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Le 23e Festival de l’Imaginaire convoque les esprits !

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Le 23e Festival de l'Imaginaire se tiendra cette année du 10 octobre au 31 décembre inclus, en partenariat avec Télérama, Mezzo, La Terrasse, Qué Tal París?, Artistik Rezo et L'Étudiant.   Convoquer les esprits L’esprit qui fait vivre le Festival de l’Imaginaire est coriace ! Contre vents et marées il s’entête, depuis plus de 20 ans, à créer les conditions de la découverte et de l’étonnement devant l’inépuisable diversité des formes d’expression à travers le monde. Les esprits qui s’incarnent à travers le festival sont pluriels : esprit des ancêtres, réels ou mythiques, qui habitent le chanteur et poète cap-verdien Mário Lúcio, en ouverture du festival dans un solo inédit en France ; esprit de fête du bal fandango de la région de Sotavento, au Mexique. Esprit du merveilleux qui anime les marionnettes budaixi de Taïwan, de la musique que TM Krishna, figure emblématique de la scène carnatique, ou Fargana Qasimova, ambassadrice virtuose du mugham d’Azerbaïdjan, partagent dans la communion avec leur public. Esprits de la nature invoqués lors du Donghaean byeolsingut, ce rare rituel chamanique pratiqué tous les trois à dix ans par des communautés de pêcheurs de Corée. Poupées-esprits des cultes vaudous ou de fertilité qui prendront possession de l’exposition du Festival…  Esprit des lieux, enfin. Prestigieux, surprenants, intimes, patrimoniaux, ceux qui accueillent le festival sont divers et chacun a son identité propre, créant l’alchimie avec les artistes et le public. Grâce à la diversité de ces partenaires, le festival poursuit sa route à la rencontre des habitants de tous les territoires, urbains et ruraux, à Paris, en Seine-Saint-Denis, à Lyon, en Bretagne… Ce 23e festival recroise le chemin de grands maîtres que la Maison des Cultures du Monde a invités jadis ; il révèle de jeunes disciples auxquels ces derniers ont transmis leur art. La transmission et la relation maître-élève seront d’ailleurs en filigrane du colloque international « Diversité des imaginaires, traditions et arts du spectacle vivant » comme de la Journée du patrimoine culturel immatériel cette année dédiée à la musique. Le festival renforce ainsi ses collaborations avec les jeunes chercheurs et étudiants, pour des moments réflexifs autour des patrimoines vivants, de formation ou d’échanges musicaux avec les artistes, notamment grâce aux liens tissés avec les partenaires de la Communauté d’Universités Paris-Lumières. Je voudrais rendre hommage à tous ces esprits, ancêtres et grands maîtres qui ont fait et font le festival, et leur demander de nous accompagner longtemps encore. Séverine Cachat, directrice de la Maison des Cultures du Monde, Centre français du patrimoine culturel immatériel
2 septiembre 2019

La Mòssa présente «a moss’ !»

