. Carrefour des Anges nous invite à un voyage introspectif, à la fois intime et universel, où la musique devient le miroir de notre âme, reflet de nos joies et de nos peines, de nos espoirs et de nos désillusions. L'écoute de cet album est une expérience immersive, où l'on se laisse emporter par les flots mélodiques, naviguant entre rêverie et réalité, à la recherche de ce carrefour où les anges se rencontrent et où, peut-être, nous retrouverons une part de nous-mêmes.
28 novembre 2024

PulciPerla présente « Tatekieto »

PulciPerla révèlera « Tatekieto » son nouvel album (produit par la compagnie Pulcinella) à l'occasion de sa sortie le 4 janvier 2025 chez Prado Records / Cie Pulcinella / The Pusher (CD, vinyle, digital). Cet opus sera présenté le 5 février 2025 sur la scène de FGO - Barbara (Paris, 18e) à l'occasion d'un concert de lancement exceptionnel. ➡ Le single éponyme « Tatekieto » sera disponible le 22 novembre 2024 sur toutes les plateformes. ⬅ Prenez un quartet iconoclaste et énergique de Toulouse, associez-le à un power trio féminin de Bogota, secouez, vous obtenez PulciPerla ! A la suite d’une rencontre explosive en Colombie en 2019, l’incendiaire trio La Perla et l’inclassable Pulcinella décident de monter un répertoire original : une musique hybride, chaloupée et charnelle où voix, saxophone, claviers, contrebasse et percussions communient généreusement et donnent la pulse dans une transe puissante. Un répertoire azimuté et percutant perfusé par des influences bullerengue, reggaeton, funk et champeta, qui attise le feu et file la bougeotte. La musique tribale des chanteuses percussionistes de La Perla se marie au groove explosif du quartet Pulcinella pour électrifier le public et réveiller son instinct animal ! PulciPerla est composé de : La Perla : Diana Sanmiguel : voix, maracas, guacharaca ; Giovanna Mogollón « Roberta Leono » : voix, tambor alegre ; Karen Forero : voix, gaita, tambora Pulcinella : Ferdinand Doumerc : saxophones, flûtes, clavier ; Jean-Marc Serpin : contrebasse ; Bastien Andrieu : claviers ; Pierre Pollet : batterie Pulcinella : Depuis presque 20 ans, ce groupe toulousain espiègle ne se lasse pas de n’en faire qu’à sa tête. Armé d’une batterie, d’une contrebasse, d’un accordéon et d’un saxophone, il malaxe funk, jazz, musique des Balkans, électro, musette, rock progressif... pour créer une musique polymorphe et sans frontières. Avec 6 albums sous son nom et plus de 700 concerts au compteur, Pulcinella est un véritable groupe de scène. Il s’est notamment produit dans de prestigieux festivals comme Jazz in Marciac, le Festival Radio France, Rio Loco, Jazz sous les Pommiers, le London Jazz Festival, le Festival d’Odessa... Il a sillonné les routes d’une vingtaine de pays comme le Honduras, le Guatemala, la Bulgarie, le Tadjikistan, la Moldavie et même le Viêt Nam pour y fêter les 1000 ans de la capitale Hanoï ! Gourmand de rencontres, le quartet aime collaborer avec d’autres artistes. Outre ses créations avec des musiciens (Émile Parisien, Leïla Martial, Andreas Schaerer, Hervé Suhubiette...), il aime se frotter à d’autres domaines artistiques. Après avoir rencontré la chanteuse italienne Maria Mazzotta en 2018, avec qui le groupe signe l’album Grifone en 2021, et tout en développant sa Guerre des boutons, répertoire de bal sans frontière, Pulcinella rencontre les Colombiennes de La Perla en 2019...   La Perla : La Perla est née en 2014, créée par Karen Forero, Giovanna Mogollón et Diana Sanmiguel. Ces trois femmes artistes, exploratrices et porteuses de la culture colombienne caribéenne enflamment les scènes de Colombie, et bien au-delà du continent sud-américain. Une identité musicale singulière portée par un indéniable charisme sur scène, qui rend hommage à leurs racines culturelles. Un appel à la transe, au rythme, basé sur une instrumentation ancestrale, les pieds bien ancrés dans le bitume de Bogota. En 2017, La Perla se rend au Mexique pour sa première tournée internationale... La même année, le groupe sort son premier EP sur le label Mambo Negro Records. S’ensuivent deux tournées internationales en Europe et au Chili. En février 2019, La Perla part en tournée aux États-Unis et participe au festival Ground Up à Miami en partageant la scène avec de grands artistes comme Susana Baca, Snarky Puppy, Richard Bona et Carlos Malta. En 2022, elles sortent leur premier album, Callejera, et font une tournée européenne de trois mois, se produisant dans de nombreux festivals (Jazz sous les pommiers, Les Vieilles Charrues, Musicalarue, Sziget, Fusion, Womex Porto ...).
27 novembre 2024

