Le Bal Jacquin, le quartet «bal du monde» porté par l‘accordéoniste, compositeur et explorateur de rythmes Éric Allard-Jacquin, révélera son nouvel album « Au bout du bout » qui sortira le 20/03/2026 chez A tout va / Modulor Records Paris.
Cet opus sera présenté le jeudi 09/04/2026 sur la scène de La Petite Halle (Paris, 19e) lors d’un concert de lancement exceptionnel.
Le 1er single éponyme de l’album en featuring avec Bazbaz est d’ores et déjà disponible sur toutes les plateformes !
“Au bout du bout s’offre ainsi comme un disque de résistance. Contre l’abandon de l’accordéon aux ringards type Chance aux chansons, contre la gangrène identitaire, contre le repli sur soi et le ressassement ad nauseam de ses propres peines et douleurs, ces dix compositions affirment les pouvoirs transcendants de l’imaginaire, de l’expérience, du partage et de l’attention au monde. Bien sûr, quelques démons passent encore, ainsi que des coulées de mélancolie. Mais la danse remet les choses à leur place, le cœur qui bat au centre, tout ce qui menace de l’arrêter à la périphérie. Au bout du bout, pour le Bal Jacquin, l’avenir s’ouvre.” Louis-Julien Nicolaou
Aux côtés d’Éric Allard-Jacquin (accordéon), on retrouve trois musiciens au parcours singulier :
- Matthis Pascaud (guitare), figure du jazz électrique et des musiques actuelles, dont les textures et les improvisations apportent une tension subtile au groove collectif.
- François Lapeyssonnie (basse), à la fois souple et solide, tisse les fondations rythmiques avec une précision organique.
- Arthur Alard (batterie), musicien à la croisée du jazz, du groove et des musiques du monde, impulse le mouvement avec finesse et énergie.
Deux talentueux guests complètent le quartet :
- Bazbaz (chant) sur le titre «Au bout du bout» (piste 2)
- Oriane Lacaille (chant, percussions) sur le titre «Fanm tambour» (piste 4)
Le Bal Jacquin, c’est une invitation à la danse, à l’écoute, à la traversée des styles et des territoires sonores. Né sous l’impulsion d’Éric Allard-Jacquin, accordéoniste, compositeur et explorateur de rythmes, le groupe rassemble quatre musiciens issus de scènes riches et contrastées, unis par une même envie : faire vibrer un bal d’aujourd’hui, curieux, ouvert et sans frontières.
Le Bal Jacquin n’est ni un bal musette ni un bal folk. C’est un bal libre. Il emprunte aux formes traditionnelles ce qu’elles ont de plus vivant : leur capacité à rassembler, à émouvoir, à faire danser – tout en les réinventant avec une langue musicale contemporaine.
À la croisée des chemins, le groupe assume pleinement ses influences : les transes boisées et cuivrées de Baobab Orchestra, les récits musicaux voyageur de Ry Cooder, et l’inventivité joyeuse d’un André Minvielle, capable de faire swinguer les mots comme les corps.
Les compositions d’Éric Allard-Jacquin naviguent entre chanson, transe instrumentale, rythmes chaloupés et envolées poétiques. La voix y est rare, mais jamais absente : elle surgit, parlée ou chantée, souvent en dialogue avec l’accordéon. On y entend les échos de la Méditerranée, de l’Afrique de l’Ouest, des bayous du Sud des États-Unis, ou encore des bals populaires d’Europe centrale
Après plusieurs concerts en France, Le Bal Jacquin s’apprête à sortir son premier album « Au bout du bout », fruit d’un travail de création exigeant et généreux. L’album, enregistré en studio, accueillera plusieurs invités de renom, dont Camille Bazbaz et Oriane Lacaille, deux artistes dont la singularité et le timbre enrichissent la palette sonore du groupe.
Plus qu’un projet musical, Le Bal Jacquin est une manière de concevoir le collectif : une musique vivante, en dialogue constant avec le public, avec le monde, avec la danse. Un bal où l’on ne reproduit pas, mais où l’on invente à chaque instant.