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés y Inglés Estadounidense. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in this site default language. You may click one of the links to switch the site language to another available language.L'ensemble vocal féminin La Mòssa présentera son nouvel album "a moss' !", le mercredi 20 novembre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le vendredi 20 septembre 2019 chez La Curieuse / L'Autre Distribution. En outre, le quintet sera en tournée cet été et cet automne pour une trentaine de dates, et notamment les : * 17 et 24 juillet (21h00)  : L'Arrache-Coeur - Festival Off d'Avignon, Avignon (84) * 6 septembre : Alpilium, Saint-Remy-de-Provence (13) * 4 octobre : Le Coléo, Pontcharra (38) * 6 octobre (17h00) : Festival Rhinojazz, Chassagny (69) * 12 octobre (20h30) : Le Quai des Arts, Pornichet (44) La Mòssa POLYPHONIES & PERCUSSIONS DU MONDE Cinq voix, cinq personnalités et des chants chargés d'histoires et d'émotions qui déclinent de multiples facettes de la femme. La Mòssa en italien c'est le mouvement. La Mòssa, en napolitain, c'est le roulement du bassin avec le coup de hanche final inventé par Nini Tirabouchon dans les années 20. La Mòssa est comme une femme curieuse qui se balade dans le monde. Les oreilles et les yeux grands ouverts, elle cherche ce qui l'inspire, ce qui lui donne envie de raconter, de chanter. Elle porte avec fermeté et précautions, dans son petit sac, les chants qui l'ont touchée. La Mòssa rigole et danse la légèreté des tarentelles. Elle chante une mélodie hors du temps venue d'Italie, du Limousin, de la Réunion, du Brésil ou d'Albanie... Elle s'émeut et frissonne en faisant re- vivre les émotions de chaque histoire racontée. La Mòssa s'approprie aussi certains chants destinés aux hommes, et se plait à y trouver d'autres nuances, d'autres interprétations. Elle compose, joue avec ses influences, ses origines, ses amours musicales. Et c'est quand elle frappe sur ses tambours, qu'elle prend la parole, La Mòssa est un groupe de cinq femmes différentes et complices. Cinq voix mêlant leurs timbres singuliers.
22 julio 2019

Ensemble Fawaz Baker presenta «Alep – Brest»

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés y Inglés Estadounidense. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in this site default language. You may click one of the links to switch the site language to another available language.L'Ensemble Fawaz Baker présentera son nouvel album "Alep - Brest", le lundi 18 novembre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le vendredi 15 novembre 2019 chez Hirustica / L'Autre Distribution. Fawaz Baker Musicien depuis toujours Fawaz Baker fut architecte de profession avant de se consacrer exclusivement à la musique. Dessiner l'espace et le temps, accueillir le silence : la transition lui fut naturelle. De l'accordéon de son enfance en accompagnement du chant, au clavier puis à la contrebasse, il a exploré plusieurs univers (hard rock, jazz, blues) et consacré des années à l'étude de la musicologie et des influences multiples de la musique aleppine (Ottomane, Iranienne, Arménienne, Indienne et d'Asie centrale, dont la tradition soufie). La guerre a finalement arraché le joueur de Oud à sa ville et à tout ce qu'il avait construit, même s'il a tenu à rester longtemps solidaire de ses habitants : il a dirigé plusieurs années le Conservatoire de Musique d'Alep où, dit-il, « le plus grand défi était de composer entre l'enseignement de la musique classique occidentale et celui de la musique traditionnelle orientale. » Au-delà de la joie et de la tristesse, la musique lui permet d'inventer de nouveaux sentiments et de créer une nouvelle mémoire. Engagé, Fawaz Baker passe une grande partie de son temps dans les camps de réfugiés syriens au Liban pour transmettre aux enfants sa passion de la musique, et leur faire réapprendre le silence, loin de la bruyante guerre. Il est artiste associé au Quartz à Brest jusqu'en 2020. L'Ensemble Fawaz Baker La chaîne de transmission continue d'un musicien à un autre et d'une âme à l'autre, reprenant des mélodies millénaires qu'on entendait jadis un peu partout dans la ville, dans les églises et les cafés ; dans les mosquées et sur les terrasses des immeubles en pierre de taille. Ces airs, en arabe, syriaque, arménien, turc ou kurde, se sont transmis de génération en génération, forts de leur beauté, comme unique arme contre l'oubli. Leur dénominateur commun est, pour Fawaz Baker,leur constante innovation au sein d'une structure traditionnelle. La musique orientale offre en effet de grandes possibilités en termes de rythme, de mélodie et d'improvisation. Elle est ce qu'on nomme une musique modale : composée de phrases musicales, non de tons ou de notes, comme la plupart des compositions en Occident depuis le XVIIIe siècle. Le son oriental est fondé sur l'improvisation et la polyphonie ; liberté qui permet à deux mélodies d'évoluer en même temps au sein d'une architecture complexe, et autorise chaque musicien à interpréter et improviser. Comment, alors, trouver l'équilibre entre musique écrite et improvisée, entre modal et tonal ? Le pari n'est pas aisé, mais illustre combien la musique – et l'art en général est apte à créer un dialogue entre des forces contradictoires, là où l'idéologie échoue.  
15 julio 2019