Ninon Valder présente « En mi corazón »

Ninon Valder révèlera "En mi corazón" son nouvel album à l'occasion de sa sortie le 10 janvier 2025 chez  Flying Penguins / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté  le mardi 11 février 2025 sur la scène du Studio de L'Ermitage lors d'un concert de lancement exceptionnel. Le single "Viento del sol" est disponible depuis le 08 novembre 2024 sur toutes les plateformes. « ...on y est comme à la fenêtre d’un train qui n’irait pas trop vite, comme pour s’enivrer des couleurs changeantes d’un paysage sonore qui n’est autre qu’une déclaration d’amour à la vie, à la musique et à l’Argentine... » Laurent Valero - France Musique  L'équipe de "En mi corazón" est constituée de : Ninon Valder : bandonénon, flûtes, chant, compositions Sebastián Cordero : guitare Kevin Seddiki : guitare Carine Bonnefoy : piano Raúl Barboza : accordéon Rémi Bourcereau : prise de son et mixage Ninon Valder est une musicienne au parcours atypique et exceptionnel capable d’allier des mondes tout en conservant son intégrité et son regard. Elle se dit amazone du vent, ou encore chamane de l’air, cherchant à créer les liens entre nos identités profondes, nos terres et nos cieux, et à illuminer ces instants où nous nous sentons vraiment vivants. C’est avec ses flûtes, son bandonéon et sa voix que Ninon Valder nous livre sa passion pour la musique argentine et les musiques de créations. Sur « En mi Corazon » elle partage sa musique au travers de duo intimes et puissants avec les merveilleux et merveilleuses Kevin Seddiki - guitare (ECM, Al di Meola, Jean-Louis Matinier...) et Sebastian Cordero - guitare (Daniele Sepe, Liat Cohen, Veronica Kadlubkiewicz), Carine Bonnefoy - piano (Vince Mendoza, Latin Grammy Award, Prix Sacem, Djangodor), ainsi que le grand Raul Barboza - accordéon (incontournable de la musique argentine et du chamame).    Elle vient nous raconter la vie partagée sur les chemins du monde, libre. Dans la voix de Ninon on retrouve Mercedes Sosa, dans son bandonéon c’est l’influence de Dino Saluzzi, et sa flûte elle, transporte au-delà de toutes frontières. Nous l’avons vu en duo avec Colacho Brizuela (guitariste, arrangeur et directeur musical historique de Mercedes Sosa) dans l’album Cuscaias (2013 - Acqua Record), ou diriger le trio instrumental Las Famatinas en live et sur le disque Asi seguimos Andando (2020 Les Belles Écouteuses).
15 novembre 2024

Les Mécanos présentent « Usures »

Les Mécanos révèleront "Usures" leur nouvel album à l'occasion de sa sortie le 22 novembre 2024 chez L-EMA / InOuïe Distribution. Cet opus sera présenté le mercredi 22 janvier 2025 sur la scène du Studio de L'Ermitage lors d'un concert de lancement exceptionnel. Les singles "Deman matin" et "Les Piafs" sont d'ores et déjà disponibles sur toutes les plateformes.  Trois ans après leur EP éponyme suivi d'une centaine de concerts à travers la France, l'Europe et le Canada, Les Mécanos sortent leur premier album : Usures. Poursuivant leur exploration de la polyphonie occitane, les dix musiciens confirment leur appartenance à cette nouvelle génération issue des musiques dîtes "traditionnelles" (Barrut, Cocanha...). Basé à Saint-Etienne et ses alentours, le collectif réinvente une musique populaire qui prend racine dans l'histoire de ce bassin industriel. Chant et percussions : Rémi BACHER Gaël BERNAUD Martin BUB Antoine CHILLET Sylvère DECOT Jonathan DURAJ BENOIT FEUGÈRE Jérémie PLASSON Simon POURRAT Guillaume SBAÏZ Guidé par l'envie de façonner un répertoire original et de donner voix à la mémoire ouvrière stéphanoise, le groupe puise allègrement dans le répertoire local, dans les archives régionales, dans ses convictions et son imaginaire pour écrire ses propres paroles et créer une musique passionnante, nourrie par les nombreuses influences de ses membres. USURES dévoile une fresque musicale envoûtante, tour à tour frénétique, délicate, festive et engagée. La maturité du groupe transpire à travers la liberté prise dans ses arrangements. La générosité des débuts est bien là et l’on retrouve cette osmose saisissante des dix voix, délivrant une polyphonie puissante ou alors habitant des mélodies d’une douceur surprenante. A la façon de leurs grand-parents qui passaient, dans une même discussion, du français au « patois », Les Mécanos chantent dans les deux langues, parfois les mêlent, et font la part belle aux percussions rugueuses et endiablées pour porter un propos résolument actuel et assumer une certaine vision du monde et de notre histoire sociale. La complicité de ces dix amis est fidèlement retranscrite par Thomas Masson, qui collabore à la scène avec eux depuis 4 ans. Les Mécanos ont bénéficié des soutiens expérimentés de Titouan Billon (Barrut, Du Bartas) pour la co-direction artistique et de Bruno Preynat (Mickey 3D, Barrio Populo...) pour le mastering.
17 octobre 2024