Luis de la Carrasca presenta « Gharnata »

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés y Inglés Estadounidense. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in this site default language. You may click one of the links to switch the site language to another available language.Luis de la Carrasca présentera son nouvel album"Gharnata", le mercredi 9 octobre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de l'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le vendredi 11 octobre 2019 chez Andalouse Alhambra / In Ouïe Distribution. En outre, l'artiste sera en concert aux dates suivantes : * samedi 29 juin 2019 : Festival Mawazine, Rabat (MA) * du 5 au 28 juillet 2019 : Théâtre Les Gémeaux – Festival d'Avignon Off, Avignon (84) * mardi 30 juillet 2019 : Festival Les Troubadours chantent l'Art roman, Abbaye de Valmagne (34) * jeudi 1er août 2019 : Festival Les Tréteaux de Lagnes, Lagnes (84) * samedi 3 août 2019 : Peyrolles (13) * dimanche 11 août 2019 : 42e Festival international de l'Abbaye de Sylvanès, "Musiques sacrées, Musiques du Monde", Sylvanès (12) * dimanche 17 août 2019 : Arènes de Huéscar, Grenade (ES) L'album Gharnata : "Gharnata veut dire Granada en arabe. Pourquoi ce titre ? Car étant Grenadin, je suis conscient de l'héritage laissé par cette extraordinaire civilisation lors de son apogée. Al Andalus nous a transmis un exemple de coexistence, un art de vivre et une immense et profonde culture avec un grand C., que ce soit dans la peinture, la poésie, l'artisanat, la science et surtout la musique. Les textes de mes paroles sont un hommage aux valeurs de grande importance, indispensables à l'humanité en tout temps. Le respect, la coexistence, la tolérance, la générosité, la volonté, la foi, la bonté et le plus important l'Amour, du prochain, de la vie, de la terre, de la nature... Toutefois, j'ai aussi ressenti la nécessité d'aborder l'importance qu'ont nos racines. La référence qui nous guide vers le futur sans oublier d'où nous venons et qui nous sommes. La famille, pilier fondamental d'une morale saine et forte qui nous permet de vivre en harmonie avec soi-même. Enfin, pour terminer c'est aussi un hommage en mémoire aux grands génies universels que sont Federico García Lorca, Antonio Machado et le grand Bizet. Tout cela constitue un patrimoine incontournable et inoubliable pour l'humanité." Luis de la Carrasca Luis de la Carrasca : Cet Andalou de Grenade, arrivé en France en 1991, est actuellement l'artiste Flamenco reconnu et l'une des références dans le monde Flamenco. Autodidacte, il a hérité du don de ses ancêtres pour el Cante. Durant ces 28 ans de carrière, de nombreux metteurs en scène, tels que Thomas Le Douarec, Jean-Luc Paliès, Prosper Diss, Serge Barbuscia ont fait appel à son talent. Luis de la Carrasca compose les musiques de scène et réalise l'adaptation Flamenco de nombreuses pièces de théâtre (Le Cid la légende Flamenco, Signé Pombo, Théorie et Jeu du Duende, El Cordobés, Ola Federico, Carmen Flamenco....). Depuis 1991 à chaque Festival Off d'Avignon, il crée un nouveau spectacle (Théâtre du Chêne Noir, Théâtre des Corps Saints, Théâtre du Balcon, Théâtre La Luna, Théâtre de l'Oulle...). Il fêtera en 2020 son 30ème Festival d'Avignon. Par le biais de sa compagnie, il a eu dès le début une démarche d'accompagnement de jeunes artistes vers la professionnalisation, et les a fait découvrir au public : Sabrina Romero, Manuel Gutierrez, Juan Cortes « Chulo », La Moneta, Melinda Sala, Manolo Santiago, Enrique Santiago, Kuky Santiago, Ana Pérez...
8 julio 2019

Matia Levréro & Tcha Limberger présentent «Mediterranean Quartet»

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés y Inglés Estadounidense. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in this site default language. You may click one of the links to switch the site language to another available language.Matia Levréo & Tcha Limberger présenteront leur nouvel album"Mediterranean Quartet", le 3 octobre 2019 à 20h30 sur la scène du Studio de L'Ermitage, à l'occasion de sa sortie le 20 septembre 2019 chez Printival / L'Autre Distribution. C'est au hasard d'une gare que le guitariste et compositeur Matia Levréro croise une de ses connaissances, le musicien  Tcha Limberger. Tcha est un artiste lumineux, issu d'une grande famille de musiciens manouches, multi instrumentiste, aveugle de naissance, dont la notoriété sans cesse grandissante dépasse de loin les frontières de la Belgique. Mais c'est avant tout quelqu'un de très ouvert, qui multiplie les scènes avec des artistes issus de mondes très éloignés, des grands noms de la musique bulgare jusqu'au jazz contemporain de Aka Moon. Pendant ces deux dernières années, de Bruxelles à la Transylvanie, en passant par le sud de la France, Matia et Tcha se rencontrent régulièrement afin de partager des moments de musique et de vie. Ensemble, ils jouent leurs compositions, teintées de musiques des Balkans et échangent sur les musiques traditionnelles grecques, turques, roumaines, mais aussi sur le jazz, l’improvisation. Très vite, une couleur musicale apparaît et tous deux partagent l'envie de monter un groupe autour d'un jazz qui puise ses racines dans la Méditerranée. À ce duo se rajoutent deux musiciens rares, le saxophoniste et accordéoniste Guilhem Verger, véritable « frère d'âme » de Matia ainsi que Simon Leleux, percussionniste belge, ancien élève du maître turc Misirli Ahmet et ami de Tcha. Le groupe au complet se réunit à plusieurs reprises, à Bruxelles et à Montpellier et réalise ses premiers concerts courant 2017. Aujourd'hui le quartet se consacre à de nouvelles compositions tout en renforçant sans cesse son travail autour des modes et rythmes méditerranéens.
24 junio 2019

Collectif Medz Bazar presenta «O»

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés y Inglés Estadounidense. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in this site default language. You may click one of the links to switch the site language to another available language.Le Collectif Medz Bazar présentera son nouvel album"O", le 26 septembre 2019 à 20h00 sur la scène du New Morning, à l'occasion de sa sortie le 20 septembre 2019 chez In Ouïe Distribution. En outre, les artistes seront en concert aux dates suivantes : * 22 juin 2019 - Yerevan (Arménie) * 29 septembre 2019 - Mezrab (Amsterdam) * 11 octobre 2019 - Le Senghor (Bruxelles) *  13 décembre 2019 - Aarau (Suisse)   Le Collectif Medz Bazar : Le Collectif Medz Bazar, né en 2012 à Paris, est un ensemble composé de musiciens de cultures arménienne, turque, française et américaine. Puisant dans leurs traditions respectives ainsi que dans celles de cultures avoisinantes, les membres du collectif créent ensemble des arrangements originaux de musiques populaires tout comme des compositions de leur propre cru, qui abordent des questions sociales et défient les frontières politiques et culturelles. Ils offrent sur scène le fruit d'un croisement entre instruments tempérés et musiques de tradition modale, entre percussions du Moyen-Orient et voix inspirées autant des musiques populaires d'Asie mineure ou d'Iran, du rabiz caucasien et des rythmes de Thrace, que de musiques latino-américaines, de l'opérette, du hip-hop, du swing ou du bluegrass. Chantant l'amour, la justice et l'égalité à travers leur musique multidimensionnelle et leur énergie explosive sur scène, les voix de Medz Bazar viennent bercer, envoûter ou enflammer le public tout en l'invitant à traverser autant de sonorités et de rythmes que de questionnements sur l'autre et sur soi. L'album "O" : Cet album est dédié à l'amour sous toutes ses formes : à ceux qui s'aiment, à ceux qui se séparent, qui se découvrent eux-mêmes à travers les autres, qui aspirent à la liberté, à ceux qui ont mal, à ceux qui cachent leurs larmes. À la désillusion, à l'envie de grandir, à la beauté de se mentir un tout petit peu et de savoir l'admettre. À notre capacité de nous regarder dans les yeux, et d'avoir un peu moins peur.
17 junio 2019