Lucibela présente « Moda Antiga »

Lucibela révèlera "Moda Antiga" son troisième album à l'occasion de sa sortie le 08 novembre 2024 chez Lusafrica / Sony. Cet opus sera présenté  le vendredi 15 novembre 2024 sur la scène du Café de la Danse lors d'un concert de lancement exceptionnel.   Le single "Lembra Tempo" sera disponible dès le 4 novembre 2024 sur toutes les plateformes.  Ce titre écrit et composé par la chanteuse, décrit ces fêtes d’antan, ces bals populaires endiablés de São Vicente organisés toutes les fins de semaines, ces « rabecada », où les mornas, coladeiras, et autres mazurkas, se dansaient jusqu’à l’aube.   Moda Antiga vue par Lucibela : « Moda Antiga » célèbre l'héritage musical du Cap-Vert. C'est mon troisième album et, comme son nom l'indique, c'est un album traditionnel. Il contient de nombreuses compositions anciennes, mais aussi des chansons inédites qui ne s'éloignent pas de notre tradition. Mon inspiration vient des différents artistes (chanteurs, compositeurs, musiciens...) que j'ai toujours écoutés, de ceux qui ont fait partie de mon parcours jusqu'à présent et de ceux que je côtoie au quotidien et qui me permettent de mieux connaître nos traditions.  Lucibela   Biographie de Lucibela : Après avoir sorti Amdjer en 2022, son dernier opus en hommage aux femmes cap-verdiennes, la délicieuse Lucibela poursuit un nouveau fil rouge, une nouvelle mission.... Dans ce troisième album, Moda Antiga (« À la manière ancienne »), celle que l’on considère comme une digne héritière de Cesaria Evora s’attache à remettre sous les feux des projecteurs les traditions vives de son petit pays, jouées ici selon les accents et les cadences fidèles de ces prédécesseurs.  Comme toutes les jeunes femmes de sa génération au Cap-Vert, Lucibela, 38 ans, écoute du hip-hop, de l’électro, de la kizomba, cette foison de bandes-son qui abreuvent au quotidien, dans les taxis collectifs, les discothèques ou les festivals, la jeunesse de l’archipel… En revanche, cette Lisboète d’adoption juge primordial, voire urgent, de préserver les racines insulaires – mornas, coladeiras… – ce patrimoine immatériel « davantage valorisé à l’extérieur que sur notre propre sol », regrette-t-elle, avant d’insister : « Nous n’avons pas de conservatoires ni d’écoles de musique pour assurer cette protection et cette transmission aux nouvelles générations… Je m’en fais quelque part un devoir. »  Ainsi, ce disque s’avance comme une déclaration d’amour festive et généreuse à ce trésor national, qui prend la forme d’une belle collection de chansons populaires et traditionnelles, de mythes et d’histoires cap-verdiennes, souvent composés par des figures tutélaires (Anu Nobu, Manuel de Novas, Mario Lucio, Zézé di nha Reinalda…). Pour leur donner vie, elle a réuni, avant une finalisation en Hollande et en France, dans le studio de Lusafrica, à Mindelo, des monstres sacrés, gardiens du temple de ces esthétiques, dirigés et arrangés par l’excellent Toy Vieira : notamment les incontournables Bau (guitare) et Hernani Almeida (guitare/ingénieur du son)... Ou encore Totinho, le bien-nommé « saxophoniste de la morna », complice de Cize, tragiquement disparu en juillet dernier…  Alors, de quoi retourne-t-il dans ce disque de « classiques » portés par la voix enchanteresse, tout à la fois suave et puissante de Lucibela ? (...)
3 octobre 2024
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