Trio in Uno presenta «Ipê»

Trio in Uno was born from the friendship between the Brazilians Pablo Schinke (cello) and José Ferreira (7-string guitar) and Italian Giulia Tamanini (saxophones), forming a new ensemble full of energy and partnership. By combining the flavor and spontaneity of popular music with the expression of classical music, they arrange and interpret the music of great Brazilian composers such as Egberto Gismonti, Sergio Assad, Hermeto Pascoal, Marco Pereira and Radamés Gnattali. Together, the three musicians built a solid sound where the cello, the 7-string guitar and the saxophone blended into a unique, vigorous and refined body, crystallizing Trio In Uno in 2014. In July 2015, they released their first album entitled “Lilas“. The opus was enthusiastically received by the public and acclaimed by critics in France and internationally (Trad Magazine, Guitar Classique, Paris Guitar Foundation); they have been invited to radio and television programs, including RFI (Radio France Internationale, France), Super Radio Brasilia (Brazil), FM Cultura (Brazil), TV Globo (Brazil). In 2017, Trio in Uno inaugurated its newest project “Trio in Uno and Orchestra”. With their own arrangements, the trio brings a new dressing to this great repertoire. Ovationed by the public, they performed concerts with the Chamber Orchestra Ulbra (Porto Alegre) and the Goiania Symphony Orchestra. They have performed and collaborated with renowned artists such as Vincent Segal, Nicolas Krassik, Marcos Sacramento, Sergio Assad, Paulo Pereira, Paulo Bellinati, Cristima Azuma and Daniel Murray. In addition to performing, Trio in Uno gives workshops and masterclasses to share their experience and passion for music. Since 2015, the Trio has regularly toured in Brazil and performed in prestigious concert halls and festivals in Europe.
17 abril 2019

YAPUNTO! presenta su nuevo album

¡YAPUNTO! was born in March 2015 of the love of musicians for traditional Colombian and Afro-Peruvian music. Then, they created an association to promote South American culture through the artistic expression and diffusion of the band ¡ YAPUNTO!. These rhytmical tunes combind with inspired and catchy melodies result from the mix of three great cultures : Amerindian, Spanish and African and are perfectly suited for dancing. It results of a meeting between distinguished musicians who cultivate their differences in order to exalt their words. Through its texts, it denounces the consequences of our consumer society which lead to the depletion of biodiversity and inhibit our ability to move forward together. The album deals with everyday life in ordre to put the emphasis on « common people » who still believe in a better world. This band, inspired by Totó La Momposina, ale Kumá and Lucho Bermúdez, suggests a new impetus in the artistic landscape of Afro-Colombian music. The album features seven original compositions sung by Alejandra CHARRY, including one with Nidia GONGORA (quantic, Grupo Canaln) featuring the title “Malo Comeo”. There is also an instrumental piece with tribal influences and a nod to Jossie Esteban “a Lo Loco”. These tunes are composed by : Boris Nokora, Stéphane Montigny, Jakub Trzepisur and Adrien Garrido. The lyrics are written by Nancy Murillo. The designer Marina Poncet imagines the art work in collaboration with the painter Jean-Michel PROST as well as the graphic line of Yapunto. The photographs are made by STHUL. 
26 marzo 2019

M’Toro Chamou presenta «Sika Mila»

His new album Sika Mila, which means «preserve your culture», comes out on April 26, 2019. A recording that features Mahoran culture on an island undergoing a transformation ever since it became the 101st department of France in 2011. To him valuing his culture, his roots, identity is a necessity that must not be lost to the detriment of a culture that is not his own, or else fall into oblivion.  Ten tracks, on which traditional percussion from Mayotte, such as the taris and the n’goma, share the stage with electric guitars, banjo and the harmonica. An album with tight arrangements and heady melodies, an absolute gem, a journey taking you from the islands of the Comoros archipelago all the way to Mississippi.  His intense and lively voice and guitar-playing are sure to leave no one indifferent.  Listening to him is one thing, but experiencing him live in concert is another. It is on stage that everything comes forth, he is joined with his Reunionese musicians for a powerful groove, with flavorings from the In- dian Ocean.  After several notable performances, including those at the Womex in 2002 in Essen, Germany and the shows at IOMMA, in Reunion and at The Atlantic Music Expo in Cape Verde in 2016, M’Toro Chamou will be touring Africa, the Indian Ocean and on the mainland to present his new Album in 2019.  Originally from Mayotte, M’Toro Chamou combines the transcendent vibes of his island’s traditional rhythms, such as the M’Godro, the Shigoma and even the Chengue, with Western-style sounds. A wholly unclassifiable style that he defines as Afro M’Godro Rock.  Just like in «Chengué Langu», which means «My Shengué», M’Toro Chamou gives us his modern take on this ancestral Mahorais rhythm. 
19 marzo 2019

Black Flower presenta «Future Flora»

Avec un jazz hybride inspiré par des grooves africains, des mélodies éthio-orientales et un dub pyschédélique ce groupe belge composé de 5 membres crée une atmosphère où les sons anciens et actuels se fusionnent pour donner un ressenti puissant, hypnotique et groovy.Leur second album « Artifacts » (2017) ayant été salué par la critique, le quintet belge est heureux d’annoncer la sortie de son très attendu troisième album intitulé « Future Flora », qui paraitra le 12 avril en vinyle, CD et digital chez Sdban Ultra. Le groupe mené par le saxophoniste / flûtiste / compositeur Nathan Daems (Ragini Trio, Dijf Sanders, Echoes of Zoo), avec la participation de célèbres musiciens tels que le batteur Simon Segers (MDC III, De Beren Gieren, Stadt), le joueur de cornet à pistons Jon Birdsong (dEUS, Beck, Calexico), le claviériste Wouter Haest (Voodoo Boogie) et le bassiste Filip Vandebril (Lady Linn, The Valerie Solanas) nous emmène vers un univers singulier que seul Black Flower est en mesure de créer. Alors que les premiers opus « Abyssinia Afterlife » (2014) et « Artifacts (2017) baignaient dans une atmosphère de personnages psychédéliques et mythiques, des sons anciens et des cultures modernes, le nouvel album « Future Flora » fait référence au pouvoir des plantes et à leur importance pour le futur. « Future Flora » est une métaphore sur l’importance d’arroser et de nourrir des pensées révolutionnaires et des initiatives qui peuvent sauver notre monde. On peut le comparer aux plantes qui luttent pour leur survie contre les trottoirs des rues de nos villes. Ces « guerriers urbains » ont besoin d’eau pour survivre et grandir. Leur avenir et le nôtre dépendent entièrement de comment nous prenons soin du monde des plantes », dit Daems. Le mélange hybride des sons et des rythmes de Black Flower est toujours présent sur « Future Flora », mais il y a néanmoins de la place pour une touche plus occidentale notamment avec des influences de musiques roumaines et de Maloya (La Réunion). Daems développe ses propres arrangements où des cordes et des accords d’influences occidentales, orientales et éthiopiennes sont fusionnées pour créer un vrai mélange d’instrumentation traditionnelle et de vibrations modernes électriques. Le puissant groove sous-jacent est omniprésent, mais la place est laissée à la musique psychédélique , folklorique et expérimentale. Un morceau comme le nouveau single « Hora de Aksum » combine des rythmes modernes occidentaux avec des touches originales de musique des Balkans tandis que « Futura Flora » nous emmène dans un voyage jazz ethio-dub du 21e siècle agréablement psychédélique aux accents de Mulatu Astakte et Fela Kuti. « L’impression générale qui domine est celle de force et de persévérance. Le sentiment que nous devons nous battre pour notre avenir et que nous devons le faire maintenant ! L’album dans son ensemble est jalonné par une atmosphère et des sons tourbillonnants, obsédants et délirants. Pour ceux qui ont déjà eu l’occasion de voir Black Flower à l’oeuvre en concert, cette énergie sera fortement reconnaissable, » ajoute-il.
11 marzo 2019

Kyriakos Kalaitzidis presenta «Exil – Exile»

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.Kyriakos Kalaitzidis & l’Ensemble En Chordais présenteront en avant-première  « Exil-Exile » leur nouvel album, le 10 mars 2019 à 18h00 sur la scène de La Marbrerie (Montreuil), à l’occasion de sa sortie le 19 avril  2019 chez Buda Musique / Socadisc. Kyriakos Kalaitzidis & l’Ensemble En Chordais seront en concert en France courant mars aux dates suivantes : ➤ 8 mars – Strasbourg (67) ➤ 9 mars – CCAM – Scène Nationale de Vandœuvre, Vandœuvre-lès-Nancy (54) ➤ 10 mars – La Marbrerie, Montreuil (93) Une musique unique et inspirante… Ecoutez Exil et perdez-vous dans sa mosaïque d’émotions. L’histoire de l’humanité est une histoire d’exils. Le commencement de l’histoire pour les Juifs et les Chrétiens est l’exil du paradis. Pour les Musulmans, l’exil de la Mecque. Pour les opposants politiques partout dans le monde, un refrain misérable, un des moyens principaux de « rééducation », de punition ou simplement d’annihilation. Des millions d’êtres humains ont été menés violemment, de force ou volontairement vers l’exil, pour des raisons politiques, religieuses, nationales ou bien simplement à la recherche d’un destin meilleur. L’exil est un état du corps, mais aussi un état d’esprit. Il est inscrit dans notre ADN, nous portons en nous la nostalgie d’un topos idéal, d’une utopie, même si notre quotidien a la forme d’une « normalité ». De nos jours, son aspect réel et symbolique est plus actuel(s) que jamais. Kyriakos Kalaitzidis, compositeur, maitre de l’oud, directeur artistique d’En Chordais et un des musiciens et chercheurs les plus importants dans le champ de la musique méditerranéenne, est issu d’une famille d’exilés. Son vécu et ses recherches musicales l’ont mené à s’intéresser du thème de l’exil. Sa musique pour le projet éponyme est un mélange attrayant d’Est et d’Ouest, ayant une musicalité toute particulière comme dénominateur commun. Utilisant une large gamme d’instruments il compose un résultat au timbre très riche, sensible et intelligent. Les mélodies qui composent Exil, profondément enracinées dans la Méditerranée orientale, atteignent pourtant une universalité et ne peuvent manquer de parler à la sensibilité des auditeurs partout dans le monde. De même que le thème de l’exil, si douloureusement vécu aujourd’hui sur les rivages de l’Asie mineure et de la Grèce, ne peut manquer de tous nous toucher parce qu’il renvoie à une éternelle tragédie humaine.
22 febrero 2019